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VIDEO: Younes reste introuvable : l'enquête est au point mort, le mystère reste entier ! La police de Comines-Warneton lance un appel à ceux et celles qui auraient vu la famille Jratlou durant la nuit.de la disparition . RECHERCHES REPRISES A 10H

Auteur: Nounoursaris  Posté le: 28/10/2009 11:16:59

Selon La dernière heure :

L’hypothèse de la fugue suivie d’un accident n’est pas écartée. Dans ce cas, une chute dans les étangs bleus semble le plus plausible vu la distance.
L’enlèvement ? La thèse n’est pas écartée non plus par les enquêteurs. Autant en France qu’en Belgique, on mène l’enquête.

L’homicide ? Si le père avait voulu tuer sa famille, se serait-il arrêté au cadet de la famille ? Peu probable. La maman l’aurait affirmé lors de son audition et le père aurait été inculpé mais il a été remis en liberté par le juge d’instruction.
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Les époux Jratlou ont été entendus mais pas inculpés. Le père a passé la nuit en prison

LE BIZET “Nous n’avons aucune trace de l’enfant et aucun signe positif qui pourrait confirmer qu’il est encore en vie”, annonçait Marie-Claude Maertens, procureur du Roi de Tournai hier à 16 h.

L’information sortie quelques heures plus tôt par l’Agence France Presse, reprise par les radios, était démentie. Non, le corps du petit Younes Jratlou, disparu durant la nuit de dimanche à lundi, n’avait pas été repêché dans le canal d’Armentières ! D’ailleurs, au même moment, les plongeurs belges et français continuaient leurs recherches sur les voies d’eau et les étangs environnants. Néanmoins, cette information a mis en émoi la petite cité frontalière et a fâché les enquêteurs.


Où en est l’enquête ? C’est le flou total. “Nous n’avons aucune certitude sur le déroulement des choses”, avoue Mme Maertens. La police de Comines-Warneton lance d’ailleurs un appel à ceux et celles qui auraient vu la famille Jratlou durant la nuit

De Belgique 056/55.96.14.

De France 0032. 56/55.96.14

Les recherches sur le terrain, interrompues lundi matin à 2 h, reprenaient ce mardi à 8 h. Vers midi, le service technique et scientifique de la police fédérale débarquait dans la maison familiale où seule une vitre cassée à l’étage témoignait d’une scène de violence. “Une dispute relativement violente a en effet éclaté dans cette maison durant la nuit de dimanche à lundi”, confirme la procureur du Roi.

À Comines et ensuite à Tournai, les parents et le frère de Younes ont été entendus par la police locale, la police fédérale et un juge d’instruction. “Il n’y a aucune inculpation à l’heure actuelle”, lance la procureur du Roi.

De source sûre, on sait que le père a passé la nuit en prison avant d’être libéré et placé dans un logement d’accueil. Son épouse a été remise en liberté plus tôt. Hier matin, elle déposait son fils aîné à l’école avant d’être aussi logée, vraisemblablement pas avec son mari.

Les enquêteurs ne privilégient aucune hypothèse. “Tout est possible mais on espère retrouver l’enfant vivant”, répond Alain Remue qui est à la tête de la cellule disparition de la police fédérale.

Des deux côtés de la frontière, les recherches continuent sur terre et dans les eaux. Un hélicoptère était arrivé en renfort depuis Gand durant l’après-midi.

Par Cédric Ketelair

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Interrompues mardi soir vers 23 heures, les recherches des forces de l’ordre ont repris mercredi vers 10 heures dans la région du Bizet (Comines) où l’on espère toujours retrouver vivant le petit Younes.

« Une réunion de coordination s’est tenue ce matin à Comines, nous y avons résumé ce qui avait déjà été fait, refait et ce qui est encore à faire. Globalement, une cinquantaine de policiers ont repris les recherches de part et d’autre de la frontière. Il n’y aura pas d’appui aérien ce mercredi mais s’il le faut, l’hélicoptère peut être là en une heure », explique le commissaire Sébastien Dauchy, chef de zone de Comines-Warneton.

« Notre souci à présent est de canaliser les initiatives citoyennes. Nous comprenons que la population soit émue mais les battues volontaires ne sont pas souhaitées pour l’instant », insiste-t-il.


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