François-Nicolas Fazio âgé alors de 21 ans a disparu depuis presque trois ans. Le jeune homme, décrit comme étant « brillant », s’est volatilisé. Pour sa famille, un cauchemar sans fin.
Sa disparition est une véritable énigme. Il n’y a pas même l’ombre d’un indice. François-Nicolas Fazio, un étudiant en kinésithérapie de 21 ans, s’est littéralement évaporé dans la nature, le 13 novembre 2006, à Lille
Posté le: 06/11/2009 10:01 Mis à jour: 06/11/2009 10:01
Xoops accro
Inscrit le: 21/11/2005
De: Belgique
Envois: 1435
Re: François-Nicolas Fazio, DISPARU EN 2006
Source : France Soir - Gabriel Thierry, le vendredi 6 novembre 2009-
Sa disparition est une véritable énigme. Il n’y a pas même l’ombre d’un indice. François-Nicolas Fazio, un étudiant en kinésithérapie de 21 ans, s’est littéralement évaporé dans la nature, le 13 novembre 2006, à Lille. Sans laisser aucune trace. Trois ans de cauchemar pour ses proches, réduits aux pires suppositions.
Aujourd’hui, les Fazio veulent garder l’espoir que quelqu’un ose enfin parler. Tout sauf ce silence assourdissant qui anéantit toute joie de vivre à Hérin, près de Valenciennes, où la famille a reçu France Soir. « Ce n’est pas possible de disparaître ainsi, souffle Maria Fazio, 59 ans, sa maman, assistante maternelle à la retraite, devant la dernière lettre de son fils. On fait semblant de sourire, mais c’est l’horreur tous les jours. » « Quoi qu’il se soit passé, il faut que François-Nicolas sache que nous l’aimons », ajoute François, le père, dessinateur industriel de 62 ans.
Retour en novembre 2006. François-Nicolas, excellent étudiant, est promis à un brillant avenir. Il est en troisième année d’une école de kinésithérapie, à Lille. Major du concours d’entrée, il a préféré cette filière à médecine. « Un enfant gentil et serviable qui n’avait pas fait de crise d’adolescence », assure sa maman. François-Nicolas, décrit comme « un peu timide », vit rue Inkermann, à Lille, avec sa petite amie, Justine. Il ne manque de rien. Pourtant, quelques jours avant sa disparition, il semble qu’il se soit passé « quelque chose » ; un jour, sa mère l’aperçoit en train de pleurer au bas de l’escalier de la maison familiale. Il explique avoir été touché par un enterrement. Plusieurs jours après qu’il se soit volatilisé, sa petite amie avouera l’avoir vu ainsi trois fois au cours du mois.
« J’ai une saloperie irréparable qui gonfle en moi » 11 novembre 2006. A Hérin, on fête l’anniversaire du grand frère, Florent. François-Nicolas repart comme d’habitude, le dimanche soir, puis téléphone en arrivant à Lille. « J’ai mangé un casse-dalle, maintenant on va se coucher », confie-t-il à Maria. C’est la dernière fois qu’elle entend son fils. Le lendemain, il ne se rend pas à l’hôpital Calmette où il a décroché un stage. Il retire 380 euros puis rentre chez lui.
Là, il laisse sa carte bleue, son téléphone et son permis de conduire. Puis laisse une lettre : « Je suis désolé. J’ai une saloperie non opérable qui grandit en moi. Je sais comment cela va se terminer, je pars l’assumer seul. Imaginez-moi dans le monde entier, prêt à revenir d’un moment à l’autre. Je n’aurais pas pu vous le dire autrement, je n’en n’aurais pas eu la force. Pardonnez-moi. » Ni la famille, ni la police, ne trouveront trace de cette maladie incurable. Une dépression ? Peut-être. « C’est l’incompréhension totale », pointe le brigadier-chef Vincent Castelain, un des enquêteurs à l’époque. Un avis de recherche pour disparition inquiétante est lancé. Puis un appel à témoins lancé. « On a fait toutes les recherches possibles et imaginables », se souvient le policier. De nombreux témoignages sont recueillis. Mais ils ne débouchent sur rien. « Ses cheveux sont noirs, il est assez typé : beaucoup de gens peuvent lui ressembler », pointe le brigadier-chef Castelain.
Coups de fils anonymes
On aurait aperçu François-Nicolas à Aulnoy-lez-Valenciennes, puis à Amiens, Grenoble. Son portrait est placardé dans la région. Ses parents se rendent dans la nuit à la gare de Valenciennes, où un témoin l’aurait vu pleurer. En vain. Pour la famille, tout est possible : un enrôlement dans une secte, un engagement soudain dans une association humanitaire, une homosexualité honteuse… « Tout ce que l’on veut, c’est qu’il nous envoie un petit message, implore sa maman. Mon fils est en danger. Il lui est tombé sur la tête une chose qu’il n’a pas su gérer. On voudrait que ce cauchemar se termine. » Il y a quelques jours, un coup de téléphone, un de plus, est venu rompre le silence qui régnait dans la maison familiale. Au bout du fil, une voix inconnue : « Il est mort, désolé. » Puis, à nouveau, le silence.
Edition France Soir du vendredi 6 novembre 2009 page 12
Posté le: 15/11/2009 10:32 Mis à jour: 15/11/2009 10:32
Xoops accro
Inscrit le: 21/11/2005
De: Belgique
Envois: 1435
Re: 3 ans après, le mystère de la disparition de François-Nicolas Fazio reste entier… «Si une personne sait quelque chose au sujet de sa disparition, qu'elle se manifeste...», supplient les parents.
Source : La Voix du Nord par NICOLAS FAUCON
PHOTO DIDIER CRASNAULT
«Si une personne sait quelque chose au sujet de la disparition de François-Nicolas, qu'elle se manifeste...», supplient les parents.
Chaque matin, elle se lève en pensant à lui, François-Nicolas, ... fils évaporé le 13 novembre 2006. Elle se dirige vers l'ordinateur et consulte ses e-mails. Rien. Toujours rien. Alors, elle pleure « un bon coup » pour évacuer le trop-plein de douleur, d'absence, de manque, et se persuade que oui, il faut continuer à vivre, se forcer à sourire.
« Pour les enfants et les petits-enfants qui n'y sont pour rien », et pour lui, aussi, dont elle ne cesse d'appeler le retour.
Des fois que. S'il lisait l'article, regardait la télévision, surfait sur l'Internet. François-Nicolas verrait que ses proches l'attendent. Maria Fazio, qui n'est pas femme de mots, a dû forcer sa nature. Il y a quelques semaines, elle évoquait l'absence pour une émission de TF1. Mardi soir, elle récidivera sur France 2.
« François-Nicolas me dirait : "Maman, ne fais pas ça." Mais je suis obligée de le faire afin de le retrouver. Tout ça, c'est dans l'espoir que quelqu'un nous contacte et nous dise : "Il est là, à tel endroit, venez le chercher !" On cherche à savoir ce qui lui est arrivé. La vérité. Et quoi qu'il se soit passé, on veut lui dire que nous l'aimons. » Novembre 2006. Étudiant brillant en troisième année de kinésithérapie à Lille, François-Nicolas Fazio, 21 ans, a tout pour lui. Une petite amie, une famille aimante, une carrière professionnelle prometteuse. Pourtant, depuis quelques semaines, le jeune homme semble perturbé. Le 11 novembre, dans la maison familiale d'Hérin, près de Valenciennes, on fête l'anniversaire de Florent, le grand frère. Le soir, François-Nicolas rentre chez lui, à Lille.
Coup de fil à la mère. Dire que tout va bien. C'est la dernière fois que Maria Fazio a entendu son fils.
« On est au point mort »
Le lendemain, François-Nicolas retirera 380 euros, rentrera chez lui et déposera carte bleue, téléphone et permis de conduire. Plus une lettre : « Je suis désolé, j'ai une saloperie non opérable qui grandit en moi. Je sais comment cela va se terminer, je pars l'assumer seul. Imaginez-moi dans le monde entier, prêt à revenir d'un moment à l'autre. » Sa mère : « Je pense que quelque chose de grave lui est tombé dessus, qu'il n'a pas su gérer. » Trois ans après, le mystère demeure. Les recherches de la police n'ont rien donné.
L'avis de recherche pour disparition inquiétante et l'appel à témoins non plus. « Il aurait été vu à Anzin, Valenciennes, Amiens, Grenoble... Mais ça n'a rien donné. On est au point mort. Si une personne sait quelque chose, qu'elle se manifeste. »
Auteur
Conversation
Visiteur
Posté le: 21/06/2010 20:17 Mis à jour: 21/06/2010 21:56
Re: 3 ans après, le mystère de la disparition de François-Nicolas Fazio reste entier… «Si une personne sait quelque chose au sujet de sa disparition, qu'elle se manifeste...», supplient les parents.
Posté le: 22/06/2010 18:26 Mis à jour: 22/06/2010 19:03
Newbie
Inscrit le: 03/06/2009
De:
Envois: 16
Re: 3 ans après, le mystère de la disparition de François-Nicolas Fazio reste entier… «Si une personne sait quelque chose au sujet de sa disparition, qu'elle se manifeste...», supplient les parents.
Il n'y a rien de sûr, non ? Donc, je préfère poster ceci pour ne pas alimenter la source (venant du forum Doctissimo) et dire que la suspicion d'une personne et que le fait que 44thor44 ne nie rien, n'est pas source de vérité. Et peut-être (malheureusement) il en joue et s'en amuse.