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Principal : En Recherche : Disparu en 2009 Le corps de Typhaine Taton, 5 ans : RETROUVE.

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Le corps de Typhaine Taton, 5 ans : RETROUVE.
Le corps de Typhaine Taton, 5 ans : RETROUVE.Populaire
Envoyé parNounoursarisD   Dernière mise à jour09/12/2009 22:52    Envoyer à un amisEnvoyer à un amis
Affichages34103  Commentaires89    
Anne-Sophie Faucheur, la mère de Typhaine, la fillette portée disparue depuis le 18 juin à Maubeuge, a été interpellée hier matin par les enquêteurs de la PJ de Lille. Son audition a permis d'accélérer fortement l'enquête. Elle a reconnu la mort de l'enfant.

L'horreur ENCORE  !!!

COMMENT PEUT-ON EN ARRIVER LA ???

01/12/2009 : Les policiers recherchent son corps dans les bois de la frontière Franco- Belge ...

La petite Fille que nous recherchions était devenue l'ombre de ce qu'elle était lorsqu'elle vivait avec son papa ( voir les photos) , j'avais trouvé cette métamorphose, en si peu de temps ,  très étrange !

HOMMAGE A CE PETIT BOUT INNOCENT !!!


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09/12/2009

Le corps de la petite Typhaine a été retrouvé dans la région de Marcinelle. Désormais, c'est chose faite. "On a retrouvé la petite fille. C'est une bien triste fin. ", a déclaré un commissaire de la police fédérale, confirmant ainsi qu'il s'agit bien de la petite Typhaine, âgée de 5 ans.

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Les commentaires appartiennent à leurs auteurs. Nous ne sommes pas responsables de leur contenu.

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Nounoursaris
Posté le: 18/06/2009 22:03  Mis à jour: 19/06/2009 20:31
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 Re: Tiphaine 5 ans DISPARITION INQUIETANTE
Source : jeudi 18.06.2009, 21:47 - La Voix du Nord -

Tiphaine a les cheveux châtains coupés au carré et mesure 1, 10 m.
Au moment de sa disparition, elle portait un T-shirt rose à l'effigie de Dora l'exploratrice et des baskets rouges. Elle a été vue pour la dernière fois quai des Nerviens, vers 17 heures 30, 18 heures.

Témoignages

Si vous êtes en possession d'informations permettant de la retrouver, contactez le commissariat de Maubeuge au 03 27 69 17 17.

> Appel à témoins : si vous apercevez la fillette, appelez le 17.

De l’étranger : 0033 3 27 69 17 17

Ou appelez le poste de police le plus proche

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Posté le: 28/06/2009 10:33  Mis à jour: 28/06/2009 11:45
 Re: Tiphaine 5 ans DISPARITION INQUIETANTE
slt
Désolé pour cette petite fille .

Je viens de voir àla télé une interwiew de sa maman a propos de la disparition de son enfant et jespere que des specialiste du comportement vont noter qu il y a un truc qui cloche.

Cela me rappel les passages à la télé du voisin qui a tué les 5 membres d une famille prés d annecy.

Cette jeune femme ne me semble pas etre dans un état normale et se n est pas du seulement à la disparition de sa fille.

bon courage
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Nounoursaris
Posté le: 19/06/2009 00:18  Mis à jour: 19/06/2009 00:19
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 Re: Aucune trace de Tiphaine( 5 ans ) ...
Selon La Voix du Nord, jeudi 18.06.2009, 23:43:

Arrêt des recherches de la fillette disparue

Cette nuit, vers 23 heures, les secours ont cessé de rechercher la fillette disparue quelques heures plus tôt en centre-ville.

Les recherches reprendront ce vendredi matin.
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Nounoursaris
Posté le: 19/06/2009 09:23  Mis à jour: 19/06/2009 09:23
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 Re: Aucune trace et toujours pas de photo de Tiphaine !!!
Selon La Voix du Nord

Hier, à 17 h 30, l'esprit de fête des Folies s'est arrêté alors que l'on annonçait la disparition d'une fillette de cinq ans dans l'avenue Mabuse.
.
Rapidement, un important dispositif de secours a été mis en place. Une trentaine de policiers du commissariat de Maubeuge, épaulés par les collègues d'Avesnes et d'Aulnoye ; une vingtaine de sapeurs-pompiers ont commencé les fouilles dans la ville. Un camion de pompier muni d'un haut-parleur a été mobilisé pour diffuser des annonces sonores dans le centre-ville.

Trois équipes cynophiles de Maubeuge, Lomme et Villeneuve-d'Asq ont à leur tour mené les recherches mais il semble que les chiens aient perdu la trace de la fillette, place de Wattignies. Puisqu'il fallait envisager le pire, trois plongeurs de Valenciennes ont été dépêchés sur les lieux. Vers 21 h 20, ils ont commencé à sonder la Sambre en partant du Pont-Rouge et en remontant vers le pont du Moulin. Des recherches particulièrement difficiles car les pompiers n'avaient évidemment aucune idée de l'éventuel point de chute de l'enfant.

Pendant ce temps, la police diffusait largement une photo de l'enfant au public. La municipalité a contacté certains de ses employés de même que le parti socialiste prévenait ses militants. Très vite le signalement de l'enfant a été communiqué via des sms, favorisant la mobilisation de passants apportant, pour la plupart et très spontanément, leur aide aux recherches.

Vers 21 h 30, sur les indications d'une personne ayant cru reconnaître le signalement de la fillette, les forces de l'ordre ont convergé en masse sur les abords du pont de Sambre, derrière l'Arsenal. Malheureusement, c'était une fausse alerte.

À 23 heures, les équipes de secours sillonnaient encore les rues de la ville sans trouver la moindre trace de la petite Tiphaine. Pour finalement arrêter les recherches qui devaient reprendre ce matin 9 heures.
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Nounoursaris
Posté le: 19/06/2009 10:25  Mis à jour: 19/06/2009 12:38
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 Re: Mystérieuse disparition de Tiphaine Taton, 5 ans à Maubeuge
Source >LILLE, 19 juin 2009 (AFP) - 09h37


Une fillette de cinq ans a subitement disparu jeudi en fin d'après-midi alors qu'elle accompagnait sa mère pour des courses dans le centre de Maubeuge (Nord), a-t-on appris vendredi de source policière.

L'alerte a été donnée peu après 16H30 par la mère de la fillette. Celle-ci "a disparu en l'espace de cinq secondes, à un croisement, dans le centre-ville", non loin des rives de la Sambre, selon cette source. D'importants moyens ont été immédiatement mis en œuvre.

Un portrait de la fillette a été diffusé localement, des équipes cynophiles ont ratissé le centre de Maubeuge et des plongeurs ont sondé la Sambre, en vain. Les recherches, suspendues au milieu de la nuit, ont repris au lever du jour.
Les enquêteurs n'écartent pas l'hypothèse de la noyade mais semblent privilégier la piste d'un différend familial. "La Sambre coule tout près de l'endroit où la fillette a disparu. Mais il y avait beaucoup de monde sur les rives, il faisait beau. On n'imagine pas qu'elle puisse être tombée à l'eau sans que quelqu'un s'en aperçoive. C'est moins crédible", selon cette source. "Elle vivait depuis un an avec sa mère, selon un accord tacite entre les parents. Sa mère avait déjà la garde de l'aîné et avait un troisième enfant avec son nouveau concubin.

On vérifie les antécédents familiaux", a-t-on ajouté. Cette disparition est intervenue pendant le déroulement du festival culturel de la ville, "Les folies".

-------------
Selon la Voix du Nord:

Depuis mi-janvier, la petite fille vit avec sa mère à Aulnoye-Aymeries.
Depuis leur séparation il y a quatre ans et demi, le père et la mère entretenaient une relation difficile.

Tiphaine Taton, qui est née à Lille, a été élevée par sa grand-mère et par son père à Faches-Thumesnil.
Elle était scolarisée en deuxième section de maternelle à l'école Florian de Faches-Thumesnil. Depuis hier soir, sa famille paternelle est à Maubeuge et procède également aux recherches.

Pour l'heure, les services de police ne laissent rien filtrer de leur enquête.
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Nounoursaris
Posté le: 19/06/2009 14:37  Mis à jour: 19/06/2009 15:52
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 Re: Tiphaine Taton 5 ans DISPARITION INQUIETANTE ...La mère et son compagnon placés en garde à vue
Dans le cadre de l'enquête menée par la police judiciaire, la mère de Tiphaine Taton et son compagnon résidant à Aulnoye-Aymeries, ont été placés en garde à vue ce matin, pour être entendus sur les circonstances de la disparition de la petite fille.
Les deux personnes ont été placées en garde à vue pour "éclaircir les circonstances de la disparition de l'enfant", a-t-on précisé. Les enquêteurs, qui n'ont "pas d'éléments contre la mère" cherchent à vérifier s'il n'y avait pas de problème de couple qui pouvait expliquer la disparition de l'enfant, selon cette source.




On en saura plus cet après-midi à 17 heures, lors d'une conférence de presse organisée par le procureur de la République d'Avesnes-sur-Helpe, Bernard Beffy.
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Nounoursaris
Posté le: 19/06/2009 15:53  Mis à jour: 19/06/2009 15:55
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 France 3 va déposer plainte après avoir été victime d'une usurpation de l'identité d'une journaliste ayant entraîné l'annonce d'une FAUSSE NOUVELLE (noyade de la fillette disparue à Maubeuge). Note : TIPHAINE est TOUJOURS ACTIVEMENT RECHERCHEE..
Source >LILLE, 19 juin 2009 (AFP) - 14h44

France 3 va déposer plainte après avoir été victime vendredi d'une usurpation de l'identité d'une journaliste qui a entraîné l'annonce d'une fausse nouvelle que la fillette de cinq ans disparue jeudi à Maubeuge (Nord) avait été retrouvée noyée, a annoncé sa direction.
La fausse nouvelle a été annoncée à la fin de l'édition régionale Nord/Pas-de-Calais/Picardie du journal de la mi-journée et a fait l'objet d'un erratum peu après, à la fin de l'édition nationale et sur son site internet.
Elle est survenue alors que des recherches avaient lieu pour retrouver une fillette qui, selon le témoignage de sa mère, aurait disparu jeudi dans le centre de Maubeuge, alors qu'elle y faisait des courses.
La mère a été placée peu après en garde à vue pour éclaircir les circonstances de la disparition. "Nous avons été victimes d'une véritable manipulation. Une voix masculine a appelé le standard en affirmant appeler de la part de la mairie pour donner des nouvelles de la fillette. Une fois l'appel transmis à la régie, c'est une voix féminine qui a pris le relais et s'est faite passer pour notre journaliste sur place pour annoncer que la fillette avait été retrouvée noyée", a raconté à l'AFP la directrice régionale de France 3 Anne Brucy.
Le journaliste de la régie qui a eu cette communication a précisé à l'AFP que la correspondante en question avait effectivement "la même voix que notre journaliste, dans une ambiance extérieure. Je lui ai fait répéter deux fois avant de transmettre l'information".
La mairie de Maubeuge a par ailleurs précisé à France 3 avoir fait l'objet d'appels portant sur la même fausse nouvelle.
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Nounoursaris
Posté le: 19/06/2009 18:43  Mis à jour: 19/06/2009 18:43
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 Re: Tiphaine 5 ans .Aucune piste n'est écartée selon le procureur de la République, Bernard Beffy, il invite toute personne ayant croisé ou pouvant apporter des renseignements sur la fillette à se rapprocher des services de police ou de gendarmerie.
Source : vendredi 19.06.2009, 17:54 - La Voix du Nord-

Tiphaine, la petite fille déclarée disparue à Maubeuge, n'avait toujours pas été retrouvée, ce vendredi, en fin d'après-midi.

A 17 h 15, le procureur de la République d'Avesnes-sur-Helpe, Bernard Beffy, n'excluait aucune hypothèse et aucune piste et annonçait que la mère de la fillette et son concubin se trouvaient en garde à vue.

Le procureur a démenti la rumeur selon laquelle l'enfant aurait été retrouvée noyée. « A l'heure qu'il est, nous ne savons pas où est Thiphaine », a-t-il déclaré tout en précisant que d'importants moyens avaient été déployés et invitant toute personne ayant croisé ou pouvant apporter des renseignements sur la fillette à se rapprocher des services de police ou de gendarmerie.
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Nounoursaris
Posté le: 19/06/2009 20:09  Mis à jour: 19/06/2009 20:32
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 Re: Tiphaine, 5 ans, toujours portée disparue (voir vidéo France 3)
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Appel à témoins

Pour tout renseignement vous pouvez appeler la Police Judiciaire

SRPJ - tel : 03 20 42 71 55

Ou 03 20 42 71 56


Voir vidéo France 3 en cliquant sur ce lien :

mms://a988.v101995.c10199.e.vm.akama ... divers/AD7BE_tiphaine.wmv
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Nounoursaris
Posté le: 20/06/2009 09:50  Mis à jour: 20/06/2009 10:45
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 Re: Toujours aucune trace de Tiphaine 5 ans... Le procureur Beffy n'écarte aucune piste, La garde à vue de sa mère et son compagnon a été levée vendredi soir.Les voisins interrogés par la police.
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Tiphaine photographiée à une date non communiquée, photo transmise le 19 juin par la police . Source : AFP/ Police nationale

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Source : samedi 20.06.2009 - La Voix du Nord- par GÉRALDINE BEYS


Hier, à 17 h 15, le procureur de la République d'Avesnes-sur-Helpe, Bernard Beffy, n'excluait aucune hypothèse et n'écartait aucune piste quant à la disparition de Tiphaine, tout en annonçant que la mère de l'enfant et son concubin se trouvaient en garde à vue. Garde à vue levée hier soir.
« Nous ne savons pas où se trouve Tiphaine. Nous ne pouvons affirmer qu'elle est encore en vie. À l'heure qu'il est, nous n'excluons aucune piste, nous n'écartons aucune hypothèse. Ça peut être la piste familiale, ça peut être un enlèvement, ça peut-être un accident, ça peut être aussi autre chose », a indiqué le procureur Beffy en fin d'après-midi tout en rappelant que des moyens très importants ont été et sont toujours mobilisés pour retrouver la fillette.


Hier à 9 heures, huit nouveaux plongeurs provenant de toute la région ont repris les recherches dans un périmètre déterminé par le parquet. La probabilité de retrouver Tiphaine était tout aussi incertaine que la veille, d'autant « qu'il faut une quinzaine de jours avant qu'un corps ne remonte à la surface », indiquait sur place le lieutenant-colonel Stéphane Beauventre, chef de groupement Valenciennes-Avesnes. Pourtant en milieu de matinée, une information erronée transmise par France 3 indiquait que la fillette avait été retrouvée noyée. En fait, un acte de malveillance, dont la chaîne a été victime et pour laquelle elle a porté plainte.
À 13 heures, les plongeurs cessaient leurs recherches, sur ce secteur. De son côté la police a poursuivi ses investigations, avant que l'enquête ne soit confiée à la direction interrégionale de la PJ de Lille.


Des parents séparés

Lors de sa déposition au commissariat de Maubeuge, la maman a alerté la famille paternelle de la disparition de Tiphaine. Le père et sa nouvelle petite amie, la grand-mère, l'oncle et la tante de Tiphaine ont quitté Faches-Thumesnil où ils résident pour se rendre sur les lieux. « On a cherché toute la nuit. On n'a pas mangé, ni dormi », confie la tante de Tiphaine, Véronique Taton. Le papa, sous le choc, n'a pas souhaité s'exprimer hier matin. Séparés depuis des années, les parents de Tiphaine entretiennent des rapports conflictuels. La branche paternelle affirme ne plus avoir vu Tiphaine depuis la mi-janvier, période où la mère aurait récupéré sa fille. Marie-Josée Taton, grand-mère de Tiphaine, confie avoir pris régulièrement des nouvelles. Mais ne plus en avoir eu depuis « le 6 juin ». Marie-Josée Taton décrit Tiphaine comme « une enfant obéissante, très éveillée et dégourdie. Elle aimait bien Dora ». Tiphaine portait un tee-shirt à l'effigie de son idole jeudi après-midi. •

« Hier matin une perquisition a été diligentée au domicile de la mère de l'enfant et de son concubin. Ces derniers ont été placés en garde à vue (NDLR : mesure qui a été levée hier soir). Il s'agit de les entendre dans le détail sur leur fille et en aucun cas d'une atteinte à la présomption d'innocence », a précisé Bernard Beffy, invitant les journalistes à ne pas tirer de conclusions hâtives. C'est la police judiciaire qui est saisie de cette affaire. Elle dispose, et le procureur aussi, de témoignages et d'informations qui doivent être maintenant vérifiés. « C'est un travail qui demande du temps. Tout est fait pour qu'on retrouve au plus vite cette enfant et si possible bien entendu vivante. »

La garde depuis janvier

Le procureur a été bref et n'a pas voulu donner plus de renseignements à ce stade de l'enquête. Il a confirmé que la mère de l'enfant en avait la garde depuis janvier. Et a aussi expliqué que l'alerte enlèvement n'avait pas été donnée car cette procédure n'est activée que lorsque l'enlèvement est avéré. Or pour l'heure, nous ne sommes pas dans ce cas.

Les voisins interrogés par la police.

Hier matin, à Aulnoye-Aymeries, rue de l'Hôtel-de-Ville, c'est dans et autour du domicile de la mère de Tiphaine et de son concubin que les enquêteurs ont interrogé le voisinage et effectué des recherches.
L'habitation d'un étage avec jardinet à l'arrière a été perquisitionnée. Puis, ce sont les voisins de cette famille qui ont été interrogés, un à un, dès 8 heures par les policiers qui recherchent Tiphaine.
À 13 h 30, tandis que la mère de l'enfant, Anne-Sophie Faucheur, était entendue par la police, son compagnon, Nicolas Willot, qui n'est pas le père de Tiphaine, a accompagné dans la maison les policiers et leurs collègues de la police technique et scientifique.
Gantés et protégés de la tête aux pieds, les enquêteurs ont effectué des prélèvements.

Pas scolarisée

Du couple qui vit là avec trois enfants, le voisinage dit qu'il est plutôt discret. Et Tiphaine ? Certains riverains disent ne pas l'avoir souvent vue avec son beau-père et sa mère. « Elle ne la prenait jamais quand elle allait faire ses courses », lâche une habituée de la rue. Il est vrai aussi que Tiphaine habite avec sa mère seulement depuis janvier.

Les descriptions s'arrêtent là. Certains voisins sont restés muets à nos questions. Dans cette rue, l'une des plus passantes d'Aulnoye-Aymeries, tout le monde se connaît. On se dit bonjour et bonsoir mais on ne s'immisce pas dans la vie des gens.

Rien ne leur a paru troublant si ce n'est peut-être que la fillette de cinq ans ne semblait pas avoir le même rythme de sorties que sa sœur.

On aurait pu en savoir plus si Tiphaine avait été scolarisée. Mais, rien ne contraint les parents à inscrire un enfant en bas âge à l'école. Et Tiphaine n'allait pas encore en classe.
Jusqu'ici, le couple n'avait pas fait parler de lui. Nicolas Willot est, par ailleurs, dévoué pour sa commune où il est sapeur-pompier volontaire.
Hier à 20 heures, il a quitté la maison, dans une voiture banalisée.


Bernard Beffy a, enfin, invité toute personne ayant croisé la fillette ou pouvant apporter des renseignements sur elle à se rapprocher des services de police, de gendarmerie ou du parquet d'Avesnes-sur-Helpe. Pour optimiser les recherches...
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Nounoursaris
Posté le: 20/06/2009 13:56  Mis à jour: 20/06/2009 13:56
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 Re: Tiphaine 5 ans DISPARITION INQUIETANTE. Information judiciaire ouverte samedi par le parquet de Valenciennes pour enlèvement .
Source : Agence France Presse | le 20/06/09

Une information judiciaire a été ouverte samedi par le parquet de Valenciennes pour enlèvement, après la disparition d'une fillette de cinq ans, jeudi à Maubeuge (Nord), a-t-on appris de source policière.

"Cela ne veut pas dire qu'on ait une piste sérieuse pour un enlèvement, mais c'est juridiquement la seule possibilité qu'on ait pour continuer à enquêter", a indiqué cette source, qui précise notamment que "la disparition n'est pas une cause pénale".

Cette ouverture d'information ne fait pas suite à des témoignages particuliers, selon cette source, mais obéit à une logique judiciaire.

Le parquet de Valenciennes est désormais saisi de l'affaire, en tant que pôle de l'instruction des affaires criminelles de la région.

L'alerte avait été donnée peu après 16H30, jeudi, par la mère de la fillette. Elle a affirmé aux enquêteurs que sa fille avait "disparu en l'espace de cinq secondes, à un croisement, dans le centre-ville", non loin des rives de la Sambre.

D'importants moyens ont été immédiatement mis en œuvre. Un portrait de la fillette a été diffusé localement, des équipes cynophiles ont ratissé le centre de Maubeuge. Des plongeurs ont sondé la Sambre, en vain.

Ces recherches étaient toujours en cours samedi et des plongeurs-pompiers ont notamment commencé à sonder une écluse de la Sambre, ainsi qu'un étang à proximité, sans résultat dans l'immédiat.
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Nounoursaris
Posté le: 21/06/2009 08:41  Mis à jour: 21/06/2009 09:20
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 Re: • La petite Tiphaine, 5 ans, toujours introuvable : les familles s'expriment publiquement. L'appel à témoins est maintenu : 03 20 42 71 55 ou 03 20 42 71 56.
Source : dimanche 21.06.2009 - La Voix du Nord- (ÉLODIE ADJOUDJ ET RUFUS DE RIDDER )

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François Taton, le papa de la fillette, «tient le coup» et multiplie les appels à témoins pour la retrouver. PHOTO PATRICK DELECROIX

• Disparue depuis jeudi après-midi, dans le centre-ville de Maubeuge, Tiphaine reste introuvable. Aucune piste n'est privilégiée par les enquêteurs. Mais les langues des familles se délient...

Moins de vingt-quatre heures après la fin de la garde à vue de la maman de Tiphaine et de son compagnon, le père et la grand-mère de ce dernier ont répondu, hier après-midi à Aulnoye-Aymeries, aux questions de nombreux journalistes. Tous désireux d'en savoir plus sur le quotidien de la petite fille au sein de sa nouvelle cellule familiale- ( La maman de Tiphaine en a la garde depuis janvier). Et de comprendre pourquoi Tiphaine, par exemple, n'allait pas à l'école. « C'est leur problème à eux, répond le père du concubin. Avec Tiphaine, je ne suis pas vraiment papy, moi c'est papy Didier. » Il affirme ne pas avoir vu la fillette depuis trois semaines. Pas même le week-end dernier alors que la famille fêtait le baptême de la dernière née du couple. Apparemment sans Tiphaine. Une information recueillie aussi auprès du voisinage. « Tiphaine s'entendait-elle bien avec votre fils ? »

« Je pense », répond le père. « La considérait-il comme sa propre fille ? » Réponse : « C'est pas vraiment comme... Presque. »
De cet échange d'une dizaine de minutes sur le pas d'une porte, il ressort surtout un contexte familial tendu, de part et d'autre.

De son côté, François Taton, le père de Tiphaine, s'est lui aussi exprimé, hier, en fin d'après-midi. « On m'a dit de rester chez moi (à Faches-Thumesnil, près de Lille) et d'attendre mais je ne peux pas », a-t-il confié avant de prendre la route pour Maubeuge, accompagné de plusieurs proches. « On va poser des affiches partout. Dans les villes des environs et à chaque gare entre Lille et Maubeuge. Je vais lancer le plus d'appels à témoins possible pour retrouver ma fille », expliquait-il.


« Je vais la retrouver »

Son sentiment face à cette disparition ? « Tous les à-côtés, ce qu'on dit, je n'y fais pas attention. J'ai la conviction que je vais la retrouver et qu'elle n'est pas tombée dans la Sambre. Je veux tout faire pour la retrouver... » Si la grand-mère paternelle était en contact avec la petite, lui affirme n'en avoir eu aucun avec sa fille depuis janvier. « Depuis que la mère de Tiphaine est venue la chercher à l'école en faisant passer son concubin pour moi, par téléphone, et obtenir ainsi l'accord de repartir avec elle », soutient-il.
De jour en jour, l'affaire s'obscurcit. Et le temps qui passe fait surtout craindre pour la fillette. •

***********

Hier, à la requête du parquet, les plongeurs se sont de nouveau rendus à Maubeuge et ont sondé la Sambre à des endroits jusqu'ici inexplorés. La fouille ne s'est pas limitée à l'exploration du cours d'eau, elle s'est étendue à des étangs situés à proximité.

Les policiers de la direction interrégionale de la PJ de Lille - qui continuaient dans le même temps leurs investigations - ont accompagné les recherches des plongeurs. Celles-ci se sont arrêtées vers 19 h.

Tiphaine aurait été vue jeudi soir

L'enfant, dont les parents sont séparés, vivait chez sa mère, sans emploi tout comme son compagnon, depuis janvier dernier, mais semble-t-il sans l'accord du père.

Après le lancement d'un appel à témoin, la trentaine d'enquêteurs mobilisés se penchent désormais sur les témoignages selon lesquels la fillette aurait été vue jeudi soir, errant en pleurs, à proximité du lieu où elle aurait disparu.

L'appel à témoins est maintenu : 03 20 42 71 55 ou 03 20 42 71 56.
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Posté le: 21/06/2009 10:32  Mis à jour: 21/06/2009 11:13
 Re: •La petite Tiphaine, 5 ans, toujours introuvable : les familles s'expriment publiquement. L'appel à témoins est maintenu : 03 20 42 71 55 ou 03 20 42 71 56.
super ces temoignages !

une petite fille en pleurs & personne ne lui porte secours
enfin il faut vérifier tout ça...

on pense fort à toi petite Tiphaine
Muriel
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Posté le: 21/06/2009 13:43  Mis à jour: 21/06/2009 16:33
 Re: •La petite Tiphaine, 5 ans, toujours introuvable : les familles s'expriment publiquement. L'appel à témoins est maintenu : 03 20 42 71 55 ou 03 20 42 71 56.
moi je dit que ces la famille de la mere qu'il la ou un de leur ami... l'histoire et bizare esperons qu'on la retrouve en vie... je soutient le pere et la grand mere paternelle
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Posté le: 21/06/2009 22:39  Mis à jour: 21/06/2009 23:31
 Re: •La petite Tiphaine, 5 ans, toujours introuvable : les familles s'expriment publiquement. L'appel à témoins est maintenu : 03 20 42 71 55 ou 03 20 42 71 56.
Ça me rappelle désagréablement la disparition du petit Antoine... Pauvres gosses !
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Nounoursaris
Posté le: 22/06/2009 09:21  Mis à jour: 22/06/2009 09:21
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 Re: • Quatre jours après sa disparition, tout le monde est encore sans nouvelles de Tiphaine, cinq ans.
Source : La Voix Du Nord par NATHALIE WAROUX

Désormais, le portrait de la fillette est placardé dans plusieurs villes environnantes. L'enquête se poursuit, les recherches aussi.
Toute la journée d'hier, les hommes de la police judiciaire de Lille, en charge de l'enquête, ont continué leurs investigations dans le secteur de Maubeuge.

Après avoir sondé la Sambre à plusieurs endroits pendant trois jours, la cellule plongeurs des sapeurs-pompiers du groupement n'a cette fois pas été sollicitée de la journée. Mais, comme nous le signale le lieutenant-colonel Stéphane Beauventre, chef du groupement Valenciennes-Avesnes, « nous sommes toujours à disposition du parquet ».

Placardage

De son côté, pour multiplier ses chances de retrouver Tiphaine, la famille paternelle a placardé, dès samedi après-midi, des portraits de la petite fille dans les endroits clés de Maubeuge. Hier, elle a de nouveau pris la route pour alimenter les villes et villages avoisinants et notamment Aulnoye-Aymeries, où l'enfant résidait jusqu'alors.
En ville, tout le monde discute du sort de la petite Tiphaine. « Pourvu qu'elle ne soit pas dans la Sambre », glisse cette Maubeugeoise « Est-ce qu'ils ont pensé aux remparts ? », réplique son voisin. D'autres encore n'hésitent pas à se rendre au commissariat de Maubeuge pour présenter une basket trouvée au détour d'un chemin, « Je suis immédiatement venue, je ne voulais pas avoir quelque chose sur la conscience en ne venant pas », explique l'automobiliste en question.
Plus que jamais l'appel à témoins semble déterminant dans une affaire qui met en émoi tout un territoire. •
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Nounoursaris
Posté le: 23/06/2009 09:00  Mis à jour: 23/06/2009 09:08
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 Re: Typhaine 5 ans « enfant de la discorde », introuvable, le mystère reste entier. L'enquête connaît des ramifications à Saint-Omer (sur la trace des grands-parents maternels, d'une tante et du parrain de la fillette.)
Selon La Voix du Nord et 20 minutes.fr

Depuis jeudi, des recherches sont menées pour retrouver la petite Typhaine, cinq ans. Depuis que sa mère a signalé la disparition de l'enfant, les enquêteurs ont sondé la Sambre et fouillé les abords, élargissant petit à petit le périmètre. On en sait aujourd'hui un peu plus sur le contexte familial.

L'histoire du couple. - François Taton et Anne-Sophie Faucheur se sont connus à Mons-en-Baroeul, près de Lille, à l'adolescence. Tout en continuant à vivre chez leurs parents, chacun de leur côté, ils ont eu deux enfants, Caroline puis Typhaine, née le 6 avril 2004.

Le couple aurait rompu en 2005. Selon Marie-José, la grand-mère paternelle, Anne-Sophie aurait emmené Caroline et laissé Typhaine aux Taton, faute de place.

Selon d'autres sources, François ( pére biologique de Tiphaine => note sos-enfants") et sa nouvelle compagne Sabrina ont récupéré Typhaine de force chez Anne-Sophie, en juillet 2007, à Lille-Fives.

Le départ de l'école. - Typhaine vivait à Faches-Thumesnil, près de Lille, depuis décembre 2008, avec son père et Sabrina, qui doivent se marier le 18 juillet.

Le 22 janvier, Anne-Sophie ( mère biologique) est venue chercher Typhaine en début d'après-midi. À la directrice qui s'inquiétait de l'avis du père, Anne-Sophie aurait donné des coordonnées téléphoniques renvoyant en fait à son nouveau compagnon, Nicolas Willot. Se faisant passer pour François, il aurait donné son accord pour laisser sortir la petite.
À 16 h 30, Sabrina n'a pu que constater l'absence de Typhaine. C'est à partir de ce moment-là que les Taton disent avoir contacté un avocat, mais aussi tenté, à trois reprises, de récupérer l'enfant à Aulnoye-Aymeries où Nicolas et Anne-Sophie vivent ensemble rue de l'Hôtel-de-Ville depuis au moins deux ans.

À ce jour, Typhaine est toujours officiellement scolarisée à l'école Florian de Faches-Thumesnil. Sa mère Anne-Sophie a bien tenté de la faire inscrire à l'école maternelle Eugénie-Cotton d'Aulnoye-Aymeries. En vain puisque la directrice exigeait le certificat de radiation du précédent établissement.

Sans nouvelles de Typhaine. - Depuis le 22 janvier, seule Marie-José ( Grand mère paternelle) a gardé un contact avec ses petites-filles. « La dernière fois que j'ai eu Typhaine au téléphone, c'était le 6 avril, pour son anniversaire. » Elle affirme avoir tenté de la joindre depuis, sans succès. « Le 6 juin, Anne-Sophie m'a répondu que Typhaine était en week-end chez son parrain, à Saint-Omer. » À Aulnoye-Aymeries, les voisins du couple formé par Anne-Sophie et Nicolas disent ne pas avoir vu la fillette depuis trois semaines. « Je n'ai pas vu Typhaine depuis le 1er mai. Nous voyions les autres filles jouer dans le jardin, mais elle, jamais », commente une voisine.


À Maubeuge, les investigations se poursuivent.
- Hier, les investigations se poursuivaient à Maubeuge. Pas d'équipes de plongeurs sur les lieux, ni même d'équipes cynophiles, mais des enquêteurs de la police judiciaire qui ont répertorié avec l'aide des Voies navigables de France les endroits où ils pourraient de nouveau faire appel aux plongeurs. Pour déterminer les nouvelles zones à explorer, a été prise en compte la manière dont pourrait dériver un corps dans la Sambre. Dans le même temps, des recherches sur le terrain étaient menées dans un périmètre élargi de la ville de Maubeuge.

Par ailleurs, des témoins clés des premiers jours de la disparition - ayant attesté avoir vu la petite Typhaine la journée de jeudi - devraient être réentendus par les services de police. Ces témoignages, a priori « de bonne foi », confirment celui de Caroline, la grande soeur, qui a elle aussi indiqué aux enquêteurs avoir vu Typhaine, jeudi, au moment du déjeuner.

En ville, personne ne peut désormais échapper aux portraits de la petite disparue, placardés à des endroits stratégiques.

À Aulnoye-Aymeries, les enquêteurs se rendent deux fois au domicile du couple.
- Déjà vendredi après-midi, la police technique et scientifique passait au peigne fin la maison où vit le couple, rue de l'Hôtel-de-Ville, en présence de Nicolas. Les voisins ont aussi été interrogés par les enquêteurs. Le couple, placé en garde à vue, a quitté libre le poste de police le soir même.

Hier, toujours dans la rue de l'Hôtel-de-Ville, pas un domicile, pas un commerce ni une voiture n'échappaient à la photo de Typhaine.

Dès 14 h 30, trois enquêteurs de la police judiciaire sont retournés au domicile du couple, accompagnés d'Anne-Sophie et Nicolas. Pendant que l'un des policiers poursuivait l'enquête de voisinage.
Ils sont arrivés en début d’après-midi. Des agents de la police scientifique se sont rendus, lundi, au domicile de la mère de Typhaine. Chargés d'un gros sac poubelle, ils n'en sont sortis que vers 19h30.

«Les recherches sont très précises, nous allons chercher des traces de sang ou des cheveux dans les interstices du carrelage», avait annoncé une source policière avant de pénétrer dans les lieux, tout en précisant que la mère de la fillette de cinq ans n’était pas pour l’instant «mise en cause».

« Ils sont fatigués, ils en ont marre ! », indique, à sa sortie, l'un des enquêteurs.

Quelques minutes après, le couple sort caché sous des manteaux et court jusqu'à un véhicule de police.
Jusqu'à présent, Anne-Sophie et Nicolas n'ont pas souhaité s'exprimer.


Des recherches en parallèle

Accident, enlèvement ou drame familial: s’ils ne privilégient aucune piste, les enquêteurs ont été assez troublés, ce week-end, par la révélation du climat dans lequel la fillette évoluait.

L'enquête connaît des ramifications à Saint-Omer

L'enquête autour de la disparition de Typhaine a des ramifications dans l'Audomarois. Les enquêteurs ont en effet été conduits jusqu'à Saint-Omer sur la trace des grands-parents maternels, d'une tante et du parrain de la fillette.
À Saint-Martin-au-Laërt, commune qui jouxte Saint-Omer, les enquêteurs se sont rendus au domicile d'une tante maternelle de Typhaine. Cette dernière vivrait, selon ses propres termes, « depuis toute petite » dans l'Audomarois après avoir été placée au COT Anne-Frank, un foyer pour enfants de Saint-Omer. Cette tante maternelle que nous avons pu rencontrer sur le pas de sa porte hier après-midi tient farouchement à rester en dehors de cette affaire. « J'ai déjà dit tout ce que je savais aux gens de Lille qui sont venus nous voir. » On n'en saura guère plus, d'autant que cette tante, mère de plusieurs enfants, assure ne pas être « très famille » et avoir « coupé les ponts ». Pourquoi alors la maman de Typhaine l'aurait-elle prévenue le soir même de la disparition de la fillette ? Peut-être parce que le concubin de cette tante est le parrain de Typhaine. « Mais on ne se voyait quasiment jamais », explique la dame en l'absence de son concubin.

Menace

Ce qu'elle semble regretter, en revanche, c'est que ses parents soient venus s'installer à Saint-Omer, près de chez elle, en février.

Pourquoi les grands-parents maternels de Typhaine sont-ils venus s'installer dans l'Audomarois, après avoir vécu une quarantaine d'années à LilleFives ?

Nous n'aurons pas de réponse à cette question, le grand-père, William, se montrant très énervé par notre visite. À 63 ans, l'homme est toujours peintre en bâtiment intérimaire. Il vit dans une petite maison avec sa femme et ses trois derniers enfants âgés de 17, 13 et 11 ans. Les enquêteurs se seraient présentés à son domicile dès le vendredi, soit le lendemain de la disparition. « Ils ont tout fouillé, sans doute parce qu'ils croyaient trouver Typhaine, mais il n'y a rien ici. Si je trouve celui qui a fait ça à ma petite-fille, je le tue. » Une menace comme pour montrer que cette affaire le tourmente. Malgré les kilomètres, la grand-mère s'est en effet rendue à Maubeuge pour placarder des photos de Typhaine en compagnie d'une autre de ses filles qui habite dans le Dunkerquois. Seul un oncle de la fillette disparue, âgé de 13 ans, qui a été entendu par la police, livre sa vision des faits : « Pour moi, c'est un enlèvement. » Par qui et pourquoi ?

Motus. Mais une chose est sûre, cette branche de la famille n'apprécie pas du tout le père naturel de Typhaine.
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Nounoursaris
Posté le: 24/06/2009 08:54  Mis à jour: 24/06/2009 08:54
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 Re: Les recherches menées pour retrouver la petite Typhaine, 5 ans, se poursuivent. Une enfant déjà invisible avant d'avoir disparu. Pas d'alerte enlèvement : les explications du procureur.
Source : mercredi 24.06.2009- La Voix du Nord-

Enquête sur les lieux de la disparition.

- Peu d'informations ont filtré, la police judiciaire ayant reçu l'ordre de ne plus communiquer sur l'affaire. Les investigations n'auraient toutefois pas donné de résultats significatifs hier. À Maubeuge, lieu présumé de la disparition, les policiers semblaient reprendre l'enquête à zéro. Selon nos informations, un agent de la CPAM a confirmé avoir reçu Anne-Sophie Faucheur en compagnie de Typhaine quelques instants avant sa disparition. La confusion possible entre Typhaine, cinq ans, et sa sœur Caroline, âgée de six ans, est exclue, cette dernière se trouvait à l'école au moment des faits.

Après cet entretien, la maman a, selon ses déclarations, traversé la place de Wattignies, un vaste parking sur lequel donnent les locaux de la CPAM, pour arriver avenue de France, l'une des rues principales du centre-ville de Maubeuge. C'est au croisement de cette artère qu'elle aurait, en l'espace de quelques secondes, perdu trace de la petite. Les enquêteurs ont interrogé lundi les employés des commerces voisins, afin de savoir s'ils avaient entendu des cris au moment des faits. Aucun des commerçants interrogés hier par La Voix du Nord ne se souvient avoir vu ou entendu quoi que ce soit d'anormal. Le jour de la disparition, le festival des Folies débutait, mais la foule était très loin d'être compacte à cette heure de la journée.
La police a également demandé aux commerces et aux banques proches des lieux de fournir les enregistrements vidéo des caméras de surveillance, dans l'espoir d'y apercevoir la fillette.
> Où était Typhaine pendant le baptême de sa petite soeur ? - Les grands-parents maternels de Typhaine, qui vivent à Saint-Omer avec les trois derniers enfants âgés de 11, 13 et 17 ans, ont assisté au baptême d'Apoline à Dimont (Avesnois) le dimanche précédant la disparition. « On nous a dit qu'elle était chez son père », commentent un jeune oncle (17 ans) de Typhaine et sa grand-mère. Or le père en question aurait déclaré qu'il pensait que la fillette était chez ses grands-parents à Saint-Omer. Typhaine serait déjà venue dans l'Audomarois puisqu'elle y aurait passé une semaine entière durant les dernières vacances scolaires en avril.
> Relations tendues entre les familles. - Anne-Sophie a été enceinte très jeune de sa première fille avec François Taton, « vers 16-17 ans », expliquent l'oncle et la grand-mère de Typhaine. Toujours selon eux, le père d'Anne-Sophie, William, lui aurait alors interdit de fréquenter François. Mais à la majorité elle se serait tout de même installée en ménage avec lui. C'est alors que Typhaine serait née. Pour des problèmes de tension au sein du couple, Anne-Sophie serait alors revenue vivre chez ses parents. Dès lors les deux familles se seraient disputé la garde des enfants. Sans doute avec véhémence car, comme l'indiquent l'oncle et la grand-mère maternelle de Typhaine, la famille Taton tiendrait un rôle important dans les « problèmes de voisinage » qui les ont fait déménager à Saint-Omer.

> Une enfant non scolarisée. - À Aulnoye-Aymeries, Typhaine n'est inscrite dans aucune école. En janvier, sa mère est bien venue à l'école Eugénie-Cotton pour l'inscrire sachant que Caroline, la soeur aînée de Typhaine, y était déjà scolarisée, avec de bons résultats. La directrice avait, pour l'inscription, besoin d'un certificat de radiation de son ancienne école. La mère n'en avait pas. Or c'est un document indispensable pour s'inscrire dans un nouvel établissement. La directrice l'a fait savoir à la mère qui, en mai, est revenue trouver l'enseignante pour inscrire Typhaine à la rentrée de septembre. Mais le même problème s'est posé.

Pas d'alerte enlèvement : les explications du procureur

Bernard Beffy, procureur de la République au parquet d'Avesnes-sur-Helpe, explique pourquoi il a décidé de ne pas déclencher l'alerte enlèvement, jeudi soir.
Le dispositif repose sur une convention entre le ministère de la Justice et les médias, chargés de relayer le message d'urgence. Il doit réunir quatre critères.

- La victime est mineure : c'est le cas. Typhaine a cinq ans.

- Sa vie ou son intégrité physique est menacée : Bernard Beffy ne dit pas le contraire, mais il précise : « Même si on pouvait craindre le pire, le danger concernant l'enfant n'était pas établi. » - L'enlèvement doit être « avéré » : réserves du procureur. « Je n'avais même pas un témoignage qui fasse état d'un enlèvement. »

Le procureur d'Avesnes-sur-Helpe dit « en avoir référé à (s)a hiérarchie, qui était d'accord sur ce point ». Cependant, il reste à définir ce qui est « avéré ». La première alerte enlèvement avait été déclenchée dans le Maine-et-Loire en juillet 2006 pour retrouver deux fillettes. L'enquête n'avait finalement conclu à aucun enlèvement. L'alerte avait été déclenchée sur la foi de deux témoignages, qui s'étaient ensuite révélés défaillants. Dès lors, sur quels éléments se baser pour parler d'enlèvement, dans un si court laps de temps ? « C'est une appréciation délicate à faire », concède Bernard Beffy.

- Dernier critère, le procureur est en possession d'éléments dont la diffusion peut permettre de localiser l'enfant ou le suspect : « L'alerte enlèvement a une portée nationale. Or, jeudi soir, j'étais persuadé que l'enfant était encore dans la région. Les médias locaux étaient déjà très largement informés. » Depuis sa mise en place en février 2006, le dispositif d'alerte enlèvement a été déclenché huit fois (dont une pour le petit Enis, à Roubaix, en août 2007) : « Recourir trop souvent à ce plan lui fait perdre son caractère d'urgence, note-t-il. Il doit rester exceptionnel. »

Par J. CA.
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Nounoursaris
Posté le: 24/06/2009 15:16  Mis à jour: 24/06/2009 15:17
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 Re: Ce matin, à Aulnoye-Aymeries, la mère de Typhaine et son compagnon sont sortis de leur réserve : rencontre, facilitée par le maire d'Aulnoye-Aymeries, B Baudoux, a permis d'avoir la version de la maman sur les circonstances de la disparition.
Source : mercredi 24.06.2009, 14:38 - La Voix du Nord- par GERALDINE BEYS

Mercredi matin, à Aulnoye-Aymeries, Anne-Sophie Faucheur, la mère de la petite Typhaine, portée disparue depuis jeudi après-midi à Maubeuge, et son compagnon, Nicolas Willot, sont sortis de leur réserve.

Le couple désireux de s'exprimer et qui jusqu'alors ne l'avait jamais fait, soit parce qu'il se trouvait en garde à vue, soit parce qu'il n'avait pas trouvé opportun de le faire, a accordé une interview à quatre médias dont « La Voix du Nord » et « France 3 ».

La rencontre, à partir de 10 h 30, facilitée par le maire d'Aulnoye-Aymeries, Bernard Baudoux, a permis d'avoir la version de la maman de Typhaine sur les circonstances de la disparition.

Celle-ci a raconté comment, jeudi après-midi, sa fille avait disparu à Maubeuge alors qu'elle marchait à une cinquantaine de mètres d'elle.
Anne-Sophie Faucheur a expliqué être allée, ce jour-là, à la Sécurité sociale avec Apoline, la plus jeune de ses filles dans une poussette, pour des formalités administratives.
Elle dit qu'elle se trouvait vers 16 h 10 au niveau des assurances GMF avec l'enfant cinquante mètres devant elle quand Typhaine a tourné avant elle dans une rue au croisement de l'avenue de France.
Arrivée dans cette rue, la mère n'a plus vu sa fille. « Je me suis précipitée vers des gens qui gonflaient des choses pour les Folies. J'ai regardé un peu aux alentours. Sans succès. Puis, de panique j'ai appelé monsieur (son ami). Je ne suis pas retournée sur mes pas », dit Anne-Sophie Faucheur.
« Elle ne pouvait se trouver que devant moi », dit encore la mère qui n'a alors alerté ni les passants, ni les commerçants pensant que sa fille n'était pas loin. Elle dit aussi que Typhaine n'entrait jamais dans un magasin. Pour expliquer qu'elle ne soit pas elle-même allée chercher sa fille dans des boutiques. « D'elle-même, elle n'aurait pas pu partir avec un inconnu. Ce n'est pas quelqu'un qui panique. C'est quelqu'un qui est très calme ».

Nicolas Willot, très ému ce mercredi, a dit qu'il était allé chercher Caroline, la sœur aînée de Typhaine, et averti par sa compagne l'a rejoint à Maubeuge où le couple est allé au commissariat pour n'en sortir qu'après minuit. « On s'en veut. On se sent vides. J'espère qu'on va la retrouver », dit-il.

Quant à savoir pourquoi ils ont eu, ce mercredi matin, envie de parler, la mère répond que jusqu'alors seul le père s'est exprimé : « Les gens ont besoin de nous voir. De savoir ce que ça nous fait de perdre notre fille. C'est autant la sienne que la mienne », dit-elle à propos de Nicolas. « C'est tous les jours qu'elle nous manque, tous les jours qu'on se demande si on va avoir de bonnes nouvelles. Le père a parlé maintenant c'est à notre tour aussi. Elle est dans le coin. Il faut la retrouver ».

C'est bien aussi la priorité des enquêteurs de savoir où est la fillette et ce qui lui est arrivé.
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Posté le: 25/06/2009 16:51  Mis à jour: 25/06/2009 17:28
 Disparition de Typhaine : la police se met dans la situation de jeudi dernier .On ignore si les enquêteurs disposent de nouveaux éléments ou si ce déploiement de moyens vise à éliminer certaines des hypothèses.
Source : jeudi 25.06.2009, 15:56 - La Voix du Nord-

C'est a priori pour se remettre dans la situation qui aurait été celle de Typhaine, âgée de cinq ans et dont on n'a plus trace de vie depuis une semaine, et de sa maman que la police judiciaire de Lille a débarqué en force ce jeudi après-midi, peu avant 16 heures, en centre-ville de Maubeuge.
C'est-à-dire aux environs de l'heure à laquelle Anne-Sophie Faucheur a indiqué avoir perdu toute trace de sa fille Typhaine au détour de l'avenue de France, l'une des principales artères de la ville.

A chaque automobiliste et à chaque passant, les enquêteurs demandent s'ils se trouvaient à Maubeuge jeudi dernier à la même heure.
Ils tentent ainsi de retrouver des personnes ayant leurs habitudes dans le quartier et susceptibles d'avoir croisé Anne-Sophie Faucheur.
Les policiers qui sont installés en plusieurs endroits de l'avenue de France et aux carrefours présentent des photos de Typhaine et prennent des notes. La circulation est fortement perturbée.

Par ailleurs, depuis le début de l'après-midi, des sapeurs-pompiers de la brigade de sauvetage nautique, à bord de deux bateaux, accompagnés de collègues venus de Belgique avec une troisième embarcation sondent à nouveau la Sambre, non loin de l'endroit où la petite Typhaine a disparu.
Pour l'heure, on ignore si les enquêteurs disposent de nouveaux éléments ou si cet impressionnant déploiement de moyens vise à éliminer certaines des hypothèses encore envisagées et qui demeurent pour l'instant : l'enlèvement par un tiers, l'accident ou la piste familiale.
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MARATHON
Posté le: 25/06/2009 18:42  Mis à jour: 25/06/2009 18:42
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De: ILE DE FRANCE / ESSONNE
Envois: 199
 Re: Disparition de Typhaine : la police se met dans la si...
en lisant ces articles je pensais à Antoine et Maddie. J'ai entendu la mère témoigner à la radio, j'ai été surpris par sa voix , je n'ai pas entendu une femme effondrée.
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Nounoursaris
Posté le: 25/06/2009 19:10  Mis à jour: 25/06/2009 19:12
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Inscrit le: 21/11/2005
De: Belgique
Envois: 1435
 Re: Affaire Typhaine: l'interview exclusive de la mère ( Vidéos France 3)
Bonjour MARATHON,

Antoine, Maddie ...

Mon coeur de Mamy pense très fort à Jason, la petite Rose et tous ces " petits innocents et victimes à la fois "!!! TERRIBLE !!!

Pour les internautes qui ne les auraient pas vues, voici les vidéos des interviews de la maman sur le site France 3 .

Cliquez ici
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mamara
Posté le: 25/06/2009 23:03  Mis à jour: 25/06/2009 23:03
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Inscrit le: 27/01/2009
De:
Envois: 5
 Re: Disparition de Typhaine : la police se met dans la si...
Moi, j'ai entendu les larmes à travers la voix, et je viens de regarder les videos de France 3 qui me le confirment : j'y vois un couple bouleversé, qui retient des sanglots et tente de rester digne devant la caméra.
Et quand la maman évoque le caractère de Typhaine (video 3), ses yeux s'allument, elle "vit" littéralement de parler de sa fille.
Ne jugeons pas trop hâtivement. Chacun exprime avec sa personnalité ses émotions. Et chacun ressent aussi différemment les émotions des autres.
Mamara, maman d'un petit garçon de l'age de Typhaine
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Nounoursaris
Posté le: 26/06/2009 09:11  Mis à jour: 26/06/2009 09:32
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Envois: 1435
 Hier, un impressionnant déploiement pour retrouver Typhaine. Les doutes de la famille paternelle de Typhaine. Le point de l’enquête.
Source : vendredi 26.06.2009- La Voix Du Nord - PAR FLORENT MOREAU

Si l'enquête sur la disparition de Typhaine ne connaît pas d'avancées significatives depuis quelques jours, la police judiciaire ne lésine pas sur les moyens pour retrouver trace de la petite. Hier, pendant que des plongeurs inspectaient à nouveau la Sambre, un impressionnant dispositif policier a quadrillé le centre-ville de Maubeuge dans l'espoir de recueillir de nouveaux témoignages.

Spectaculaire agitation, hier après-midi, aux abords des lieux de la disparition présumée de Typhaine. Vers 14 heures, le centre-ville de Maubeuge a subitement perdu sa quiétude habituelle avec l'arrivée de plusieurs unités de pompiers aux abords de la Sambre, à l'endroit où aurait pu se trouver le corps de la petite si elle avait chuté dans la rivière. Selon nos informations, l'un des chiens de l'équipe cynophile, venue arpenter les rues de Maubeuge la veille, avait marqué un temps d'arrêt sur le chemin de halage. Devant une foule grossissante de badauds, les pompiers ont donc mis à l'eau une embarcation, rapidement rejointe par un bateau de la police belge spécialisée dans les disparitions. Équipés d'un sonar, les membres de cette unité ont visualisé le fond de la Sambre sur une zone longue d'une centaine de mètres, en signalant aux plongeurs toutes les aspérités susceptibles de caractériser la présence d'un corps. Les pompiers ont effectué plusieurs plongées mais n'ont, à chaque fois, remonté que des objets.

Une semaine, jour pour jour

Avec tous ces pompiers et ces journalistes qui suivaient l'évolution des recherches, les curieux pensaient être rassasiés. C'était mal regarder le calendrier : hier, Typhaine avait disparu depuis une semaine, jour pour jour. La police judiciaire, manifestement soucieuse de mettre toutes les chances de son côté, a donc choisi ce jour pour interroger tous les éventuels témoins ayant leurs habitudes à Maubeuge, le jeudi après-midi, aux horaires présumés de la disparition.

Peu avant 16 heures et sans crier gare, une quarantaine d'enquêteurs ont donc débarqué avenue de France, la rue principale de Maubeuge, où la mère dit avoir perdu la fillette. En quelques minutes, l'artère longue de 350 mètres et ses rues adjacentes ont été quadrillées. Les passants ont été interrogés un par un à l'aide de photographies de Typhaine, tout comme l'ensemble des automobilistes, ce qui, en pleine heure de pointe, a créé pas mal d'embouteillages.

Une alerte au gaz au beau milieu de ce dispositif et le déploiement d'imposants véhicules de pompiers toutes sirènes hurlantes ont ajouté à la confusion.

Les enquêteurs cherchaient à recueillir un maximum de témoignages. Ils ont donc relevé les noms, prénoms, dates de naissance et coordonnées précises de toutes les personnes déclarant s'être trouvées à Maubeuge le jeudi 18 juin au milieu de l'après-midi. Y compris si ces dernières affirmaient n'avoir rien vu ce jour-là. Objectif : être en capacité de les recontacter si la piste de l'enlèvement venait à prendre corps afin, par exemple, de leur présenter un signalement.

À 16 h 40, le dispositif a été levé aussi vite qu'il avait été mis en place, et un cortège de voitures de police s'est cette fois dirigé vers les abords de la gare et sur le boulevard de l'Europe qui la longe. Là encore, automobilistes, passants, mais aussi toutes les personnes qui montaient ou descendaient des bus et des trains ont été abordés par les hommes de la police judiciaire, photos de Typhaine en main. Plusieurs d'entre elles ont donné des informations qui devront être vérifiées par les enquêteurs mais, selon nos informations, aucun témoignage capable de bouleverser le cours de l'enquête n'a été recueilli.

À 19 heures, les enquêteurs ont fini par plier bagage, et la ville a retrouvé son calme. Sur un trottoir, un passant observait les allées et venues : « On ne peut pas dire qu'ils ne passent pas la population au peigne fin. »

Les doutes de la famille paternelle de Typhaine

• > Colère. - Elle a bien du mal à contenir son ressentiment. Aussitôt après avoir entendu Anne-Sophie expliquer qu'elle avait laissé Typhaine toute seule jusqu'à une heure avancée de la nuit, lors du baptême d'Apoline le 13 juin, Marie-José a explosé. « Typhaine a peur du noir, confie la grand-mère paternelle, quand elle vivait chez nous, elle ne dormait jamais seule ». Hier, la famille Taton a contacté un avocat pour tenter d'engager des poursuites sur une « négligence jugée inadmissible et indigne ».

> « Pardon ». - François, le père de Typhaine, affirme n'avoir eu de contact direct avec la mère de Typhaine que le 18 juin. Ce jour-là, en début de soirée, les parents se sont vus au commissariat de Maubeuge. « Elle ne m'a dit qu'un mot, révèle François Taton : pardon. »

>> La dernière visite à Typhaine. - « Je me suis déplacée à Aulnoye à l'improviste », s'épanche une sœur de François, jusqu'alors très discrète. « J'avais envie de voir ma nièce, c'est tout. C'était un samedi, le 11 avril. Comme je n'avais pas l'adresse, je suis allée à la caserne où Nicolas est pompier (volontaire) : on me l'a donnée sans problème. » La tante arrive à 19 heures. L'accueil d'Anne-Sophie n'est pas franchement cordial. « Au début, elle était méfiante, poursuit la sœur de François Taton, et m'a lancé : "Tu viens faire quoi ?" » La fillette, elle, semblait intimidée, réticente à s'approcher de sa tante. « Elle ne m'a pas reconnue tout de suite, mais après elle est venue dans mes bras et on a discuté. Ses cheveux étaient coupés, elle avait maigri, paraissait fatiguée. J'ai demandé si Typhaine pourrait venir au baptême de mon fils le 16 mai. Anne-Sophie m'a dit oui, mais n'a pas donné suite. Je suis partie à 22 heures. C'est la dernière fois que je l'ai vue. » Personne dans la famille Taton n'a plus jamais revu Typhaine après cette visite. Le 6 juin, Marie-José demande à parler à sa petite-fille. « Elle est chez son parrain à Saint-Omer », lui répond Anne-Sophie. Une « information » que la grand-mère n'a jamais pu vérifier. Puis plus rien, jusqu'au 18 juin. Que s'est-il passé entre-temps ?, s'interroge à haute voix la famille Taton.

> Incompréhensible. - François n'accorde aucun crédit à l'explication avancée par Anne-Sophie pour justifier l'abandon de Typhaine le jour du baptême d'Apoline : la peur qu'il vienne l'enlever. « Je ne connaissais ni la date, ni l'endroit », souligne le père de l'enfant, « alors comment aurais-je pu venir reprendre Typhaine ce jour-là » ? À tout prendre, fait observer la famille, il y avait plus de risques à la laisser toute seule chez eux, alors que les Taton connaissaient l'adresse d'Anne-Sophie et Nicolas depuis la visite de la soeur de François, le 11 avril.

> À son ancienne école. - Livre d'or, affiches, à l'école maternelle Rollin où Typhaine a été scolarisée deux années, jusqu'en décembre 2008, parents et enfants sont sous le choc. Son institutrice se souvient parfaitement de Typhaine : « Une petite fille toujours propre, mignonne, au caractère assez trempé, dont les relations avec les autres enfants étaient parfois un peu difficiles. » Chaque jour, la compagne de son père l'amenait et venait de Faches-Thumesnil la chercher en métro et était toujours à l'heure. « Elle s'en occupait très bien . » L'institutrice avait convoqué François car Typhaine devait être trop souvent reprise à l'ordre. Il était venu avec Sabrina et avait annoncé préparer pour Typhaine « une vie plus stable ».

Le point de l'enquête

Au fil des inspections répétées du fond de la Sambre, qui n'ont toujours rien donné malgré l'utilisation d'un équipement pointu, la piste de l'accident paraît de moins en moins crédible. Reste celle de l'enlèvement, manifestement pas écartée, puisque les enquêteurs relevaient hier les coordonnées de toutes les personnes présentes dans le centre-ville aux heures correspondant aux déclarations de la mère.

L'autre hypothèse est celle d'une disparition de Typhaine antérieure au 18 juin. Avec notamment cet élément : 5 jours avant sa disparition, Anne-Sophie Faucheur et Nicolas Willot baptisaient leur fille, Apoline. Une messe célébrée à Leval, puis un banquet jusqu'à l'aube à Dimont, durant lesquels personne n'a vu Typhaine. La mère indique l'avoir laissée seule chez elle, à Aulnoye-Aymeries, de 17 h à environ 4 h du matin.
Or, selon nos sources, des membres de la famille sont revenus dormir au domicile de la maman après la fête, sans jamais apercevoir la petite. L'affaire est complexe : la mère dit s'être rendue à la CPAM de
Maubeuge le 18 juin, quelques minutes avant sa disparition. Et une employée de la sécurité sociale se souvient avoir vu la petite...
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Nounoursaris
Posté le: 27/06/2009 22:28  Mis à jour: 27/06/2009 22:28
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 Re: Sur quelle photo faut-il regarder pour savoir comment est la petite Typhaine que nous recherchons???
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Nounoursaris
Posté le: 28/06/2009 11:43  Mis à jour: 28/06/2009 11:43
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 Re: Toujours sans nouvelles de Typhaine. Un numéro vert est à disposition (France) pour tout témoignage : 0 805 557 559.
Selon La Voix Du Nord :

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Pour l'heure, impossible de savoir avec précision si l'important déploiement de forces, jeudi à Maubeuge , une semaine jour pour jour après que Typhaine a été déclarée disparue, a permis aux enquêteurs de récolter de nouveaux éléments
Si la piste de l'accident paraît de moins en moins crédible, celles de l'enlèvement ou de la disparition de la fillette avant le 18 juin demeurent.

À Maubeuge, Aulnoye-Aymeries (où vit sa mère), Mons-en-Baroeul (où se trouve sa famille paternelle) ou Saint-Omer (où sont ses grands-parents maternels), des portraits de Typhaine rappellent son absence.

> Un numéro vert est à disposition ( France)pour tout témoignage : 0 805 557 559.
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Nounoursaris
Posté le: 29/06/2009 18:28  Mis à jour: 29/06/2009 18:28
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 Aucune trace de Typhaine … À Mons-en-Barœul, l'école maternelle Rollin sous le choc de sa disparition « Ici, tout le monde se souvient d'elle, 2 années, elle est venue tous les jours, déposée par Sabrina, compagne du père. »
Source : La Voix Du Nord PAR VIRGINIE CARTON.

Un podium installé dans la cour d'école, un beau jour d'été, des cris d'enfants joyeux. Ça sent la fin de l'année scolaire, à l'école maternelle Rollin. Mais ici, derrière la gaieté des enfants se cache une inquiétude. Leur ancienne petite copine d'école a disparu. Une affiche est épinglée dans le couloir avec sa photo. Un livre d'or a été ouvert pour ceux - parents et enfants - qui désirent s'exprimer. Les moyenne section ont vu leur photo de classe dans le journal. Les maîtresses en parlent en classe, les parents en parlent à la maison. Partout, c'est l'émotion.

Ici, Typhaine, ils l'ont bien connue. Deux années, elle est venue tous les jours, déposée par Sabrina, compagne du père, François Taton. Dans la cour, c'était surtout les plus grands qui jouaient avec elle. Le jeudi 18, l'équipe enseignante a vu arriver la tante de Typhaine en pleurs, qui déposait sa propre fille, la cousine de Typhaine donc, scolarisée aussi dans cette école. « Elle nous a expliqué que Typhaine avait disparu. Ça nous a fait un choc à tous ». Même si le premier choc pour Marie Voreux, son institutrice du début de cette année scolaire, ce fut l'enlèvement de l'enfant par la mère à l'école Florian de Faches-Thumesnil.

« On avait communiqué avec l'école Florian, puisqu'on avait dû fournir le certificat de radiation. On avait échangé des informations sur l'enfant, expliqué son contexte familial, là où elle en était ». Elle qui l'a eue chaque jour dans sa classe de septembre à décembre 2008, que peut-elle dire de l'enfant ? « C'était une petite fille qui avait un caractère trempé, qu'il fallait souvent reprendre, donc j'avais demandé à rencontrer le papa. Il travaille beaucoup, mais il avait accepté de me rencontrer. Ils étaient venus un soir tard, on a beaucoup discuté. Il m'a expliqué que sa situation allait changer, qu'il allait déménager parce qu'il habitait toujours chez ses parents et souhaitait pour Typhaine une vie plus équilibrée.

C'est comme ça qu'il est parti à Faches-Thumesnil. J'avais d'ailleurs rencontré la nouvelle compagne du papa, qui s'en occupait vraiment bien, qui venait tous les jours, de Faches-Thumesnil en métro pour venir chercher Typhaine à l'école à l'heure. Une petite fille très propre, très belle, très mignonne. Elle avait juste un petit caractère. Avec les autres enfants, elle n'avait pas des relations faciles. Mais elle ne vivait pas dans une situation simple et je le comprenais. J'avais fait un gros travail sur les trois mois où elle était avec moi, elle avait bien évolué. Avait un bon potentiel scolaire. Au moment de l'enlèvement à Faches, ça m'avait fait un choc, je me disais que ça faisait beaucoup de changements pour elle. Et qu'elle ne connaissait pas sa mère. Que ça allait être difficile. ».
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Posté le: 30/06/2009 17:26  Mis à jour: 30/06/2009 17:26
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 Re: La mère de Typhaine et le père ont pris de chaque côté un avocat (pour se constituer partie civile). Une lettre anonyme trouvée dans la boîte aux lettres de la mère.
La maman de la petite fille et son compagnon font appel à Me Emmanuel Riglaire pour se constituer partie civile.

De son côté, le papa de l'enfant, François Taton a pris contact avec le cabinet de Me Franck Berton et il est désormais représenté par l'un des avocats les plus en vue du barreau de Douai, Me Raphaël Théry.



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Source - La Voix du Nord –

Accompagnée d'agents de la police judiciaire, Anne-Sophie Faucheur est retournée à Maubeuge, hier après-midi, sur les lieux où elle dit avoir perdu trace de sa fille, Typhaine. Elle et son concubin ont choisi un avocat.

Un bruit malséant et erroné a circulé dans la journée d'hier: le corps repêché dans une valise, flottant sur l'Escaut à Trith-Saint-Léger (près de Valenciennes) serait celui de Typhaine. En réalité, il n'en est rien.

L'enquête s'est poursuivie à Maubeuge, concernant la fillette. Hier entre 15 h 30 et 17 heures, Anne-Sophie Faucheur s'est rendue sur les lieux où elle affirme que Typhaine a disparu. En présence de quatre agents de la PJ, la mère a parcouru le centre-ville, expliquant à nouveau ce qui se serait passé le jeudi 18 juin, jour de l'alerte.
Tous se sont arrêtés quelques minutes à l'angle de l'avenue du Colonel-Schouller et de l'avenue de France. C'est à cet endroit, devant l'agence Bouygues Telecom, que la jeune mère avait indiqué avoir perdu sa fille de vue. Et hier, elle rééditait les mêmes gestes confirmant la thèse de la disparition.
Pourquoi ce transport? Les agents de la PJ avaient besoin de vérifier certains détails. En se référant aux indications d'Anne-Sophie Faucheur, ils ont pris des notes et des photos. Mais ce retour sur les lieux n'a pas permis de mettre en lumière une nouveauté dans l'enquête.

Lettre anonyme

Dimanche, la mère et son compagnon avaient confié à la police d'Aulnoye-Aymeries une lettre anonyme trouvée dans leur boîte aux lettres. Celle-ci est vraisemblablement l'œuvre de gens mal pensants que la police, tout en la conservant, ne retient pas comme élément dans la disparition de Typhaine.
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Nounoursaris
Posté le: 01/07/2009 11:55  Mis à jour: 02/07/2009 10:19
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 • Affaire Typhaine : des auditions et des démarches. Il est quasiment acquis que Typhaine n'a pas été victime d'un accident (chute dans la Sambre) l'après-midi du 18 juin.
Source : La Voix Du Nord , mercredi 01.07.2009 par - FLO. M., F. FL. et G. B.

La petite Typhaine est déclarée disparue à Maubeuge depuis le 18 juin. Tandis que les investigations se poursuivent, les parents font des démarches pour accéder au dossier.

>> La piste de l'enlèvement toujours étudiée.
-Treize jours après sa disparition, il est quasiment acquis que Typhaine n'a pas été victime d'un accident l'après-midi du 18 juin. La portion de la Sambre s'écoulant dans le centre-ville de Maubeuge a été sondée à plusieurs reprises avec du matériel à chaque fois plus sophistiqué et les fouilles n'ont rien donné. Outre la piste familiale, reste l'hypothèse de l'enlèvement. Une information judiciaire a été ouverte pour ce motif deux jours après la disparition de Typhaine, et les enquêteurs ont procédé à de nouvelles vérifications hier. Selon nos informations, une série de personnes dont les noms sont ressortis au cours des investigations - à travers, par exemple, des témoignages parvenus à la police - et qui ont des antécédents judiciaires liés à la pédophilie ou à la délinquance sexuelle ont été interrogées, dans les alentours de Maubeuge. Les enquêteurs ont auditionné ces suspects potentiels et ont notamment vérifié leurs emplois du temps le jour de la disparition. Personne n'a été placé en garde à vue.

>> Côté paternel.
- François Taton, le père de Typhaine, a choisi de prendre pour avocat Raphaël Thery, un des ténors du barreau de Douai. Il a l'intention de se constituer partie civile dans cette affaire pour avoir directement accès au dossier. « Le seul espoir de François est que la police l'appelle pour dire qu'on a retrouvé sa fille. Il ne veut pas se résoudre au pire. Il fait confiance aux enquêteurs », confie son défenseur.


>> Côté maternel. –
Hier matin, Emmanuel Riglaire, l'avocat lillois qui défend les intérêts de la mère de Typhaine, Anne-Sophie Faucheur, et de son concubin Nicolas Willot, s'est constitué partie civile pour le couple. Rappelons que c'est lundi en fin d'après-midi que M e Riglaire a rencontré Anne-Sophie et Nicolas. Emmanuel Riglaire parle d'une mère soucieuse de l'intérêt de ses enfants. Une mère qui a pu parfois apparaître auprès du grand public plus combative qu'abattue, sans doute en raison d'un vécu où elle a dû faire face à une réalité sociale pas facile. Elle a été maman jeune. Et de fait a vite quitté le monde de l'adolescence pour être confrontée à celui des adultes. Dimanche, lundi et mardi, on pouvait voir sur certains commerces aulnésiens la dernière affiche réalisée avec une photographie récente de la fillette.

>> Quand a-t-on vu Typhaine pour la dernière fois ?
- C'est l'un des éléments troublants de l'affaire. Selon nos informations, une personne extérieure à la famille, mais connaissant Typhaine, a certifié à la police l'avoir vue à Aulnoye-Aymeries à la fin du mois de mai. Depuis cette date, personne ne l'aurait aperçue, y compris dans le voisinage du couple Faucheur-Willot à Aulnoye. Personne... jusqu'au jour de l'alerte.
Une employée de la CPAM de Maubeuge, où est passée la maman quelques minutes avant de déclarer la disparition, l'a en effet reconnue sur des photographies présentées par les enquêteurs, et a décrit les vêtements portés par Typhaine ce jour-là. Enfin, une femme affirme avoir vu la petite, seule, juste après sa disparition, aux alentours de la gare de Maubeuge. Deux témoignages jugés crédibles par la police judiciaire, mais émanant de personnes qui n'avaient jamais vu Typhaine auparavant.


>> Pourquoi les policiers s'intéressent-ils au baptême d'Apoline, la demi-soeur de Typhaine ?
- Parce que lors de ce baptême, célébré le samedi 13 juin à Leval et suivi d'une fête à Dimont, Typhaine était absente. Anne-Sophie Faucheur déclare l'avoir laissée seule, à son domicile d'Aulnoye-Aymeries, de 17 h jusqu'à son retour vers 4 h, le dimanche matin. L'un des participants au banquet, le frère d'Anne-Sophie âgé de 17 ans, a également terminé sa nuit au domicile familial. Or, il déclare n'y avoir jamais vu la fillette. Anne-Sophie lui avait dit que Typhaine se trouvait chez son père ce week-end-là. Pourquoi a-t-elle menti à son frère, et à ses parents auxquels elle a servi la même version ? Mystère.
Le lendemain après-midi, Anne-Sophie, son frère et son concubin sont retournés à Dimont. Là encore, sans Typhaine.
Cet épisode intrigue forcément les enquêteurs. Pourquoi Anne-Sophie Faucheur n'a-t-elle pas amené Typhaine au baptême ? Elle a indiqué à La Voix du Nord avoir voulu protéger l'enfant, de peur qu'elle ne soit enlevée par son père, François Taton. La garde de la petite n'avait en effet jamais été réglée légalement depuis la séparation des parents. Mais Anne-Sophie déclare aussi que François Taton n'avait, à sa connaissance, jamais rien tenté de ce genre auparavant... Deux semaines se sont écoulées, Typhaine est introuvable, et le brouillard autour de sa disparition semble toujours aussi épais.
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Posté le: 03/07/2009 12:48  Mis à jour: 03/07/2009 12:51
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 Re: L'avocat de la mère de Typhaine regrette de se voir refuser l'accès au dossier. « Le juge d'instruction ne souhaite pas que la famille ait accès au dossier, tant que les suspicions familiales ne sont pas complètement écartées. »
Source : vendredi 03.07.2009 - La Voix du Nord

L'avocat de la mère de Typhaine et de son compagnon, Me Emmanuel Riglaire, a répondu à nos questions hier( Note: questions du journaliste La Voix Du Nord). Il regrette que, malgré la constitution de partie civile, l'accès au dossier lui ait été refusé.

>>- Dans quel état d'esprit sont Anne-Sophie et Nicolas ?

>« Ils sont toujours combatifs, pour réussir, avec deux enfants à la maison, à affronter le quotidien à affronter les regards, cette médiatisation qui s'est installée. Combatifs, mais fatigués de tout cela et de ne pas avoir de rayon de lumière. »

>>-Selon eux, qu'est-ce qui a pu arriver à Typhaine ?

>« On se rattache tous à la thèse de l'enlèvement, à cette possibilité que Typhaine soit toujours en vie. C'est la thèse que l'on favorise parce que c'est la plus porteuse d'espoir celle qui leur revient le plus rapidement, parce que c'est celle qui est la plus facile à vivre. »

>>- Beaucoup de gens s'étonnent de l'apparence si calme d'Anne-Sophie.

>« On oublie son âge, trop souvent. Quand on est adolescente et déjà maman, quand il faut devenir adulte aussi vite, quand on a eu une vie qui n'est pas toujours simple... On se durcit. Il y a deux possibilités : soit on s'effondre, soit on fait semblant d'être fort parce qu'il faut que la maison continue à tourner pour les deux autres petites filles. Face à la douleur, il n'y a pas deux réactions identiques. Ce n'est pas forcément celui qui pleure le plus qui a le plus de chagrin dans des situations comme celle-là. »

>>- Anne-Sophie et Nicolas ont-ils pu se constituer partie civile de façon à avoir accès au dossier ?

>« La constitution de partie civile est bien enregistrée, mais nous sommes confrontés à une application rigoureuse des textes de loi dans ce dossier. Le juge d'instruction ne souhaite pas que la famille ait accès au dossier, tant que les suspicions familiales ne sont pas complètement écartées. La procédure du code pénal ne permet l'examen du dossier qu'au moment où les parties civiles sont convoquées par les juges. Très souvent, la machine fonctionne avec beaucoup plus de compréhension, mais là nous sommes dans une affaire tellement particulière et sensible que les magistrats ne prennent aucun risque avec la procédure. Ce qui peut, techniquement, se comprendre mais qui est, humainement, très difficile. Comprenez le double discours, le double visage qu'une telle position peut avoir à l'égard de la famille. L'enquête se poursuit et tant mieux. Police et justice déploient énormément de moyens pour y voir plus clair. Le but de la constitution de partie civile est bien évidemment d'avoir accès au dossier et de pouvoir participer à l'enquête (...) d'avoir un peu de lumière sur tout ce qui a été fait pour retrouver la petite. On peut comprendre la position des magistrats, mais humainement ça veut dire qu'on laisse encore cette famille dans une attente terrible. Dans les dossiers d'instruction, il est toujours possible que les actes en cours ne soient pas accessibles, mais ce blocage complet est vraiment très très sévère. »

>>- Le soir du baptême d'Apoline, le couple avait-il des raisons de croire que la fillette serait plus en sécurité seule à la maison qu'entourée de sa famille ?

>« Des explications très claires ont été données à ce sujet : Anne-Sophie avait peur que le père de Typhaine ne vienne l'enlever (...) Nous, on a notre façon de raisonner, ils ont la leur. Le lieu du baptême était connu, alors que personne ne pouvait se douter que la fillette était restée toute seule au domicile. »

>>- Pourquoi Anne-Sophie a-t-elle dit à son frère et à ses parents que Typhaine était chez son père ce soir-là ?

>« Je ne le sais pas c'est une question que nous n'avons pas évoquée pour l'instant. »
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Posté le: 07/07/2009 15:46  Mis à jour: 07/07/2009 15:47
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 Re: Typhaine 5 ans DISPARITION INQUIETANTE. Nouvelles recherches à Maubeuge. Les policiers ont terminé leur opération vers 12h30, ce mardi 07/07/2009. Les recherches n'ont rien donné…
Source : 07.07.2009, 12:37 - La Voix du Nord -

Pendant trois heures, ce matin, les zones boisées non loin du centre-ville ont été fouillées.
Ce mardi matin, dès 9 h 30 et pendant trois heures, une cinquantaine de policiers (des CRS de la compagnie de Béthune), accompagnés d'une brigade cynophile belge et de trois enquêteurs de la police judiciaire de Lille étaient à Maubeuge pour de nouvelles recherches suite à la disparition de Typhaine.

Ils ont procédé à la fouille approfondie des zones boisées, en terrain accidenté, situées non loin du centre-ville où l'enfant a été déclarée disparue par sa mère, le 18 juin.
Les policiers ont terminé leur opération vers 12h30. Les recherches n'ont rien donné.
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Nounoursaris
Posté le: 11/07/2009 15:57  Mis à jour: 11/07/2009 15:59
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 Disparition de Typhaine : la mère s'explique. La PJ étudie sérieusement la piste de l’enlèvement, les enquêteurs examinent également la piste familiale, dans l'hypothèse d'une disparition de la petite avant le 18 juin
Source – La Voix du Nord, samedi 11.07.2009- PROPOS RECUEILLISPAR FLORENT MOREAU

Dans l'enquête sur la disparition de Typhaine, la police judiciaire étudie très sérieusement la piste de l'enlèvement. Plusieurs dizaines de personnes inscrites au fichier des auteurs d'infractions sexuelles ont été interrogées ces derniers jours dans la région de Maubeuge. Mais les enquêteurs examinent également la piste familiale, dans l'hypothèse d'une disparition de la petite avant le 18 juin. Anne-Sophie Faucheur, la maman, a accepté de répondre à nos questions. Elle revient sur certaines zones d'ombres de cette affaire, et notamment le baptême d'Apoline le 13 juin, durant lequel Typhaine n'est pas apparue.

>> JOURNALISTE DE LA VDN : Plus de trois semaines après la disparition de Typhaine, dans quel état d'esprit êtes-vous ?

>Anne-Sophie Faucheur : « On est en colère. On sait qu'on est peut-être suspectés et on se demande pourquoi. On est un peu dans l'incompréhension, on se demande si tout est vraiment bien fait pour la retrouver, car on n'a aucune nouvelle de la part de la police (...). Tant que la piste familiale n'est pas écartée, on ne peut pas avoir accès au dossier. On est prêts à aider, mais ils n'ont pas besoin de nous. On ne peut que rester ici à rien faire. »


>> On sait que les enquêteurs s'intéressent au baptême d'Apoline, célébré le 13 juin, et durant lequel Typhaine était absente. Vous dites avoir laissé la petite seule, à votre domicile, de peur d'un enlèvement. Sur quels éléments fondiez-vous cette crainte ?

>« Au mois de mars, quelqu'un s'est connecté sur notre adresse MSN (messagerie permettant de discuter en direct sur Internet, NDLR ) en utilisant notre mot de passe. Cette personne s'est fait passer pour moi auprès de ma sœur, et s'est renseignée à propos de Typhaine et de l'heure du baptême. On s'est dit que ce n'était pas normal. »



>> Typhaine vivait avec vous depuis janvier. Or, il apparaît que la plupart des invités au baptême n'avaient jamais entendu parler d'elle, jusqu'à l'annonce de sa disparition. Pourquoi leur avoir caché son existence ?

>« La plupart des gens qui étaient au baptême, on ne les avait pas vus depuis qu'on a récupéré Typhaine. On ne l'avait pas présentée car on attendait un jugement (pour obtenir sa garde, NDLR). On avait lancé des procédures en janvier, mais les avocats n'ont rien fait. On voulait être sûrs de l'avoir pour de bon avant de la présenter. Si ça n'avait pas été le cas, si on avait perdu le jugement, les gens nous en auraient parlé et ça aurait remué le couteau dans la plaie. Seule ma famille était au courant, on n'en a jamais parlé à personne, à part à la mère de Nicolas et à son père, qui vient souvent à la maison.


>> Personne d'autre ne la connaissait ?

>« Le frère de Nicolas a fini par le savoir, car sa maman lui a dit à l'époque. Il en a parlé à des proches, c'est comme ça qu'ils l'ont su. Si les gens connaissaient Typhaine, ça n'est pas par nous. »


>> A ceux qui la connaissent, vous expliquez le jour du baptême que Typhaine est "en week-end chez son père". Pourquoi avoir menti à vos proches, plutôt que de leur expliquer que vous la cachiez chez vous ?

>« J'avais peur qu'il y ait des fuites, que quelqu'un soit en contact avec ma famille. À partir du mois de mars, quand quelqu'un s'est renseigné sur nous et sur le baptême, on a cogité. On voulait se protéger. Je ne voulais pas donner plusieurs versions, donc j'ai dit à tout le monde que Typhaine était en week-end chez son père. »


>> Etait-il fréquent que Typhaine se retrouve seule ?

>« Non, c'était vraiment exceptionnel. De toute façon, nous ne sommes pas des gens qui sortons souvent. C'est juste parce que ce jour-là, il y avait le baptême, et ce jour-là, il y avait des craintes. »


>> Comment cela s'est-il passé pour elle cette nuit-là ?

>« On est partis vers 17 h 15, on l'a laissée seule. Elle est autonome, elle avait son repas de prêt, etc. Nicolas est repassé vers minuit, 1 h, lorsqu'il a ramené mes parents. La petite était couchée dans son lit, elle dormait. »


>> Au-delà de ce baptême, personne ne semble avoir aperçu Typhaine entre la fin mai et le 18 juin, jour de la disparition. Comment expliquez-vous cela ?

>« Au niveau des voisins, il n'y a que les mauvaises langues qui ont été entendues. Sinon, au mois de juin, on n'a vu régulièrement que le père de Nicolas. Il est le seul à avoir vu Typhaine régulièrement. Même son frère qui n'habite pas loin, on le voit très peu (...) C'est vrai qu'on était pris par le baptême. Le mardi après-midi (deux jours avant la disparition, NDLR) on est allés à Valenciennes. Juste avant on était passé au Mac Drive, nous étions avec Typhaine (...). Tout ce qu'on dit peut être vérifié. »
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MARATHON
Posté le: 16/07/2009 07:47  Mis à jour: 16/07/2009 07:47
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Inscrit le: 30/11/2006
De: ILE DE FRANCE / ESSONNE
Envois: 199
 Enquête - Typhaine, un mois d’attente
Enlèvement ou drame familial ? Près d’un mois après la disparition de la petite Typhaine, les enquêteurs de la PJ de Lille poursuivent leurs investigations.

Les petites affichettes sur lesquelles se dessine le visage de Typhaine ornent toujours les commerces d’Aulnoye-Aymeries, Mons-en-Barœul ou Maubeuge (Nord). C’est là que la fillette, 5 ans, a disparu il y a presque un mois. Depuis, Typhaine n’a pas donné signe de vie. Un silence qui n’étiole pas pour autant l’espoir de sa famille. « Le père de Typhaine est aux aguets et attend une seule chose : que les policiers l’appellent et lui disent qu’elle va bien », assure Me Raphaël Thery, le conseil de François Taton. Sauf que, pour le moment, les enquêteurs ignorent toujours ce qui a pu arriver à Typhaine depuis que sa mère, Anne-Sophie Faucheur, a signalé sa disparition, le 18 juin vers 16 h 10. Sa fille marchait alors à 50 mètres devant elle. Avant de se volatiliser « en l’espace de cinq secondes, à un croisement », indiquait-elle aux policiers.

Depuis, la Sambre, la rivière qui traverse la ville, a été sondée. La ville et ses alentours ratissés. En vain. Les enquêteurs de la police judiciaire de Lille qui travaillent sur le dossier, conjointement avec l’Office central pour la répression des violences aux personnes (OCRVP), ont toutefois écarté l’hypothèse de l’accident. Dorénavant ils se penchent sur la piste de « l’enlèvement par un tiers », précise un enquêteur. Ils disposent en effet de deux témoignages qui pourraient étayer cette éventualité. Celui d’une adolescente qui dit avoir vu la fillette errant seule, en pleurs, dans les rues de Maubeuge. Et celui d’une autre personne qui se souvient avoir vu Typhaine avec sa mère à la caisse primaire d’assurance maladie. Mais personne ne l’a vue partir avec un tiers. Alors les policiers lillois se sont replongés dans les dossiers des délinquants sexuels fichés. Une demi-douzaine d’entre eux ont été interrogés et, la frontière belge n’étant pas loin de Maubeuge, les enquêteurs ont sollicité l’aide de la police fédérale du pays. Sans succès pour le moment. « Le travail se poursuit », assure un policier.


Baptême

Parallèlement, les policiers tentent de cerner le milieu familial dans lequel évoluait la fillette, tiraillée entre son père, François Taton, et sa mère, Anne-Sophie Faucheur. Elevée auprès de son père et de sa grand-mère pendant les quatre premières années de sa vie, Typhaine avait été récupérée par sa mère à la sortie de l’école, le 22 janvier dernier. Elle vivait depuis à Aulnoye-Aymeries avec Nicolas Willot, le compagnon d’Anne-Sophie Faucheur, leur fille Caroline et la dernière-née, Apolline. Depuis, tout contact avec François Taton avait été rompu. Un événement suscite les interrogations : le baptême d’Apolline, organisé le 13 juin dernier. Typhaine n’y était pas. Anne-Sophie Faucheur et Nicolas Willot, son compagnon, n’avaient pas souhaité que la petite fille ne vienne, de peur que son père François Taton ne « débarque », confiait Anne-Sophie à France-Soir. « Ce baptême est un événement marquant, un point de repère, le moment à partir duquel des personnes de la famille ne l’ont plus vue. Avec le témoignage d’autres proches, on remonte même avant », confie un enquêteur. De nombreuses zones d’ombre subsistent donc dans cette enquête complexe. Quatre semaines d’investigations n’ont pas encore permis de les éclaircir.

Source : France Soir 16 juillet 2009
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Nounoursaris
Posté le: 18/07/2009 09:22  Mis à jour: 21/07/2009 10:28
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 1 Mois et toujours sans nouvelles de Typhaine , les enquêteurs de la PJ de Lille , l’(OCRVP), en collaboration avec la police fédérale belge, travaillent pourtant d'arrache-pied …
Source - La Voix du Nord- samedi 18.07.2009 par region@lavoixdunord.fr REPRO MAX ROSEREAU

| ENQUÊTE | PAR NOS RÉDACTIONS LOCALES ( Voix du Nord)

Portée disparue à Maubeuge le 18 juin, la fillette de 5 ans reste introuvable.
L'enquête piétine, malgré la mobilisation permanente d'une quinzaine d'enquêteurs. Si la piste de l'accident a été mise entre parenthèses, la police procède toujours à des vérifications auprès de délinquants sexuels du val de Sambre. En gardant à l'esprit la thèse familiale, sur fond de conflit à propos de la garde de Typhaine.

Sa robe de petite fille d'honneur l'attend dans le placard familial. Le père de Typhaine, François Taton, a quand même décidé de se marier ce matin. « Son plus beau cadeau serait que sa fille soit là », souffle David, un beau-frère. Marie-José, la grand-mère paternelle qui a élevé Typhaine, aurait préféré que son fils reporte la cérémonie. « Cela n'aurait rien changé », soupire David qui aide à préparer la fête qui aura lieu à Mons-en-Baroeul, près de Lille, le fief des Taton. « François Taton est un homme très angoissé, qui se démène sur Internet pour essayer de retrouver sa fille », explique son avocat, Me Raphaël Théry. « Il a perdu 10 kg en un mois, mais c'est un dur », confient ses proches. Le clan essaie de faire bonne figure mais son espoir de retrouver Typhaine en bonne santé, un mois après sa disparition, s'amenuise.

Les enquêteurs de la PJ de Lille et de l'Office central pour la répression des violences aux personnes (OCRVP) travaillent pourtant d'arrache-pied. La Sambre a été fouillée à plusieurs reprises, le centre-ville de Maubeuge quadrillé par une quarantaine d'officiers. Et le 7 juillet, une battue a été organisée dans des zones boisées. Suite à ces recherches infructueuses, la piste accidentelle a été mise entre parenthèses.

Ces dernières semaines, les enquêteurs ont ciblé la piste d'un prédateur pervers, vérifié les emplois du temps d'environ 70 délinquants sexuels. Ils en ont même placé quelques-uns en garde à vue, ont sollicité la collaboration de la police fédérale belge. Sans récolter de nouveaux éléments. Les plus pessimistes évoqueront le spectre de l'affaire Estelle Mouzin, 9 ans, disparue à Guermantes, en Seine-et-Marne, dont on est sans nouvelles depuis six ans.

Flou familial

Reste la piste familiale. Les parents de Typhaine, séparés depuis 2005, se disputaient la garde de la fillette. Anne-Sophie Faucheur, sa maman, l'avait « récupérée » le 22 janvier en trompant les enseignants de l'école de Faches-Thumesnil, où Typhaine vivait avec son père et sa nouvelle compagne. Depuis, la petite fille était hébergée à Aulnoye-Aymeries chez sa mère. C'est en se promenant avec elle que Typhaine aurait disparu à un croisement, en plein après-midi. Le lendemain, Anne-Sophie Faucheur et son concubin, Nicolas Willot, ont été brièvement placés en garde à vue. Seules deux personnes extérieures à la famille affirment avoir vu la petite le 18 juin : une employée de la CPAM et une adolescente de 17 ans, près de la gare, une heure après sa disparition déclarée.

Hormis ces témoignages, la dernière personne à l'avoir vue est une voisine. C'était le 27 mai.
Dans l'intervalle, sa mère est allée dans plusieurs magasins des environs. Mais on n'aurait retrouvé aucune trace de Typhaine sur les vidéosurveillances.


Reste un élément troublant : le baptême de sa demi-soeur, le 13 juin, dans l'Avesnois. Typhaine n'y a pas assisté. Anne-Sophie Faucheur a déclaré qu'elle l'avait laissée seule à son domicile, de 17 h à 4 h du matin. Par crainte, dit-elle, que le clan paternel ne vienne s'emparer de Typhaine. Mais le frère d'Anne-Sophie, qui a dormi chez elle cette nuit-là, n'a pas non plus aperçu la fillette.

Typhaine était invisible avant même d'avoir disparu. Maintenant, c'est une enfant fantôme.
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MARATHON
Posté le: 29/07/2009 19:23  Mis à jour: 29/07/2009 19:39
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 Re: 1 Mois et toujours sans nouvelles de Typhaine . Anne-Sophie, la maman : "Sans nouvelle de Typhaine, on ne veut pas laisser tomber"
Plus d'un mois après la disparition de Typhaine, sa mère se confie sur RTL
Les recherches pour tenter de retrouver la petite Typhaine, cinq ans, restent vaines un mois après sa disparition dans les rues de Maubeuge (Nord), et l'enquête se révèle laborieuse dans cette affaire survenue sur fond de dispute pour la garde de la fillette. Sur RTL, mercredi matin, la maman de la petite fille, Anne-Sophie Faucheur, s'est confiée au micro de Franck Antson.

Anne-Sophie, la maman : "Sans nouvelle de Typhaine, on ne veut pas laisser tomber"
La piste accidentelle définitivement écartée à l'issue de vastes recherches terrestres et fluviales, les enquêteurs de la PJ de Lille et de l'Office central pour la répression des violences aux personnes (OCRVP) travaillent désormais sur deux thèses: l'enlèvement par un inconnu et le différend familial.

Depuis le 18 juin, date de la disparition de Typhaine, les profils et les emplois du temps des délinquants sexuels fichés ont été passés au crible. Une demi-douzaine d'entre eux ont été auditionnés, sans résultat. La frontière belge n'étant qu'à quelques kilomètres de Maubeuge, les enquêteurs français ont sollicité l'aide de la police fédérale belge.

Auteur : Franck Antson
Source : RTL

]REPORTAGE AUDIO sur le site RTL

Avec la maman, Anne-Sophie FaucheurFranck Antson

Anne-Sophie, la maman : "Sans nouvelle de Typhaine, on ne veut pas laisser tomber"

http://www.rtl.fr/fiche/5926612862/pl ... re-se-confie-sur-rtl.html
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Nounoursaris
Posté le: 07/08/2009 09:29  Mis à jour: 07/08/2009 09:32
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 Re: Près de deux mois après le signalement de la disparition de Typhaine, nouvelles recherches
Source : vendredi 07.08.2009 - La Voix du Nord- Par S. DU. ET FLO. M.

Près de deux mois après le signalement de la disparition de Typhaine, une fillette de cinq ans, durant le festival des Folies de Maubeuge, les enquêteurs ne relâchent pas leurs efforts. De nouvelles recherches, avec l'aide d'un chien, ont été menées hier matin dans le Val de Sambre.

Le 18 août, cela fera deux mois que la petite Typhaine, cinq ans, a été signalée disparue par sa mère, une jeune habitante d'Aulnoye-Aymeries. La maman aurait perdu de vue sa fillette en quelques secondes dans le centre-ville de Maubeuge, fréquenté ce jour-là par le public du festival des Folies.

L'enquête, menée par la police judiciaire de Lille, n'a officiellement pas progressé. Le procureur de Valenciennes, qui dirige les investigations, répétait hier que la justice ne pouvait se permettre de communiquer, en l'état, sur cette affaire.

Il demeure que les enquêteurs lillois continuent à explorer toutes les hypothèses, dont l'enlèvement ou la piste familiale. Hier matin, la PJ se serait rendue au commissariat de Maubeuge, où a été également aperçu un équipage cynotechnique des sapeurs-pompiers de Lille. Pour les besoins de l'enquête, le maître-chien des pompiers ainsi que les policiers auraient exploré une zone arborée de Louvroil, suite au signalement d'individus suspects dont avait fait état un riverain, sans que l'on sache à quand remonte ce témoignage. La zone explorée est assez proche, à vol d'oiseau, de la gare SNCF de Maubeuge, où la petite fille aurait été aperçue seule le jour de sa disparition par un témoin.
Les investigations seraient restées vaines.
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Nounoursaris
Posté le: 18/08/2009 09:57  Mis à jour: 18/08/2009 09:58
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 Re: Typhaine 5 ans DISPARITION INQUIETANTE: 2 MOIS ET Typhaine toujours introuvable… Trois pistes ...
A 16 h 10, le 18 juin, Anne-Sophie Faucheur, sa mère, alertait la police. Elle indiquait alors que sa fille qui marchait à 50 mètres devant elle s’était volatilisée « en l’espace de cinq secondes, à un croisement ». Depuis, la Sambre, la rivière qui traverse la ville, ainsi que d’autres points d’eau ont été sondés.

En vain. Ces dernières semaines, les limiers qui ont écarté l’hypothèse de l’accident se sont concentrés sur les dossiers de délinquants sexuels fichés. Vingt d’entre eux ont été interpellés pour être entendus la semaine dernière. Sans succès là aussi.

Trois pistes

Ces opérations infructueuses nourrissent l’inquiétude de ses parents. François Taton, le père de la fillette « refuse toujours d’imaginer le pire mais c’est compliqué… Il n’arrive pas à penser à autre chose », confie Me Raphaël Thery, son avocat. Même inquiétude chez la maman, Anne-Sophie Faucheur.

« C’est long, c’est difficile », commente son conseil Me Emmanuel Riglaire. Mais de part et d’autre, si les liens sont rompus depuis trois ans, il y a ce même sentiment, celui d’être mis à l’écart de l’enquête. Et pour cause, la piste familiale est une de celles privilégiées par les policiers. « L’enquête est orientée vers trois pistes. Le papa, la maman, un tiers », résume ainsi Me Riglaire.

Les limiers tentent ainsi de cerner l’environnement familial dans lequel évoluait la fillette tiraillée entre François Taton et Anne-Sophie Faucheur. Élevée auprès de son père et de sa grand-mère pendant les quatre premières années de sa vie, Typhaine avait été récupérée par sa mère à la sortie de l’école le 22 janvier dernier. Elle avait depuis rejoint le foyer d’Aulnoye-Aymeries où Anne-Sophie Faucheur vivait avec Nicolas Willot, son compagnon, et ses filles Caroline et Apolline.

Depuis, Typhaine n’avait plus revu son père. Les policiers s’interrogent notamment sur la façon dont vivait la fillette.
Au fil des auditions, ils s’étonnent en effet du fait que certains témoins n’ait pas vu Typhaine « 15 jours à trois semaines avant le baptême de sa sœur – auquel elle n’avait pas assisté le 13 juin .

C’est ce qui sème le doute dans le dossier », explique un des enquêteurs.
« Des gens qui l’ont vue, il y en a, il en existe » objecte Me Emmanuel Riglaire. Au vu des suspicions qui pèsent sur eux, les parents, séparés, constitués parties civiles, n’ont pas accès au dossier. Ils vont demander à être entendus par la juge d’instruction censée démêler l’écheveau de cette mystérieuse disparition.
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Amelie
Posté le: 18/08/2009 20:33  Mis à jour: 18/08/2009 20:33
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 Re: Typhaine 5 ans DISPARITION INQUIETANTE: La mère de Tiphaine, disparue depuis 2 mois," garde espoir "
Anne-Sophie Faucheur, la jeune maman de la petite Tiphaine, 5 ans, disparue à Maubeuge il y a deux mois jour pour jour, s'est confiée à des journalistes de " La Voix Du Nord ".

La mère de 23 ans a expliqué que si son compagnon et elle comprennent les soupçons des enquêteurs à leur égard, ils vivent très mal la situation: " Ils se demandent si je suis quelqu'un de normal. Si je ne suis pas cinglée. On trouve qu'ils vont trop loin sur nous. " Anne-Sophie poursuit: " on a notre conscience et notre fierté pour nous.
On sait qu'on est des gens honnêtes", avant d'évoquer la douleur de perdre un enfant.
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Nounoursaris
Posté le: 20/08/2009 12:20  Mis à jour: 20/08/2009 12:20
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 Re: Deux mois sans nouvelles de Typhaine : les parents affirment supporter de plus en plus mal d'être tenus à l'écart des investigations. Le mystère Typhaine s'épaissit de jour en jour.
Source : Nord Eclair par BRUNO RENOUL >>bruno.renoul@nordeclair.fr

S'ils sont séparés depuis décembre 2005 et que leur réconciliation n'est pas à l'ordre du jour, les parents de Typhaine, 5¬ans, signalée disparue depuis maintenant deux mois, s'entendent au moins sur un point : ils n'en peuvent plus d'être tenus à l'écart de l'avancée des recherches pour retrouver leur fille.

« ¬C'est de plus en plus difficile », insiste Me Raphaël Théry, avocat de François Taton, le père de Typhaine, qui en avait la garde officieuse jusqu'au jour où sa mère, Anne-Sophie Faucheur, est venue la « ¬récupérer¬ » à la sortie de son école de Faches-Thumesnil en janvier dernier, pour l'emmener vivre chez elle, avec son nouveau compagnon, à Aulnoye-Aymeries. « ¬On imagine l'angoisse des parents qui perdent de vue leur enfant dans un centre commercial pendant quelques minutes. Mon client, cela fait deux mois qu'il ressent cela.¬ »

Selon lui, ce sentiment est même exacerbé par l'absence d'informations sur les avancées de l'enquête. « ¬On est partie civile, mais on ne peut pas avoir accès au dossier puisque la piste familiale est toujours privilégiée, rappelle Me Théry. Du coup, on apprend tout par les médias, ce qui n'est pas facile à vivre. Aujourd'hui, les réserves d'espoir s'amenuisent.¬ »

Anne-Sophie Faucheur, qui est toujours la cible principale des limiers de la PJ, est plus offensive et son avocat trouve anormal que les enquêteurs continuent à se focaliser sur elle: « ¬Au départ, elle s'y était faite, en se disant que cela permettrait de la mettre hors de cause, mais maintenant qu'elle a été placée en garde à vue, et qu'on a passé sa maison et sa voiture au peigne fin, elle se dit qu'il est peut-être temps de passer à autre chose, car les questions posées à son entourage deviennent de plus en plus agressives et désagréables¬ », rouspète Me Emmanuel Riglaire. « ¬Elle l'accepterait si elle avait le sentiment que d'autres pistes sont étudiées¬! Celle-ci n'est pas la plus crédible, mais juste la plus facile.¬ »

Du côté des policiers, on persiste à penser qu'Anne-Sophie Faucheur ne dit pas tout. L'absence de témoignage accréditant la thèse d'un rapt, les fortes tensions familiales existant entre les branches paternelle et maternelle, ainsi que l'absence de Typhaine lors du baptême de sa sœur, célébré le 13¬juin, éveillent toujours les soupçons de la brigade criminelle.
Mais la PJ, qui a monté une cellule de cinq enquêteurs travaillant à temps plein sur ce dossier, assure consacrer au moins autant de temps à creuser l'hypothèse de l'enlèvement par un pervers.

La semaine dernière, une vingtaine d'individus possédant des antécédents en matière de délinquance sexuelle et habitant dans le secteur de Maubeuge ont été entendus et leur domicile perquisitionné. Ce qui porte à 80 le nombre de suspects auditionnés dans ce cadre, sans résultat.

«¬Plus le temps passe, plus il est difficile de vérifier les emplois du temps et les alibis¬ », reconnaît toutefois une source proche de l'enquête. Le mystère Typhaine s'épaissit de jour en jour.
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Nounoursaris
Posté le: 23/08/2009 10:11  Mis à jour: 27/08/2009 18:42
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 Typhaine Taton, 5 ans : La direction interrégionale de la police judiciaire, qui enquête sur la disparition de la petite Typhaine à Maubeuge, LANCE UN NOUVEL APPEL A TEMOINS !
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Source : dimanche 23.08.2009 - La Voix du Nord- par FLO. M


Les enquêteurs cherchent à recueillir les témoignages de toutes les personnes s'étant rendues à la Caisse primaire d'assurance maladie de Maubeuge (CPAM), située place de Wattignies, le 18 juin après-midi , jour du signalement de la disparition de la fillette.

Les personnes concernées sont priées de contacter la police judiciaire au 0 805 557 559.

Ce nouvel appel à témoins ne traduirait pas une avancée significative dans l'enquête, mais viendrait s'ajouter aux multiples vérifications entreprises par les services de la police judiciaire. La mère de Typhaine, Anne-Sophie Faucheur, avait indiqué aux policiers s'être rendue en compagnie de la petite de cinq ans à la CPAM, quelques instants avant sa disparition. Jusqu'ici, seule une employée de la CPAM a confirmé leur présence. Plusieurs personnes passées par les locaux de l'Assurance maladie ont déjà été interrogées, mais beaucoup ne se sont pas encore manifestées, d'où cet appel à témoins.

Deux mois après la disparition, les enquêteurs poursuivent donc inlassablement leurs investigations. Si la piste familiale, privilégiée par une partie des policiers, est toujours étudiée, celle de l'enlèvement n'en est pas pour autant écartée. Depuis le début de l'enquête, près de quatre-vingts personnes résidant dans les alentours de Maubeuge et inscrites au fichier des délinquants sexuels ont reçu la visite des hommes de la police judiciaire. Lesquels ont procédé à des vérifications des emplois du temps de l'après-midi du 18 juin et à des perquisitions, qui n'ont pour l'heure rien donné.
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Nounoursaris
Posté le: 29/08/2009 18:31  Mis à jour: 29/08/2009 18:31
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 Dimanche 30 août à 18:45, Harry Roselmack présentera sur TF1 un nouveau numéro du magazine « Sept à Huit ». Voici les sujets inscrits au sommaire : « Le mystère Typhaine, Meurtres en direct, L'école en folie, Du côté de chez Fred »
Source : coulisses-tv.fr

-Le mystère Typhaine : Cela fait maintenant plus de deux mois que Typhaine, 5 ans, a disparu. Au coin d'une rue, le 18 juin dernier, à Maubeuge, sa mère l'a perdue de vue. Accident ? Enlèvement ? Disparition à cause d'un conflit familial ?

« Sept à Huit » a rencontré la mère de Typhaine, qui, pour la première fois, témoigne sur les lieux de la disparition. « Sept à Huit » a aussi rencontré son père, et ses grands-parents. Enquête sur un mystère.

-Meurtres en direct :Il se targuait d'arriver sur les lieux d'un crime avant même la police. Et de fait, les équipes de Wallace Souza, présentateur vedette d'une émission choc de faits divers « Canal Live », étaient souvent les premières à filmer le corps de la victime, voire même des assassinats ... en train de se dérouler. Lassés sans doute d'être trop souvent doublés par Souza, les policiers de l'Etat d'Amazonas au nord-ouest du Brésil ont fini par se poser une question. L'animateur ne serait-il pas lui-même l'organisateur de ces crimes ? Souza est aujourd'hui soupçonné d'avoir commandité au moins cinq meurtres pour doper son audience, et aussi pour régler quelques affaires de trafic de drogue dans lesquelles la vedette du petit écran serait aussi impliquée. A Manaus, une équipe de « Sept à Huit » a enquêté et rencontré le sulfureux Wallace Souza.

-L'école en folie :A la « Ron Clark Academy » d'Atlanta aux Etats-Unis, on apprend en s'amusant. Dans cette école pas comme les autres, les professeurs de langues se déguisent pour enseigner, les cours d'histoire géographie se dispensent dans un cockpit d'avion et les examens ressemblent à des épreuves de Fort Boyard. Une école d'un nouveau type qui parvient à remettre au travail des enfants en difficulté et connaît un énorme succès.

-Du côté de chez Fred : Frédéric Mitterand, le nouveau « chouchou » du gouvernement, est l'invité du portrait de « Sept à Huit ». Après sa première maladresse, il avait rendu publique lui-même sa nomination, après son premier conseil des ministres, l'ancien journaliste, qui a aussi été animateur de télévision, écrivain ou scénariste affirme être « tout à fait à l'aise » dans son rôle de Ministre de la Culture. Il affirme que son oncle, François Mitterand, lui aurait dit d'accepter la fonction. Il raconte aussi qu'il se compare à Rantanplan, le gentil chien de Lucky Luke. C'est le portrait de la semaine de Thierry Demaizière
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Posté le: 30/08/2009 20:47  Mis à jour: 30/08/2009 20:47
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 Avez-vous regardé l’émission 7 à 8 « Typhaine » , cet homme que nous recherchons suspecté !
Vu lors de l'émission

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Son avis de recherche est toujours d’actualité !

http://www.sos-enfants.net/modules/my ... _1/photo.php?lid=64&cid=2
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MARATHON
Posté le: 31/08/2009 08:17  Mis à jour: 31/08/2009 11:21
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De: ILE DE FRANCE / ESSONNE
Envois: 199
 Disparition de Typhaine VIDEO de l'émission 7 à 8..
Vidéo de l'émission sept à huit

http://videos.tf1.fr/sept-a-huit/le-mystere-typhaine-4528323.html

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Grand merci MARATHON

Bonne journée
Colette



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Nounoursaris
Posté le: 22/09/2009 10:39  Mis à jour: 22/09/2009 17:01
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 La mère de Typhaine Taton entendue , par la juge d’instruction , ce mardi. 3 mois après la mystérieuse disparition de Typhaine, aucun élément probant ne permet encore de comprendre ce qui s’est passé.
Source : France soir, mardi, 22 septembre

Anne-Sophie Faucheur, 23 ans, la maman de la fillette, doit être entendue ce matin, pour la première fois, par la juge d’instruction en charge du dossier. Le 18 juin, elle se promenait dans les rues de Maubeuge (Nord) avec sa fille avant qu’elle ne se volatilise.

Trois mois après la mystérieuse disparition de Typhaine, 5 ans, aucun élément probant ne permet encore de comprendre ce qui s’est passé le 18 juin vers 16 heures. Ce jour-là, alors qu’elle se promenait avec sa mère dans le centre-ville de Maubeuge (Nord), la petite fille s’est volatilisée. Depuis, les enquêteurs de la police judiciaire de Lille, malgré leurs multiples investigations, sont toujours dans le flou et aucune « piste privilégiée » ne se dessine, concède l’un d’entre eux. Afin de démêler l’écheveau de cette disparition, Brigitte Fresnay, la juge d’instruction en charge de l’affaire, a convoqué ce matin Anne-Sophie Faucheur, 23 ans, la maman de la fillette, partie civile dans le dossier. « Nous l’interprétons comme une marque de confiance. La piste de la maman s’éloigne », commente Me Emmanuel Riglaire, le conseil de cette dernière. Son compagnon Nicolas Willot répondra lui aussi aux questions de la magistrate.

« Témoignages sérieux »

Car si aucun scénario ne se dessine, les enquêteurs n’ont pas totalement exclu la piste familiale dans cette affaire qui renferme encore de nombreuses zones d’ombre. Ils s’intéressent notamment à la vie de Typhaine, une enfant tiraillée entre ses parents François Taton et Anne-Sophie Faucheur, aujourd’hui séparés. Elevée auprès de son père et de sa grand-mère pendant les quatre premières années de sa vie, Typhaine avait été récupérée par sa mère à la sortie de l’école le 22 janvier dernier. Elle vivait depuis avec elle, son compagnon et ses sœurs, Caroline, 6 ans, et Apolline, un an, à Aulnoye-Aymeries. Depuis, tout lien avait été rompu avec le papa. Selon le voisinage, la fillette sortait peu. Certains de ses proches disent même ne pas l’avoir aperçue bien avant la date officielle de sa disparition, notamment lors du baptême de sa sœur, cinq jours plus tôt. De quoi semer le doute dans la tête des enquêteurs. « La maman de Typhaine va pouvoir s’expliquer par rapport à cet événement », précise Me Riglaire.

Pour l’avocat, le dossier contient des « témoignages de gens sérieux » qui ont vu la fillette en différents endroits de la ville. Parmi eux, « une jeune femme, fille de policier, qui l’a vue à 300-400 mètres de l’endroit où elle a disparu. Une autre à 100 mètres dans l’autre direction ». De quoi alimenter l’hypothèse de l’enlèvement par un tiers. Les policiers s’y sont intéressés et se sont concentrés sur les dossiers de délinquants sexuels fichés dans la région ou qui l’ont fréquentée. Certains ont été interpellés, sans succès. Les investigations se poursuivent. Typhaine reste désespérément introuvable.

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Longue entrevue de la maman de Typhaine avec la juge d'instruction

Source: La Voix Du Nord


Propos recueillis par Géraldine Beys

Anne-Sophie Faucheur et son concubin Nicolas Willot ne sont pas encore sortis du tribunal où ils sont venus donner des éléments de leur vie de tous les jours à la magistrate. Me Riglaire, leur avocat, qui a passé toute la matinée avec eux est sorti du palais de justice valenciennois pour se rendre à une audience à Arras.

A sa sortie, l'avocat a déclaré que cette entrevue d'Anne-Sophie Faucheur avec la magistrate avait permis à la maman de la fillette de « s'exprimer ». Une entrevue qui a midi n'était pas terminée et qui devait être suivie de celle du concubin d'Anne-Sophie avec la magistrate.

L'avocat a, aussi, fait part de « la tristesse du couple » après qu'il a appris que la ville de Maubeuge était sous vidéosurveillance mais que celle-ci ne fonctionnant pas totalement le 18 juin, aucune image n'avait pu être prise pour nourrir l'enquête. Un autre espoir est lui aussi tombé. Celui de ne pouvoir compter sur des photographies représentant un homme avec une personne qui aurait pu être la fillette mais qui, après examen détaillé de l'image, s'est révélée représenter une personne plus âgée. « Après trois mois, nous sommes toujours avec un vide sidéral » a dit l'avocat qui estime que cette matinée a permis que les « plateaux de la balance soient rééquilibrés. Aujourd'hui, Anne-Sophie et Nicolas ne sont pas totalement écartés des suspicions mais ils ont trouvé un rôle tout à fait normal dans le cadre de cette enquête et ne sont plus une priorité des enquêteurs » .

Les enquêteurs qui pour l'heure ne possèdent comme témoignage sérieux que celui de l'employée de la Caisse d'Allocations familiales de Maubeuge où s'était rendue avec l'enfant Anne-Sophie, et qui se souvient d'une fillette qui s'amusait en distribuant des tickets aux personnes attendant leur tour de passer
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Nounoursaris
Posté le: 25/09/2009 12:05  Mis à jour: 25/09/2009 12:05
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 Deux jours après la maman de la petite Typhaine disparue le 18 juin à Maubeuge, François Taton, le papa, a été entendu (en tant que partie civile) hier par le juge d'instruction au tribunal de Valenciennes.
Source : La Voix Du Nord

C'est à sa demande, en tant que partie civile, que le père de la petite fille a été reçu, accompagné de son avocat, Me Théry. Au terme d'une entrevue de plusieurs heures, François Taton a lui aussi pu prendre connaissance de l'avancée de l'enquête. Mais il n'a fait aucun commentaire à la sortie du tribunal, avant de rejoindre ses parents dans l'appartement familial de Mons-en-Baroeul.

Questions
C'est là que la grand-mère de Typhaine se ronge les sangs depuis trois mois « et une semaine », compte-t-elle. « Quelles pistes suit la police judiciaire ? s'interroge-t-elle. Si on exclut l'accident, il reste l'hypothèse familiale ou l'enlèvement.
Et si c'était vraiment un enlèvement, que la maman n'a pas menti, ma petite-fille doit être très loin. Si elle est tombée dans les griffes d'un homme, alors elle souffre tous les jours, c'est mon sentiment. » Dans la tête de Marie-José Taton, les idées s'entrechoquent. « Je m'occupe beaucoup dans la journée, pour ne pas y penser, mais la nuit, c'est plus difficile, avoue-t-elle. Pourquoi l'alerte enlèvement n'a-t-elle pas été déclenchée tout de suite ?

Et pourquoi le juge des enfants n'a-t-il pas statué avant sur la garde de Typhaine ? Mon fils en a fait la demande en janvier après que la maman est venue la chercher à Faches-Thumesnil. Ma petite-fille serait peut-être encore avec nous en ce moment. » Sur ce dernier point, la décision, initialement prévue cette semaine, a été reportée à la fin du mois. Pour le reste de ses inquiétudes, Marie-José Taton attend désormais d'avoir elle aussi accès au dossier. Car même si les choses n'ont pas avancé, elle tient à l'entendre
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Nounoursaris
Posté le: 30/11/2009 14:15  Mis à jour: 30/11/2009 14:25
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 La mère de la petite Typhaine Taton en garde à vue pour la deuxième fois « dans le cadre de l'enquête sur la disparition de la fillette de cinq ans en juin » … Revoir Vidéo " le mystère Typhaine "
Source : LCI le 30 novembre 2009 à 13:54


La mère de la petite Typhaine a été placée en garde à vue lundi pour la deuxième fois dans le cadre de l'enquête sur la disparition de la fillette de cinq ans en juin dans les rues de Maubeuge, dans le Nord, selon une source proche de l'enquête. La garde à vue d'Anne-Sophie Faucheur, 23 ans, a débuté lundi matin vers 8 heures. "Cette garde à vue relève d'une logique d'enquête", a indiqué cette source à l'AFP. "On poursuit jusqu'au bout les questions qui doivent être posées. Il y a plusieurs points à vérifier dans les déclarations" de la mère, selon cette source.

Selon sa mère, Typhaine a disparu subitement dans l'après-midi du 18 juin alors qu'elle l'accompagnait dans le centre de Maubeuge. Anne-Sophie Faucheur a alerté la police vers 16 heures 30 en affirmant que sa fille marchait à 50 mètres devant elle quand elle a "disparu en l'espace de cinq secondes, à un croisement".

Différend familial, enlèvement ?

La piste accidentelle définitivement écartée après de vastes recherches terrestres et fluviales, les enquêteurs travaillent sur deux thèses : l'enlèvement par un inconnu et le différend familial. Le contexte familial troublé, les conditions de la disparition et l'absence de témoignages susceptibles d'accréditer la thèse de l'enlèvement par un tiers ont immédiatement intrigué les enquêteurs et alimenté leurs doutes sur l'entourage de la fillette.

Anne-Sophie Faucheur et son concubin avaient été placés en garde à vue dès le lendemain matin de la disparition de Typhaine. Ils avaient été relâchés quelques heures plus tard sans qu'aucune charge ne soit retenue contre eux. Leur domicile a été perquisitionné à deux reprises.

Revoir vidéo " le mystère Typhaine" en cliquant sur ce lien :

http://videos.tf1.fr/sept-a-huit/le-mystere-typhaine-4528323.html
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Nounoursaris
Posté le: 01/12/2009 09:39  Mis à jour: 01/12/2009 13:14
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 La mère de Typhaine et son compagnon ont avoué le meurtre de la fillette (L'enfant aurait succombé à des maltraitances. Elle aurait été enterrée à plusieurs dizaines de kilomètres d'Aulnoye-Aymeries (Nord), recherches en cours en Belgique.)
Source AP
La mère de Tiphaine, une enfant de cinq ans mystérieusement disparue le 18 juin à Maubeuge (Nord), et son compagnon ont avoué avoir tué la fillette lors de leur garde à vue dans la nuit de lundi à mardi, a-t-on appris de source policière.

L'enfant aurait succombé à des maltraitances. Elle aurait été enterrée à plusieurs dizaines de kilomètres d'Aulnoye-Aymeries (Nord), où vit le couple.

La mère âgée de 23 ans avait affirmé que sa fille avait disparu vers 16h30 le 18 juin dernier alors qu'elle se promenait avec elle dans le centre-ville de Maubeuge. A l'époque, elle avait été placée en garde à vue avec son compagnon pendant quelques heures, et des perquisitions menées à son domicile s'étaient révélées vaines. AP


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Deux versions différentes

"La mère et le concubin ont donné deux versions différentes: une version soft et une version hard", a indiqué une source proche du dossier. Elle a souligné que la découverte du corps devrait conforter les aveux de l'un ou de l'autre. Mais, une chose semble acquise: "ils sont impliqués tous les deux dans le processus de la mort".

En fin de matinée, les enquêteurs n'avaient toujours pas retrouvé le corps de la fillette, recherché dans la zone frontalière, mais plus du côté belge. "Un seul membre du couple connaît l'endroit où se trouve le corps et sa mémoire flanche un peu", a-t-on souligné. La mère de Typhaine devait être déférée dans l'après-midi au parquet de Valenciennes, alors que le concubin était toujours en garde en vue en fin de matinée.

Un baptême sans Typhaine

Un élément a intrigué par dessus tout les enquêteurs : le samedi 13 juin, soit cinq jours avant l'alerte de la disparition, Anne-Sophie Faucheur et Nicolas Willot fêtaient le baptême de leur troisième fille, Apolline, issue de leur union, avec des membres de leur famille. Mais aucun n'avait aperçu Typhaine. Mme Faucheur et son concubin avaient été placés en garde à vue dès le lendemain de la disparition, mais relâchés quelques heures plus tard sans qu'aucune charge ne soit retenue contre eux.

Leur domicile avait été perquisitionné à deux reprises. Quelques jours après la disparition, la mère avait organisé une conférence de presse avec son concubin à Aulnoye-Aymeries. "Typhaine nous manque (...), le moral est à zéro", avait-elle déclaré, évoquant un enlèvement. "Elle va être retrouvée", avait-elle affirmé.


Que de drames , pauvres enfants innocents et sens défense !!!
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Nounoursaris
Posté le: 01/12/2009 13:36  Mis à jour: 01/12/2009 16:12
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 Disparition de Typhaine : les aveux de la mère , rappelons nous de la même mère au mois de juin. (Vidéo)… Le papa «anéanti et désespéré»: Petite Typhaine, repose en paix près des anges …
Citation :
Le père de la fillette, François Taton, s'est dit «anéanti et désespéré» après les aveux de son ex-compagne. «Il y avait de moins en moins d'espoir, mais jusqu'au bout il y a cru. Il a toujours voulu occulter l'hypothèse de la mort de Typhaine pour pouvoir continuer à vivre», a déploré son avocat Raphaël Théry.



Une pensée pour ce petit ange, qui comme tant d’autres, a beaucoup souffert !

Une pensée pour son papa, sa grand-mère qui l’a élevée, soignée jusqu’à ce « qu’on » lui enlève .



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Posté le: 01/12/2009 17:02  Mis à jour: 01/12/2009 17:02
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 Le père de Typhaine "anéanti et désespéré", son avocat insiste sur le "côté monstrueux des mensonges répétés de la mère pendant ces cinq mois" !
Source: Nord Eclair .fr

Le père de Typhaine, François Taton, est "anéanti et désespéré" après l'annonce, ce matin, des aveux de son ex-compagne et mère de l'enfant, et le décès probable de la fillette, selon son avocat.


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"Il y avait de moins en moins d'espoir, mais jusqu'au bout il y a cru, explique Me Raphaël Théry. Il a toujours voulu occulter l'hypothèse de la mort de Typhaine pour pouvoir continuer à vivre."

Alors qu'aujourd'hui, la mort de la fillette ne semble plus faire de doute, et que la police a lancé des deux côtés de la frontière une vaste opération de recherches en vue de retrouver le corps de la fillette, et notamment dans des bois, l'avocat de François Taton insiste sur le "côté monstrueux des mensonges répétés de la mère pendant ces cinq mois", qui selon lui ajoute à la tristesse de la branche paternelle de la famille.

Le procureur de la république de Valenciennes, Vincent Lesclous, doit tenir une conférence de presse à 17h30 afin de faire le point sur les avancées de l'enquête.

B.R.
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Nounoursaris
Posté le: 01/12/2009 18:41  Mis à jour: 01/12/2009 18:41
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 Typhaine Taton, 5 ans : DECEDEE !!! “Les déclarations de la mère et du compagnon sont contradictoires mais les deux sont impliqués dans cette mort ”, selon une source proche de l’enquête.
Source: Nord Eclair.be

“Les déclarations de la mère et du compagnon sont contradictoires mais les deux sont impliqués dans cette mort ”, selon une source proche de l’enquête.

Les policiers de la police judiciaire de Lille et de l’Office central de répression de violences aux personnes (OCRVP) co-saisis cherchent notamment à déterminer où se trouve le corps de l’enfant.

La petite fille aurait été enterrée à plusieurs dizaines de kilomètres d’Aulnoye-Aymeries (Nord), où vit le couple.
La mère de Typhaine a reconnu être impliquée dans la mort de sa fille, tout comme son compagnon dont la garde à vue devrait s’achever demain matin. Ils évoquent une correction trop forte qui aurait dégénéré. La mère va être présentée à un juge d’instruction à 16 heures. “ Après avoir vu son avocat, elle s’est murée dans le silence ” indique une source proche de l’enquête.

Pour les enquêteurs, la mort de l’enfant remonterait au début du mois de juin, quelques jours avant le 13, date du baptême de la dernière petite fille, âgée d’un an.
Leurs proches s’étaient alors étonnés de ne pas voir Typhaine lors de cette fête. Pour l’instant, les enquêteurs ne disposeraient pas d’indications précises leur permettant de retrouver le corps de la fillette disparue.

“Il faut être extrêmement prudent, parce que ce ne sont aujourd’hui que des rumeurs ”, avaient affirmé dans la matinée Me Emmanuel Riglaire, l’avocat de la mère de Typhaine, devant la presse. “ Personne n’a accès à la procédure […]Peut-être qu’il s’agit simplement d’un accident, qu’elle a essayé de maquiller pour ne pas perdre ses deux autres enfants, et qu’ils soient placés ”, a-t-il avancé.

Le procureur de la République de Valenciennes, Vincent Lesclous, devait tenir une conférence de presse en fin d’après-midi.

La mère, âgée de 23 ans, avait affirmé initialement que sa fille avait disparu vers 16h30 le 18 juin dernier alors qu’elle se promenait avec elle dans le centre-ville de Maubeuge. À l’époque, elle avait été placée en garde à vue avec son compagnon pendant quelques heures, et des perquisitions menées à son domicile s’étaient révélées vaines.
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Nounoursaris
Posté le: 02/12/2009 09:47  Mis à jour: 02/12/2009 09:48
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 Mort de Typhaine : « une punition qui va trop loin », les enquêteurs travaillent sur la recherche du corps afin, « avant tout, de lui offrir une sépulture digne », mais aussi de « pratiquer une autopsie » .... LIRE LA SUITE
Source : La Voix Du Nord

« Typhaine Taton est morte »... « Son corps est enterré, probablement en Belgique », a déclaré hier Vincent Lesclous, procureur de la République de Valenciennes. La maman et son concubin ont avoué. Anne-Sophie Faucheur a été mise en examen, puis placée en détention provisoire, hier, à l'heure où Nicolas Willot était en garde à vue. Les enquêteurs attendent qu'il les guide vers l'endroit où le corps de la petite de cinq ans aurait été enterré.

Ce n'est qu'au cours de la troisième audition de sa seconde garde à vue, lundi soir vers 23 h, qu'Anne-Sophie Faucheur a craqué. Ou plutôt a parlé. « Elle ne pleure pas quand elle parle de Typhaine, mais seulement quand elle évoque ses deux autres petites filles », confie le procureur, Vincent Lesclous Tout ce qu'elle a raconté pour le moment aux enquêteurs ne serait que mensonge. Typhaine n'aurait pas été enlevée le 18 juin à Maubeuge, pas plus qu'elle ne serait tombée dans la Sambre. Non, la petite de cinq ans serait morte dans la triste soirée du 10 juin, dans sa propre maison, dans des circonstances qui restent à déterminer.
La version d'Anne-Sophie Faucheur : Typhaine est tombée dans les escaliers, elle l'a emmenée sous la douche pour la soigner. Elle est allée lui chercher des vêtements secs et à son retour, elle a trouvé sa fille inanimée.

« Nous pensons que cette version n'est pas la vraie, nous avons plusieurs raisons de ne pas y croire, tranche M. Lesclous. En réalité, une mort criminelle est privilégiée. » Car dans la foulée de ses déclarations - après lesquelles la mère s'est refermée -, les enquêteurs de la PJ de Lille ont interpellé Nicolas Willot, dans la nuit de lundi à mardi. Durant sa garde à vue, le jeune homme a donné des éléments contradictoires et accusé la mère de violences, rapporte le procureur. Qui ajoute : « Mais il est trop tôt pour parler de maltraitance. » Pour sa part, le défenseur de la mère, Me Riglaire, qui a rencontré sa cliente, a évoqué hier une « punition qui va trop loin ». « Ce jour-là, ils la mettent sous la douche froide trop longtemps et quand ils reviennent, Typhaine suffoque. Nicolas Willot, pompier volontaire, lui prodigue un massage cardiaque, mais trop fort, en vain. » La suite ? « La petite Typhaine aurait été enterrée dans un bois, dans une zone à déterminer, non loin de la frontière belge(...) par Nicolas Willot, c'est probable, et peut-être étaient-ils ensemble, cela reste à voir (...), entre un et quelque jours après les faits », indique le procureur.


Désormais, les enquêteurs orientent leur travail sur la recherche du corps afin, « avant tout, de lui offrir une sépulture digne », mais aussi de « pratiquer une autopsie » qui « permettrait d'en savoir plus sur les circonstances du décès ». Mais ils se confrontent à deux difficultés : le concubin a « refoulé cela au plus profond de lui » et « ne sait pas bien lire une carte ». Et il est impossible aux autorités françaises de traverser la frontière avec un « gardé à vue ». « Il serait considéré comme libre », informe M. Lesclous. En conséquence, il est probable, tant qu'un mandat de dépôt n'est pas prononcé contre M. Willot, tant qu'il n'a pas d'avocat et qu'une commission rogatoire n'est pas lancée - « ça prend un certain temps » - que Nicolas Willot doive sur plan et à distance indiquer aux policiers belges où il pense avoir enterré le petit corps. Hier, aucune recherche n'avait effectivement commencé, si ce n'est des repérages. On parle de bois. Et le procureur de prévenir : « Je ne peux pas vous dire que nous retrouverons le corps de Typhaine rapidement, je n'en sais rien. » Hier, Anne-Sophie Faucheur, 23 ans, a été mise en examen pour violences ayant entraîné la mort sans l'intention de la donner, violences volontaires - ce qui ouvre le champ de l'enquête mais ne signifie pas qu'il y a eu maltraitance - et délit de dénonciation de crime ou délit imaginaire (la prétendue disparition à Maubeuge le 18 juin).

Si tout cela se confirme, le couple aurait donc monté tout un stratagème pour maquiller le crime de la petite. Presque parfait, mais avec quelques failles, que les enquêteurs ont su exploiter. Quand ils ont placé une nouvelle fois la maman en garde à vue, ils n'avaient pas une preuve nouvelle et accablante. Juste ont-ils mis une nouvelle fois la maman face aux contradictions d'un scénario machiavélique. •
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Nounoursaris
Posté le: 02/12/2009 09:51  Mis à jour: 02/12/2009 09:51
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Envois: 1435
 Re: Mort de Typhaine : Retour sur une enquête exceptionnelle de la PJ.
Source : mercredi 02.12.2009 - La Voix du Nord

> Des moyens énormes pour retrouver l'enfant. ...

Dès les premiers jours qui suivent l'annonce de la disparition de Typhaine, le 18 juin, c'est une véritable armada qui débarque à Maubeuge. Une cinquantaine de policiers de la PJ de Lille, dont la brigade criminelle, retournent le centre-ville, les plans d'eau, bosquets et sous-bois. Près d'un millier de témoins sont interrogés, notamment lors d'une spectaculaire opération un samedi.

Au total... deux personnes seulement disent avoir vu l'enfant mais pourraient l'avoir confondue. Quatre-vingt-dix suspects connus comme délinquants sexuels seront aussi arrêtés, sans résultat. Et un groupe de six policiers « spécial Typhaine » prend finalement le relais. Ils ont travaillé au quotidien depuis cet été, jusqu'à lundi.

> Dès le début, un doute sur la mère. Toutes les pistes aboutissant à une impasse, l'enquête s'est logiquement orientée vers les seuls affirmant avoir vu Typhaine les jours précédant sa disparition : son beau-père et sa mère. Cet été, déjà, la jeune femme avait mobilisé la presse appelant à ce que Typhaine lui soit rendue et multipliant les interviews télévisées. Son aplomb avait suscité un doute chez les enquêteurs, à charge ou à décharge d'ailleurs. Mais il n'était pas question d'interpeller Anne-Sophie Faucheur pour la placer face à un dossier... alors vide.

> Un « coup de poker » bien préparé. Au contraire, les policiers semblent avoir voulu vérifier chaque détail dans les déclarations des deux suspects (interrogeant le moindre employé de magasin ou serveur de restaurant où le couple prétendait s'être rendu avec Typhaine) pour aboutir à une collection de contradictions. Lundi, les policiers ont abattu cette dernière carte, a priori sans certitude absolue. Un « coup de poker » qui aurait brisé l'assurance de la jeune maman.
A. D.
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afem
Posté le: 02/12/2009 10:40  Mis à jour: 02/12/2009 10:40
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De: REIMS 51 France
Envois: 9
 Re: Mort de Typhaine : « une punition qui va trop loin »,...
MALTRAITANCE .....où commence ,où finit le sens de ce mot ?
Punir une enfant de 5 ans en lui infligeant une douche froide jusque conséquences dramatiques : ce n'est pas de la maltraitance ?
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MARATHON
Posté le: 02/12/2009 11:57  Mis à jour: 02/12/2009 11:57
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Inscrit le: 30/11/2006
De: ILE DE FRANCE / ESSONNE
Envois: 199
 Re: Mort de Typhaine : La mère reconnaît les maltraitances
Affaire Typhaine : la mère reconnaît finalement les maltraitances


Anne-Sophie Faucheur a fini par s'aligner sur la version de son concubin Nicolas Willot.

Au cours de son audition par la juge d'instruction, hier soir, et avant sa mise en examen et son placement sous mandat de dépôt, Anne-Sophie Faucheur, 23 ans, a fini par abandonner la thèse de l'accident et s'est alignée sur la version de son concubin, Nicolas Willot, 24 ans,qui parlait de son côté "maltraitances répétées" à l'encontre de la petite Typhaine.

"Elle a finalement changé d'avis devant la juge d'instruction, elle a reconnu que ce n'était pas un accident, et avoué que des violences régulières ont été commises, et qui ont culminé le jour de sa mort", confie Vincent Lesclous, procureur de la République de Valenciennes, qui parle de violences "structurelles", et non pas de mouvements d'humeur momentanés.

Nicolas Willot, dont la garde à vue s'est achevée ce matin, est en cours de défèrement devant la juge d'instruction, qui devrait le mettre en examen pour les mêmes chefs que sa compagne : "violences volontaires sur mineur de moins de quinze ans ayant entraîné la mort sans l'intention de la donner", "violences volontaires" et "dénonciation de crime imaginaire".

Source : Nord Eclair
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Nounoursaris
Posté le: 02/12/2009 15:53  Mis à jour: 02/12/2009 15:53
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Inscrit le: 21/11/2005
De: Belgique
Envois: 1435
 Re: Mort de Typhaine : « une punition qui va trop loin »,...
On considère qu'il y a maltraitance en commencant par la maltraitance psychologique alors ......
L'enfermement, la crasse, le manque de nourriture , puis les maltraitances physiques !!!

Je viens de rentrer car depuis 3 ans, je dénonce des cas de maltraitances de 7 enfants, enfin, un dossier ouvert il y a 2 mois et ces services sociaux !!!!! ????? La police vient de venir ( à suivre), j'ai une multitude de photos, prises ce jour pour prouver l'inertie de ceux qui sont payés pour protèger les enfants !

Ce qui explique que malgré les dénonciations, la protection des enfants mineurs, en bas âge, est presque inexistante, face à ces MONSTRES de parents !

Cette fois : CA DEBORDE : TOUS CES INNOCENTS TUES PAR LEURS PARENTS qui n'ont rien trouvé de mieux que d'inventer un enlèvement, ne venez pas me dire qu'ils sont irresponsables, nous avons tous suivi la disparition de la petite Typhaine , la grande habilité de sa mère et concubin !!!
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Marc50
Posté le: 03/12/2009 02:40  Mis à jour: 03/12/2009 02:40
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Inscrit le: 13/09/2009
De:
Envois: 26
 Re: Mort de Typhaine : « une punition qui va trop loin »,...
Après la découverte du martyre des petites Marina et Typhaine, je ne peux m'empêcher de penser que Maddie et Antoine ont subi le même sort. Le point commun: une disparition rocambolesque. Et dans les trois cas français : personne n'avait vu l'enfant dernièrement.

Pour un kidnapping d'enfant (Avez-vous des statistiques ? Je suis sûr que c'est extrêmement rare), pour un Patrick Henry ou Francis Heaulme, il y a mille Anne-Sophie Faucheur et Nicolas Willot. Des criminels ordinaires.

Une correction qui tourne mal ? La souffrance, l'humiliation, la torture, c'est une façon d'éduquer ? Quand on ne prend pas son enfant pour un souffre-douleur, on n'en arrive jamais là.

Il est important de détecter ces cas-là très tôt, quand il est encore possible d'éduquer les parents (eh oui), de leur faire suivre une psychothérapie. Séparer les uns des autres n'est pas la meilleure solution. Il faut les aider à vivre ensemble. Difficile, cependant, quand on a affaire à des personnes qui pensent que les corrections sont méritées et un bon moyen d'éducation, qui assument entièrement la violence qu'ils infligent à leurs enfants (en tout cas, une fois la porte fermée, entre tortionnaires).

On parlait de retirer les allocations aux parents en cas d'absentéisme des enfants à l'école, ou quelque chose comme ça ? Plutôt que de rendre les pauvres un peu plus pauvres, ce ne serait pas mieux d'envoyer un médecin encadré de policiers ? Cela pourrait sauver des vies.
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MARATHON
Posté le: 03/12/2009 08:09  Mis à jour: 05/12/2009 15:03
Modérateur
Inscrit le: 30/11/2006
De: ILE DE FRANCE / ESSONNE
Envois: 199
 Re: Mort de Typhaine : Vidéo de la conférence de presse du procureur de la République
Un extrait de la conférence de presse du procureur de la République

http://www.lobservateurduvalenciennoi ... aide-l-accident-1648.html
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Nounoursaris
Posté le: 02/12/2009 15:57  Mis à jour: 02/12/2009 17:31
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De: Belgique
Envois: 1435
 Le beau-père de Typhaine mis en examen pour « coups mortels » et incarcéré. (CA NE RENDRA PAS LE MARTYRE DE TYPHAINE PLUS DOUX , NI NE LUI RENDRA LA VIE !!! ); OU est le corps de ce petit bout ???
• La voix du nord ,mercredi 02.12.2009, 15:17 - Avec AFP

• Hier, Anne-Sophie Faucheur, la maman de Typhaine, est revenue sur ses premières déclarations, évoquant une mort accidentelle consécutive à une chute. Nicolas Willot, le concubin de la mère de la fillette, annoncée disparue en juin mais qui serait morte à son domicile, a été mis en examen aujourd'hui et incarcéré pour « coups mortels », a indiqué le parquet de Valenciennes.

Le jeune homme a été entendu par le juge d'instruction ce matin, au tribunal de Valenciennes. Il en est sorti vers 12 h 45 et a été incarcéré. Il est mis en examen pour les mêmes chefs d'accusation que sa concubine, à savoir violences ayant entraîné la mort sans intention de la donner, violences sur mineur de moins de 15 ans et dénonciation de crime imaginaire. Les magistrats considèrent que le couple est conjointement responsable de la punition qui a dégénéré et de la dissimulation du crime.

Anne-Sophie Faucheur a indiqué que Typhaine serait morte après une douche froide, laquelle aurait constitué « une punition ». Son concubin, pompier volontaire, a expliqué qu'il avait tenté en vain un massage cardiaque sur Typhaine, après qu'elle eut perdu connaissance sous une douche froide. Il a également reconnu avoir enterré lui-même le corps le soir du drame, dans une zone de campagne en Belgique, probablement dans les environs de Mons.

« Nombreux sévices »

Une commission rogatoire internationale a été lancée afin que les autorités belges aident aux recherches. Pour l'heure, précise-t-on encore du côté des enquêteurs, les forces de police procéderaient à des « repérages » pour identifier l'endroit. Selon une source proche de l'enquête, il a confirmé durant sa garde à vue à la PJ de Lille « les nombreux sévices sur Typhaine » de sa part et de la part de sa compagne.

« C'est un contexte de maltraitances, c'est clair », a également indiqué le parquet. Anne-Sophie Faucheur et Nicolas Willot ont par ailleurs reconnu avoir menti sur l'enlèvement de la fillette le 18 juin par un inconnu dans les rues de Maubeuge.

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Nicolas Willot a reconnu avoir enterré lui-même le corps le soir du drame ( 10 juin ?) dans une zone de campagne en Belgique, probablement dans les environs de Mons, selon le parquet, cité par l’AFP.
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mamara
Posté le: 03/12/2009 17:32  Mis à jour: 03/12/2009 17:32
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De:
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 “Ces mères arrivent à se convaincre qu’il ne s’est rien passé”
Typhaine - “Ces mères arrivent à se convaincre qu’il ne s’est rien passé”
Propos recueillis par Nathalie Mazier, le mercredi 2 décembre 2009



FRANCE-SOIR. La mère de Typhaine a avoué, hier, la mort de sa fille de 5 ans, disparue le 18 juin dernier. Comment peut-on expliquer son silence ?
MICHÈLE AGRAPART-DELMAS. Son attitude peut relever d’un schéma très classique. Beaucoup de femmes, en effet, sont construites sur ce modèle-là : ce n’est qu’une fois confrontées à des preuves matérielles qu’elles craquent… Auparavant, elles sont dans une manipulation judiciaire destinée à donner le change vis-à-vis des enquêteurs. C’est aussi une manipulation qui vise à les protéger, notamment de la menace de l’emprisonnement. Pour elles, c’est une démarche utilitaire : elles peuvent ainsi continuer à s’occuper de leurs autres enfants. Par ce biais, elles arrivent donc à se donner bonne conscience…

La maman de Typhaine s’est adressée à plusieurs reprises à des journalistes, pourquoi s’exposer ainsi ?
Elle a pu adopter un mécanisme de défense qui la protège de la réalité des faits. Cela peut aussi permettre à ces femmes de lutter contre leur propre angoisse. Les meurtrières, présumées ou condamnées, sont des personnes qui ont des caractéristiques communes. Elles sont souvent perverses, menteuses, manipulatrices, capables de faire semblant. Au final, la persuasion peut l’emporter sur la réalité, et elles arrivent alors à se convaincre qu’il ne s’est vraiment rien passé.

Typhaine a d’abord été élevée par son père et sa grand-mère avant d’être récupérée cinq mois avant sa disparition par sa mère, qui vivait avec son nouveau compagnon et leurs deux filles. L’enfant a-t-elle pu avoir des difficultés à s’intégrer dans cette nouvelle structure ?
Cela s’inscrit typiquement dans le schéma traditionnel : l’enfant qui n’est pas né du même lit est rejeté, mal-aimé, il est en trop et ne parvient pas à trouver sa place dans le nouveau schéma familial. Dans plusieurs cas, l’enfant a vécu avec sa grand-mère qui l’a choyé, gâté. En arrivant dans une nouvelle famille, il change de vie, n’a plus sa place. Je ne connais pas ce dossier et il faut être prudent, mais il y a des risques pour que cette petite fille ait été maltraitée.

(*) Auteur de Femmes fatales, les criminelles approchées par un expert, éd. Max Milo, Paris (2009).

Edition France Soir du mercredi 2 décembre 2009
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mamara
Posté le: 03/12/2009 17:33  Mis à jour: 03/12/2009 17:33
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 La famille de Typhaine cherche à comprendre le geste de sa mère
La famille de Typhaine cherche à comprendre le geste de sa mère

De notre correspondant dans le Nord, Gabriel Thierry, le jeudi 3 décembre 2009 à 04:00

C’est elle qui, jusqu’en janvier dernier, a élevé la fillette avant que sa mère, Anne-Sophie Faucheur, ne la récupère un soir, à la sortie de l’école. Interpellée lundi, la jeune femme a rapidement reconnu qu’elle avait menti. Le 18 juin dernier, sa fille n’a pas été enlevée par un inconnu dans les rues de Maubeuge, comme elle l’avait assuré avec la complicité de son compagnon, Nicolas Willot.

Non, Typhaine est morte à leur domicile d’Aulnoye-Aymeries (Nord), huit jours plus tôt, « sous une douche froide ». « Une « punition qui a mal tourné », avance l’avocat d’Anne-Sophie Faucheur, Me Emmanuel Riglaire, qui raconte : « Ce jour-là, la petite aurait été tellement pas sage (…) qu’ils la mettent sous la douche froide et la laissent. Quand ils reviennent, elle ne va pas bien, elle suffoque. Nicolas Willot, qui est pompier volontaire, lui fait un massage cardiaque, mais trop fort, en vain. »
« Elle était heureuse avec nous »

Depuis, les Taton font bloc autour de Marie-Josée qui, chaque jour, reçoit nombre de messages de soutien envoyés de toute la France, par lettres ou par Internet.

« Ça nous touche, confie la matriarche qui reçoit France-Soir dans la petite cuisine de son appartement. J’ai aussi entendu dire que samedi, une marche blanche sera organisée à Maubeuge. On ne sait pas trop quoi répondre. »

Son mari, qui fume une cigarette à la fenêtre, hoche silencieusement la tête. Parce qu’ils sont encore sous le choc, les Taton ont désigné un porte-parole : David, l’un des oncles de la fillette, le gendre de Marie-Josée. François Taton, le père de Typhaine, lui, n’est pas là : « Sa douleur est encore trop vive. » « Il garde tout pour lui, explique David. Il ne s’exprimera pas devant nous. On va tout faire pour le soutenir. »

A ses côtés, debout devant la table du salon recouverte d’une nappe cirée orange sur laquelle sont imprimés des papillons, Marie-Josée tente de retenir ses larmes. Elle hésite, puis s’assoit enfin. « Typhaine était heureuse avec nous, lance-t-elle dans un souffle. Mais mardi, tout s’est effondré. »
« Besoin de lui dire au revoir »

Ce jour-là, c’est un journaliste qui leur a appris la terrible nouvelle, les aveux d’Anne Sophie. Ils ne l’ont pas cru. Ce n’est que lorsque l’information a été diffusée à la radio que les Taton ont pris sur eux pour demander confirmation à la police judiciaire de Lille.

« Maintenant, on a besoin de lui dire au revoir », murmure la grand-mère qui, aujourd’hui, veut comprendre. Comprendre pourquoi Anne-Sophie est venue chercher Typhaine en janvier alors qu’auparavant, elle n’était venue la voir que trois fois en quatre ans, au point que la petite l’appelait « Madame » ? Comprendre pourquoi sa belle-fille et son compagnon « ont tué Typhaine ».

« On connaît Anne-Sophie, assure David. On savait qu’elle n’aimait pas sa fille. Mais aujourd’hui, on est comme soulagés. Parce qu’on va retrouver Typhaine, pouvoir lui offrir une sépulture digne. Quant à Anne-Sophie… On veut qu’elle prenne le maximum. Ce qu’elle a fait, c’est indigne d’une mère, indigne d’une femme. »

Mardi, comme sa compagne la veille, Nicolas Willot a été mis en examen et incarcéré pour « violences ayant entraîné la mort sans intention de la donner sur mineure de 15 ans » et « dénonciation de délit et crime imaginaire ». Un peu plus tôt, devant les enquêteurs, il a reconnu avoir enterré lui-même le corps de la petite fille, le soir même du drame dans une zone de campagne en Belgique, probablement dans les environs de Mons.

Des investigations y sont actuellement menées par les autorités belges sur commission rogatoire internationale.

Edition France Soir du jeudi 3 décembre 2009 page 10
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Amelie
Posté le: 03/12/2009 17:47  Mis à jour: 03/12/2009 17:47
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 Pour des raisons judiciaires et administratives, il n'y aura pas de fouilles pour retrouver le corps de la petite Typhaine avant la semaine prochaine.
Des informations faisant état d'éventuelles fouilles en Belgique pour retrouver le corps de la petite Typhaine sont prématurées. A ce stade, le parquet de Mons n'a pas été saisi officiellement par la justice française, a indiqué jeudi le procureur du roi de Mons, M. Henry. Pour ne pas commettre d'illégalité et mettre la procédure en péril, les autorités judiciaires belges et françaises cherchent la procédure internationale qui permettrait d'effectuer des devoirs d'enquête de la police française dans notre pays en toute légalité. Les collègues néerlandophones ont eux aussi été mis à contribution.

Un déplacement en Belgique, selon le procureur du roi, ne pourrait être envisagé qu'à partir de la semaine prochaine, dès que les devoirs de procédure seront réglés. A ce stade de l'enquête, il semble que ce sera effectivement le parquet de Mons qui pourrait être saisi, Nicolas Willot, le père de la petite fille, ayant déclaré que Thyphaine aurait été ensevelie dans la région montoise.
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Amelie
Posté le: 03/12/2009 17:50  Mis à jour: 03/12/2009 17:52
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 Typhaine a vécu cinq mois à Aulnoye-Aymeries. De fin janvier jusqu'à son décès en juin. Elle n'allait pas à l'école. Quelle était finalement sa vie ?
Quelle était la vie de Typhaine chez sa mère ?
jeudi 03.12.2009, 05:04 - G. B.

Typhaine a vécu cinq mois à Aulnoye-Aymeries. De fin janvier jusqu'à son décès en juin. Elle n'allait pas à l'école. Quelle était finalement sa vie ? ...

Rester recluse dans une chambre ou faire partie intégrante du cocon familial créé par sa mère Anne-Sophie Faucheur et Nicolas Willot ? Faut-il s'en tenir aux témoignages des voisins ? Celui de cet homme qui ne porte pas Anne-Sophie Faucheur dans son coeur. Parce qu'il voyait souvent à la fenêtre la petite Typhaine lui faire des signes et qu'il disait encore avant-hier regretter de ne pas avoir alerté la police ? « Je pensais que ce n'était pas sa fille. Qu'elle gardait une gosse. » Était-ce cela le quotidien de Typhaine ? Être dans sa chambre quand Caroline, elle, pouvait accompagner ses parents ?
Différence de traitement
Ce voisin n'est pas le seul à avoir dit cela. Une autre Aulnésienne de la rue de l'Hôtel-de-Ville avait dit d'Anne-Sophie peu après le 18 juin « qu'elle ne prenait jamais la fillette quand elle allait faire ses courses ». Alors ainsi, Typhaine n'aurait pas eu le même rythme de sorties que sa soeur aînée Caroline puis de sa demi-soeur Appoline. C'est vrai que l'aînée allait à l'école Eugénie-Cotton d'Aulnoye-Aymeries où elle était réputée être une excellente élève. C'est vrai aussi que Typhaine n'avait pas le droit d'aller en classe. Là, ce n'est pas sa mère Anne-Sophie qui en était responsable. Elle avait tenté à deux reprises d'inscrire l'enfant. En vain puisqu'elle était bien dans l'incapacité de fournir un certificat de radiation de l'école Florian de Faches-Thumesnil où était scolarisée Typhaine jusqu'au 22 janvier. Le fameux jour où Anne-Sophie, sans prévenir le père de l'enfant, François Taton, a récupéré la fillette pour l'emmener avec elle à Aulnoye-Aymeries.
Existence cachée
Typhaine n'allait donc pas à l'école quand sa grande soeur s'y instruisait. Comme elle n'aurait pas non plus joué dans le jardin avec Caroline. « Je ne l'ai jamais vue dans le jardin ou sur le trampoline », avait dit encore ce voisin retraité juste après l'annonce de la disparition de l'enfant. Une voisine avait eu la même version en affirmant : « Nous voyions les autres filles jouer dans le jardin . » Si cette différence de traitement s'avérait, quelle en était la cause ? Anne-Sophie Faucheur n'a jamais caché sa crainte qu'on vienne lui prendre sa fille. Était-ce pour cela, si les dires des voisins reflètent la vérité, que Typhaine ne sortait pas ou peu ?
Dans la famille de Nicolas Willot, seul le père de Nicolas voyait souvent l'enfant. Même le frère aîné de Nicolas, Sébastien, a eu connaissance tardivement de l'existence de Typhaine, présentée au début par le couple comme étant une nièce d'Anne-Sophie. Comme si l'existence de la petite fille était niée ou devait être cachée. Le frère aîné de Nicolas s'était souvenu de l'anniversaire de Caroline, en février, où venu avec un cadeau pour celle-ci et un présent pour Typhaine, il n'avait pas compris que la petite, alors dans sa chambre à l'étage, ne soit pas appelée pour recevoir ce don. Tandis que Caroline jouait au salon.
Et Typhaine n'était pas non plus au baptême mais là pour une autre raison puisque le 13 juin elle n'était plus en vie.

La fillette avait grandi chez sa grand-mère à Mons-en-Baroeul

> Une enfant ballottée. Pendant quatre ans et demi, Typhaine a vécu à Mons-en-Baroeul, chez sa grand-mère, et ensuite à Faches-Thumenil, chez son papa. Ses parents, François Taton et Anne-Sophie Faucheur, se sont connus à l'adolescence. Anne-Sophie a été enceinte très jeune de sa première fille Caroline, vers 16 - 17 ans, en 2003. Elle donne naissance à Typhaine en 2004, mais continue à vivre chez ses parents, comme son compagnon. Mais à la majorité, elle se serait tout de même installée en ménage avec lui. Selon Marie-José, la grand-mère paternelle, Anne-Sophie aurait emmené Caroline et laissé Typhaine aux Taton, faute de place. D'autres témoignages indiquent que François et sa nouvelle compagne, Sabrina, ont récupéré Typhaine chez Anne-Sophie, en juillet 2007, à Lille-Fives.

> Garde arrangée. Le problème de la garde de Typhaine n'a jamais vraiment été réglé par la justice. Les parents n'étant ni mariés ni pacsés, aucun cadre légal ne pouvait fixer l'attribution de la garde des enfants. Caroline est partie avec Anne-Sophie à Aulnoye-Aymeries. Typhaine est restée auprès de son père à Mons-en-Baroeul. En réalité, la petite fille a surtout été élevée par sa grand-mère Marie-José, chez qui François vivait. Cet accord tacite a été rompu le jour où Anne-Sophie, par ruse, est allée récupérer Typhaine à la sortie de l'école, à Faches-Thumesnil, en janvier 2009.

> La scolarité. Typhaine a d'abord été scolarisée, dès l'âge de deux ans, à l'école maternelle Rollin, à Mons-en-Baroeul. « La nouvelle compagne du papa s'en occupait vraiment bien. Elle venait tous les jours de Faches-Thumesnil en métro pour venir chercher Typhaine à l'école à l'heure. Une petite fille très propre, très belle », se souvient Marie Voreux, son institutrice. La fillette rejoindra ensuite l'école maternelle Florian de Faches-Thumesnil où sa maman est venue la chercher en janvier dans les circonstances que l'on sait. À Aulnoye-Aymeries, sa mère, Anne-Sophie, a bien tenté de l'inscrire à l'école maternelle. En vain puisque la directrice exigeait le certificat de radiation du précédent établissement.

> La dernière visite à Typhaine. Le 11 avril, une soeur de François se rend à l'improviste à Aulnoye-Aymeries pour voir sa nièce. L'accueil d'Anne-Sophie n'est pas franchement cordial. « Elle était méfiante et m'a lancé : "Tu viens faire quoi ?" » La fillette, elle, semblait intimidée. « Elle ne m'a pas reconnue tout de suite, mais après elle est venue dans mes bras et on a discuté. Ses cheveux étaient coupés, elle avait maigri, paraissait fatiguée... Je suis partie à 22 heures. C'est la dernière fois que je l'ai vue. » Personne dans la famille Taton n'a plus jamais revu Typhaine après cette visite. Le 6 juin, Marie-José demande à parler à sa petite-fille. « Elle est chez son parrain à Saint-Omer », lui répond Anne-Sophie. Une information que la grand-mère n'a jamais pu vérifier mais qui est plus qu'improbable.
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Nounoursaris
Posté le: 04/12/2009 11:51  Mis à jour: 04/12/2009 11:51
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 • Mort de Typhaine : « D'autres épreuves à venir ». Amélie Jany-Leroy, l'avocate de Marie-José Taton, la grand-mère paternelle de Typhaine, s'est exprimée hier, pour la première fois, devant les médias. ...

La Voix Du Nord , vendredi 04.12.2009, 05:04 - FRANÇOIS FLOURENS


Amélie Jany-Leroy, l'avocate de Marie-José Taton, la grand-mère paternelle de Typhaine, s'est exprimée hier, pour la première fois, devant les médias. ...

« Mes clients sont anéantis. Ils ont peur aussi pour François parce qu'il s'est renfermé sur lui. Ils ont également très peur pour leur petite fille Caroline, qui est placée en famille d'accueil depuis la garde à vue de la maman, lundi. » Le conseil a évoqué les suites judiciaires en précisant à la famille Taton que l'instruction allait être longue. Surtout, et l'avocate a insisté plusieurs fois sur ce point, elle lui a fait comprendre qu'il y aurait des éléments nouveaux dans l'enquête, car selon elle, Anne-Sophie Faucheur n'a pas tout dit.

Le père reprendra-t-il Caroline ?

« Le compagnon, monsieur Willot, est assez flou dans ses déclarations. On attend beaucoup du reste de l'instruction et de la découverte du corps de Typhaine pour vérifier que les dires sur la disparition accidentelle de la petite fille sont avérés. Je pense qu'il y a encore beaucoup de choses qui vont émerger dans ce dossier. J'essaie de préparer monsieur et madame Taton à d'autres épreuves. Aujourd'hui, la qualification qui a été retenue à l'encontre de madame Faucheur (violences ayant entraîné la mort sans intention de la donner) peut évoluer. » Maître Jany-Leroy a également confié que François Taton essayait de récupérer Caroline, la première fille qu'il a eue avec Anne-Sophie Faucheur. « Il a toutes les capacités éducatives et il sera assisté de sa maman. » L'avocate a évoqué le lien très fort entre Typhaine et sa grand-mère. « Aujourd'hui, elle est comme une mère qui aurait perdu un enfant. Madame Taton a trente petits-enfants autour d'elle. C'est une femme qui doit aussi gérer toute cette douleur au sein de sa famille. Elle a beaucoup de sympathie pour tous ceux qui l'ont aidée lors de la disparition de Typhaine. Elle n'ira pas à la marche blanche de Maubeuge, elle se concentrera sur les événements qui se dérouleront à Mons-en-Baroeul », a déclaré l'avocate.
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Nounoursaris
Posté le: 04/12/2009 11:59  Mis à jour: 04/12/2009 12:53
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 Le corps de Typhaine serait resté cinq ou six nuits au domicile du couple avant d'être enterré en Belgique... Une “marche blanche” en hommage à la petite Typhaine samedi à 14h00 à Maubeuge .
Source : La Voix Du Nord, vendredi 04.12.2009- R. D. R. ET S. DU.

Avec les jours, de nouveaux éléments viennent s'ajouter au puzzle des événements tragiques qui s'enchaînent à partir du 10 juin à Aulnoye-Aymeries. Le corps de Typhaine serait resté au domicile du couple pendant au moins cinq jours. ...

Anne-Sophie Faucheur et Nicolas Willot ont expliqué que la fillette est morte dans la nuit du 10 au 11 juin, suite à une punition qui aurait mal tourné.

Le 11, Anne-Sophie Faucheur a assisté à une réunion de préparation pour le baptême d'Appoline. « La jeune femme est arrivée en retard, seule. Elle s'est excusée, prétextant qu'une de ses enfants était malade », se souvient le diacre qui affirme qu'elle a « participé aux échanges comme les autres ». Ce diacre a célébré le baptême, le 13. « L'église était bien remplie. Les parents étaient assis devant, côté gauche. Je n'ai rien remarqué de particulier ». Typhaine était morte depuis trois jours. Mais pas enterrée... Me Emmanuel Riglaire affirme que le corps de Typhaine était au domicile « le jour du baptême ». Combien de temps ? L'avocat répond « cinq ou six nuits ». Ce qui repousserait l'enterrement clandestin de la petite fille au 15 ou 16 juin.

Me Riglaire reste le seul avocat du couple. « Il n'y a pas de contradictions entre les déclarations d'Anne-Sophie et de Nicolas les deux avouent avoir participé. » La coopération entre autorités belge et française, nécessaire à la localisation du corps, progresse. Des magistrats du parquet fédéral de Bruxelles et du parquet de Mons se sont rendus à Valenciennes hier, ce qui accréditerait la prévision de recherches dans un bois frontalier. Recherches qui n'interviendraient pas avant la semaine prochaine, en raison des précautions prises pour éviter un vice de procédure. Nicolas Willot, impuissant à repérer sur un plan la sépulture de fortune de Typhaine, participerait aux repérages, qui s'annoncent ardus : plus de vingt zones boisées sont répertoriées autour de Mons.

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Une “marche blanche” en hommage à la petite Typhaine samedi à 14h00 à Maubeuge .

Source : La Capitale.be

Une “marche blanche” en hommage à la petite Typhaine aura lieu samedi à 14h00 à Maubeuge (nord de la France), ville où la disparition de l'enfant avait été signalée par sa mère, a-t-on appris jeudi auprès des organisateurs.
“L'initiative est partie (du réseau social sur internet) de Facebook. On a été invité à rejoindre un groupe d'hommage à Typhaine. De fil en aiguille, on a été en contact avec d'autres personnes, dont l'oncle de Typhaine, et on s'est demandé ce qu'on pouvait faire”, a expliqué Guillaume Lesourd, un des organisateurs.
Le cortège se rendra au pont de Sambre, où avaient eu lieu les premières recherches de la fillette en juin dernier, avant un dépôt de gerbe au niveau d'un grand sapin de Noël mis en place par la mairie. Environ 70 personnes se sont inscrites sur Facebook pour cet événement, mais les participants pourraient être “beaucoup plus nombreux”, selon M. Lesourd qui habite Maubeuge.
La famille de Typhaine ne sera pas présente lors de cette marche mais devrait en organiser une autre à Mons-en-Baroeul (Nord), lorsque le corps de l'enfant aura été retrouvé, a-t-il indiqué.
Le parquet de Valenciennes a refusé de communiquer jeudi sur l'avancement de la localisation du corps, que le concubin de la mère de Typhaine a avoué avoir enterré en Belgique, probablement dans les environs de Mons.
Une autre marche citoyenne aura également lieu d'ici quelques jours dans la ville d'Aulnoye-Aymeries, où habitait Typhaine avec sa mère.

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Amelie
Posté le: 05/12/2009 14:34  Mis à jour: 05/12/2009 14:34
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Envois: 39
 Dimanche 6 décembre à 17:20, Aïda Touihri présentera sur M6 un nouveau numéro du magazine « 66 Minutes ». " Mort de Typhaine : le mensonge d’une mère" ...
« 66 Minutes » : Sommaire du dimanche 6 décembre


Charlotte Gainsbourg au scanner Son nom s’affiche à la Une cette semaine. Actrice et chanteuse depuis vingt ans, on croît la connaître, mais qui est vraiment Charlotte Gainsbourg ? Son nouvel album s’intitule justement IRM, allusion à un grave accident de...

...ski nautique qui l’a blessée à la tête il y a deux ans. Et la fille de Serge Gainsbourg et Jane Birkin accepte de passer au scanner. A 38 ans, elle a déjà fait beaucoup de chemin. De « Lemon Inceste » avec son père, au prix d’interprétation féminine à Cannes cette année, retour sur une personnalité atypique, qui mêle timidité et provocation.

Mort de Typhaine : le mensonge d’une mère Depuis cinq mois, elle mentait à tout le monde. Anne-Sophie Faucheur, 23 ans, avait dissimulé la mort de sa fille Typhaine, 5 ans, faisant croire à un enlèvement. Cette semaine, la jeune femme et son concubin ont été mis en examen : en réalité, la fillette est morte, des suites d’une « punition qui a mal tourné », selon l’avocat de la mère. Une douche froide qui aurait entraîné la mort de Typhaine par suffocation. Mais aujourd’hui encore, les enquêteurs n’ont pas retrouvé le corps de la petite fille. Quel rôle a joué le concubin, un pompier volontaire ? Quelle est la vraie personnalité de cette très jeune mère, qui apparaissait si calme et déterminée quand elle lançait des avis de recherche pour retrouver Typhaine ? Retour sur un fait divers sur lequel planent encore de nombreuses zones d’ombre.

Cannabis : le piège du « supermarché » marocain Ils n’ont souvent que 18 ans, et font du tourisme sac au dos. Chaque année, des centaines de français se font arrêter au Maroc ou en Espagne alors qu’ils tentaient de rapporter du cannabis en France. La plupart du temps, ils s’étaient fournis avec la plus grande facilité dans la région du Rif, au nord du Maroc. Là-bas, on découvre une incroyable hypocrisie : malgré le discours officiel de prohibition du cannabis, 50 000 hectares sont consacrés à la culture du chanvre qui ferait vivre 800 000 personnes. La plupart des agriculteurs s’y sont mis car c’est beaucoup plus rentable que la pomme de terre ou les olives. Sur les routes, les paysans accostent les touristes français et européens pour les inciter à acheter de la drogue et à la rapporter illégalement chez eux. Pour 50 euros des marocains proposent même d’aider au camouflage des tablettes de cannabis dans les roues, les portières ou le réservoir des véhicules. Mais attention, pour beaucoup de français tentés par ce trafic très lucratif, l’aventure se termine souvent à la frontière espagnole ou marocaine. Car les douaniers sont eux aussi des experts pour retrouver la drogue cachée dans les voitures ou les camping cars. La sanction : jusqu’à 7 ans de prison pour des français qui se sont parfois fait abuser par des passeurs comme ce stéphanois qui avait accepté de passer 200 kilos de cannabis. Enquête dans cet incroyable supermarché du cannabis auquel succombent tant de français chaque année.
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MARATHON
Posté le: 06/12/2009 09:30  Mis à jour: 06/12/2009 09:30
Modérateur
Inscrit le: 30/11/2006
De: ILE DE FRANCE / ESSONNE
Envois: 199
 Re:Typhaine. Les mensonges d'une mère sur TF1
DIMANCHE 6 DECEMBRE sur TF1 dans l'émission SEPT à HUIt à partir de 18 heures 45

parmi les sujets.

TYPHAINE : LES MENSONGES D'UNE MERE

En juin dernier, Anne-Sophie Faucheur émeut toute la France. Douloureusement, elle raconte l'enlèvement de sa fille Typhaine par un inconnu, en plein centre ville de Maubeuge. Mais cette semaine, 6 mois plus tard, la jeune mère avoue qu'elle a menti : Typhaine n'a pas été kidnappée, elle est morte. Elle aurait été victime des maltraitances infligées par sa mère et son concubin. Qui est vraiment Anne-Sophie Faucheur ? Pourquoi a-t-elle finalement avoué ?
Delphine Kluzek et Mirsad Hadjer reviennent sur ce terrible mensonge.
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Marc50
Posté le: 06/12/2009 22:54  Mis à jour: 06/12/2009 22:54
Aspirant
Inscrit le: 13/09/2009
De:
Envois: 26
 Re:Typhaine. Les mensonges d'une mère sur TF1
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Nounoursaris
Posté le: 07/12/2009 10:57  Mis à jour: 07/12/2009 11:35
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Inscrit le: 21/11/2005
De: Belgique
Envois: 1435
 Re:Typhaine. Les mensonges d'une mère sur TF1
Merci à vous tous qui m'aidez à tenir le site à jour ...

Sans la participation ACTIVE des internautes, le site sera fermé ...

Cordialement

Colette
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Marc50
Posté le: 09/12/2009 23:21  Mis à jour: 09/12/2009 23:21
Aspirant
Inscrit le: 13/09/2009
De:
Envois: 26
 Re: Dimanche 6 décembre à 17:20, Aïda Touihri présentera ...
Pour revoir le reportage de M6 :

http://www.m6replay.fr/#/info/66-minutes/5400

Après deux publicités, l'émission commence automatiquement. On peut choisir sur la gauche le sujet n° 4. Éclairage intéressant sur la personnalité d'Anne-Sophie Faucheur. Comme on pouvait s'en douter, elle a elle-même était battue, étant enfant.

Mais bien sûr, il ne faut pas se leurrer, un reportage fait dans ces conditions (peu de temps, et les attroupements de journalistes) ne peut faire que dans l'approximation. Il est assez vain de vouloir dresser un vrai portrait psychologique maintenant. Mais plus tard, en prenant son temps, ce serait utile, car c'est là, malheureusement, un cas assez ordinaire de violence parentale. Ce qui n'est pas ordinaire, c'est l'issue fatale, mais souvent, sans en arriver là, ces parents font des dégâts irrémédiables sur leurs enfants, et le cas de Typhaine pourrait leur permettre d'ouvrir les yeux (je rêve un peu, là).
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Nounoursaris
Posté le: 07/12/2009 10:56  Mis à jour: 07/12/2009 14:54
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Envois: 1435
 Les fouilles devant permettre de retrouver le corps de la petite Typhaine devraient débuter mercredi dans le bois d'Hasnon, près de Mons ( BELGIQUE). VIDEO
Source: 20 minutes.fr, 07/12/2009

La recherche du corps de Typhaine n'a toujours pas débuté de l'autre côté de la frontière belge. Selon nos informations, les enquêteurs français ne devraient pas pouvoir sonder avant mercredi la zone indiquée par Nicolas Willot, le compagnon de la mère de la fillette.

Nicolas Willot et Anne-Sophie Faucheur ont reconnu la semaine dernière avoir provoqué la mort de Typhaine, 5 ans, le 10 juin dernier après une punition « trop longue ». Ils avaient seulement déclaré sa disparition le 18 juin.

Selon leurs déclarations aux enquêteurs, c'est le concubin de la mère qui a enterré le corps, en Belgique. Mais il faut établir une commission rogatoire internationale pour permettre à la justice française d'emmener Nicolas Willot en Belgique afin qu'il désigne l'endroit où se trouve la dépouille, quelque part dans un bois entre Mons et Ath. En attendant, environ deux cents personnes ont participé samedi à Maubeuge à une marche blanche en hommage à Typhaine. W

O. A.

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Selon RTL BE
Les fouilles devant permettre de retrouver le corps de la petite Typhaine, décédée depuis la 10 juin dans le nord de la France et enterrée par le concubin de la mère en Belgique, devraient débuter mercredi dans le bois d'Hasnon, près de Mons.

Les enquêteurs français ne devraient pas pouvoir sonder avant mercredi la zone indiquée par Nicolas Willot, le compagnon de la mère de la fillette. Cette zone est située entre Mons et Jurbise, aux alentours du bois d'Hasnon.

Il s'agit d'un bois entouré par le bois de Baudour et celui d'Havré. Selon leurs déclarations aux enquêteurs, c'est le concubin de la mère qui a enterré le corps, en Belgique. Mais il faut établir une commission rogatoire internationale pour permettre à la justice française d'emmener Nicolas Willot en Belgique afin qu'il désigne l'endroit où se trouve la dépouille.



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Nounoursaris
Posté le: 09/12/2009 09:06  Mis à jour: 09/12/2009 12:22
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De: Belgique
Envois: 1435
 09/12/2009 : Les enquêteurs à la recherche du corps de Typhaine . le concubin de la mère amené en Belgique , " les policier tournent avec lui en voiture, mais pour l'instant, ça ne marche pas, il ne retrouve pas l'endroit "
Source : BELGA

Les fouilles pour retrouver le corps de Typhaine dissimulé en Belgique, ne débuteront pas aujourd'hui. A ce stade, le parquet de Mons, n'a pas été saisi officiellement par la justice française, a indiqué le procureur du roi de Mons.

Les autorités judiciaires belges et françaises cherchent toujours la procédure internationale qui permettrait d'effectuer des devoirs d'enquête de la police française dans notre pays, en toute légalité. L'objectif, tant pour les autorités judiciaires françaises que belges, est de ne pas commettre d'illégalité afin de ne pas mettre la procédure en péril.

Il n'est pas envisageable, d'après le procureur du roi, que les devoirs de procédure soient réglés avant, au plus tôt, fin de semaine. Il a cependant confirmé que ce serait effectivement le parquet de Mons qui serait saisi; Nicolas Willot, le beau-père de la petite fille, ayant déclaré que Thyphaine avait été ensevelie dans la région de Mons.

Willot n'ayant pas encore déterminé de manière précise le lieu où il avait enseveli le corps, il est à ce stade difficile d'entamer des fouilles.(belga)

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mercredi 09.12.2009, 11:27 - AVEC AFP

Nicolas Willot, le concubin de la mère de la petite Typhaine a été amené ce matin en Belgique pour localiser la dépouille de la fillette, qu'il a avoué avoir enterrée dans le pays, sans résultat jusqu'ici, selon une source judiciaire belge.

« Le beau-père est en Belgique. Ils (les policiers, NDLR) tournent avec lui en voiture, mais pour l'instant, ça ne marche pas, il ne retrouve pas l'endroit », a déclaré vers 11h00 cette source.
Les recherches se déroulent depuis le début de la matinée « dans les environs de Mons » (ouest), dans un « périmètre assez grand », a-t-elle précisé. « On devient pessimiste » sur les chances de pouvoir localiser le corps, a-t-elle expliqué. Des fouilles sont envisagées, « mais elles ne pourront commencer que lorsqu'un périmètre relativement restreint aura été déterminé », a-t-elle ajouté.
Les fouilles ne commenceront donc pas aujourd'hui, d'une part parce qu'il est nécessaire de réduire le périmètre de recherches grâce à ces « repérages » péalables, d'autre part parce que le parquet de Mons n'a pas été saisi officiellement par la justice française, selon le procureur du roi de Mons. D'après le site belge de RTL Info, « il n'est pas envisageable, d'après le procureur du roi, que les devoirs de procédure soient réglés avant, au plus tôt, fin de semaine ».
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Posté le: 09/12/2009 18:28  Mis à jour: 10/12/2009 15:44
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 Typhaine: on fouille à Marcinelle, Une partie du bois à proximité du Centre de Délassement de Marcinelle serait actuellement sous la loupe des enquêteurs de la PJ de Charleroi (l' information est confirmée par des sources judiciaires.) .
Des fouilles en bonne voie en Belgique pour retrouver le corps de Typhaine


BRUXELLES - Des fouilles étaient en cours mercredi après-midi dans le sud de la Belgique pour retrouver le corps de Typhaine, la petite Française de cinq ans enterrée par son beau-père, et semblaient être en bonne voie, a-t-on indiqué de source proche de l'enquête.

Vue prise le 9 décembre 2009 du bois d'Hasnon, près de Mons (Belgique), où les policers recherchent le corps de Typhaine

"Tout se passe très bien. Les chiens ont réagi à l'endroit désigné" par Nicolas Willot, le compagnon de la mère de Typhaine, qui avait été emmené en Belgique pour localiser l'endroit où, selon ses aveux, il avait enterré la fillette, a précisé cette source à l'AFP.

"C'est positif", a ajouté la source. "Il a indiqué un endroit, mais pas dans la région de Mons, plutôt à Charleroi", a-t-elle ajouté.

Ces fouilles se déroulent à Marcinelle (sud de la Belgique), près de Charleroi, dans une partie boisée à proximité du Centre de Délassement, écrivent pour leur part sur leur site internet les journaux du groupe de presse régional belge Sud Presse.


Le parquet de Charleroi envisage de donner une conférence de presse dans la soirée, a-t-on également indiqué de source proche de l'enquête.

Nicolas Willot, 24 ans, avait été amené en début de journée du côté belge de la frontière. Durant plusieurs heures, les policiers belges et français l'ont fait circuler dans la région de Mons, où il avait indiqué avoir enterré la fillette, mais l'homme n'avait pas été capable de retrouver la sortie d'autoroute qu'il disait avoir empruntée.

Cependant, "les choses ont bougé dans l'après-midi", lorsque les recherches ont été élargies à la région de Charleroi, à une trentaine de kilomètres plus à l'ouest, selon la même source.

La DIV, la cellule belge d'indentification des victimes, est sur place et procède "à la manière d'archéologues", a confié cette source, désireuse de conserver l'anonymat.

Anne-Sophie Faucheur, 23 ans, la mère de Typhaine, et Nicolas Willot ont reconnu le 1er décembre que la fillette de 5 ans n'avait pas été enlevée mais était morte chez eux le soir du 10 juin à leur domicile d'Aulnoye-Aymeries (nord de la France). Ils ont tous les deux été mis en examen cette semaine pour coups mortels.

Ils ont indiqué que la fillette avait succombé "sous une douche froide" à une "punition", qui aurait mal tourné.

Nicolas Willot a reconnu avoir enterré lui-même le corps de la fillette dans une zone de campagne de l'autre côté de la frontière en Belgique, probablement dans la région de Mons, mais il avait expliqué être incapable de situer l'endroit sur une carte.

Source : L'Express

Une info capitale vient d'être diffusée sur la Radio RTL , attendons confirmation.

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L'information est confirmée par des sources judiciaires.


Le beau-père de Typhaine, Nicolas Willot, âgé de 24 ans se trouve actuellement à Marcinelle (Charleroi), dans le bois proche du centre de délassement, à la limite de Loverval. C'est ce bois qu'il aurait finalement indiqué aux enquêteurs.

Un très grand périmètre a été délimité par les forces de l'ordre, en nombre sur place.

La juge d'instruction de Charleroi Brigitte Francotte a été désignée pour la partie belge de l'enquête. Elle se trouve actuellement sur place, en compagnie du procureur du Roi de Charleroi Christian De Valkeneer, du procureur de la République de Valenciennes (Nord de la France) Vincent Lesclous, et des enquêteurs français et belges. Le DVI (Distaster Victim Identification), section spéciale belge d'identification, est également sur place ainsi que des chiens qui auraient déjà maqué un arrêt à un endroit que les enquêteurs s'apprêtent à fouiller. Ils attendent pour ce faire le matériel de la protection civile. Les recherches se concentrent près du parcours Vita.
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Posté le: 09/12/2009 18:50  Mis à jour: 09/12/2009 20:01
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 Re: Typhaine: des restes humains retrouvés à Marcinelle ( VIDEO)
Les restes humains retrouvés près de Marcinelle n'ont pas encore été identifiés et les fouilles continuent.

Le corps de la petite Typhaine a peut-être été localisé dans la région de Marcinelle. La conférence de presse donnée au Palais de Justice de Charleroi, à 18h30, a révélé que des restes humains avaient été retrouvés mais pas encore identifiés. Les fouilles se poursuivent donc jusqu'à nouvel ordre.

"A ce stade, il est trop tôt pour confirmer de manière absolue qu'il s'agit bien du corps de l'enfant parce que un médecin légiste va intervenir et va poursuivre les fouilles pour pouvoir rassembler les éléments qui permettront d'établir l'identité du corps avec certitude", a déclaré Christian De Valkeneer, procureur du Roi de Charleroi.

Une source française proche de l'enquête a confirmé mercredi soir qu'un corps d'enfant avait été découvert. "On est en train de sortir le corps d'un enfant à Marcinelle. On a dégagé les pieds. Ca va prendre encore un moment, il faut y aller doucement", a-t-elle précisé.



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Posté le: 09/12/2009 22:48  Mis à jour: 09/12/2009 22:48
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 Le corps de Thyphaine identifié à Marcinelle (une commune au lourd passé ). La petite pourra avoir une sépulture digne ! Une pensée pour son papa et sa grand-mère …
Marcinelle, petite ville de Belgique proche de Charleroi, se trouve à 90km à l'est de la maison familiale où habitait l'enfant.

Selon nos informations, le corps de l'enfant aurait été retrouvé enterré près d'un sentier boisé, très fréquenté habituellement par les habitants de Marcinelle, situé près d'un centre de loisirs. Coïncidence étrange, ce lieu se trouve à quelques kilomètres seulement de la maison où Marc Dutroux résidait au moment où il a commis ses crimes et où sont mortes les petites Julie et Mélissa. Pour l'heure, rien ne permet pour autant de faire un rapprochement entre ces deux affaires.
Le corps de la petite Typhaine a été retrouvé dans la région de Marcinelle. La conférence de presse donnée au Palais de Justice de Charleroi, à 18h30, avait déjà révélé que des restes humains avaient été retrouvés mais pas encore identifiés. Désormais, c'est chose faite. "On a retrouvé la petite fille. C'est une bien triste fin. Son corps va être transféré, et demain on procèdera à l'autopsie", a déclaré un commissaire de la police fédérale, confirmant ainsi qu'il s'agit bien de la petite Typhaine, âgée de 5 ans.
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Posté le: 10/12/2009 13:06  Mis à jour: 10/12/2009 18:46
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 Typhaine : « Quasiment plus de doutes » sur l'identité du corps retrouvé hier en belgique. Qualifiant Typhaine "d'enfant-martyr", le procureur de Valenciennes a confirmé jeudi que l'affaire relevait d'un cas de maltraitance.
Source : La Voix Du Nord 10/12/2009 - PAR FLORENT MOREAU

Après six mois d'une insoutenable attente, le corps de la petite Typhaine a, selon toute vraisemblance, été retrouvé hier en fin d'après-midi. Après plusieurs heures d'hésitation, Nicolas Willot a mené les inspecteurs dans le bois de Marcinelle, près de Charleroi. L'autopsie est en cours aujourd'hui, en Belgique. Le procureur de Valenciennes, Vincent Lesclous, a indiqué ce matin qu'il fallait attendre les résultats des prélevements ADN pour confirmer officiellement que ce corps est celui de Typhaine, mais « il n'y a quasiment pas de doutes ».


Une journée de recherches pour retrouver le corps hier
Même si elle est « loin d'être terminée », l'enquête a connu une avancée considérable hier après-midi avec la découverte du corps d'un enfant dont on imagine mal qu'il ne soit pas celui de Typhaine. En début de matinée, munis des autorisations administratives qui leur faisaient défaut jusqu'alors, les policiers français ont mené Nicolas Willot à la frontière belge où il a été pris en charge par la police judiciaire de Mons.

Les enquêteurs voulaient que le concubin d'Anne-Sophie Faucheur refasse l'itinéraire qu'il avait emprunté en juin, quelques jours après la mort de la petite, lorsqu'il a été décidé de se débarrasser du corps dans un bois en Belgique. Les reconnaissances ont débuté vers 8h dans les environs de Mons : « Nous n'avions que des éléments d'information très flous, mais le corps pouvait être à un endroit entre les régions de Bruxelles et de Mons », expliquait hier soir le procureur de Valenciennes Vincent Lesclous, lors d'une conférence de presse organisée à la hâte à Charleroi hier soir.

Nicolas Willot a hésité durant plusieurs heures, guidant le convoi d'une dizaine d'enquêteurs français et belges à travers divers arrondissements. En milieu d'après-midi, il a finalement reconnu les lieux, à l'approche d'un bois à Marcinelle, près de Charleroi, « dans un endroit difficilement accessible ». Nicolas Willot a indiqué une zone précise d'une centaine de mètres carrés, où des chiens spécialisés dans la recherche de cadavres ont marqué deux arrêts. Vers 18 heures, le procureur de Charleroi, Christian De Valkeneer, était prévenu que le corps était localisé. Une cinquantaine de personnes entamaient alors l'exhumation en présence d'un médecin légiste belge, pendant que Nicolas Willot était ramené en France. Ce matin, Vincent Lesclous a précisé que les difficultés rencontrées par Nicolas Willot pour retrouver le lieu de l'inhumation ne venait pas d'une mauvaise volonté de sa part.

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On ignore ce qui a poussé le suspect à venir enterrer le corps ici, à 90 km de son domicile d'Aulnoye-Aymeries : « Nous n'avons pas d'explication, indiquait hier le procureur du roi de Charleroi, l'idée qu'il avance aujourd'hui, c'est le hasard. »
Plusieurs jours après la mort
Le procureur Lesclous s'est montré peu prolixe sur les circonstances de la mort et du transport du corps. Typhaine est vraisemblablement décédée le 10 juin après avoir subi « des actes de maltraitance dont la nature et la durée restent à déterminer ». Elle aurait été enterrée par Nicolas Willot dans ce bois à l'écart des habitations cinq ou six jours plus tard : Anne-Sophie Faucheur et son concubin ont donné « des dates concordantes, mais il serait imprudent de s'avancer. En tout cas, plusieurs jours se sont écoulés » entre la mort et l'inhumation, a-t-il confirmé.
L'autopsie devrait avoir lieu aujourd'hui, non pas en France mais en Belgique pour des raisons juridiques, le corps découvert outre-Quiévrain ne pouvant être identifié hier avec une certitude absolue. Cette autopsie pratiquée par deux médecins légistes belges, asisisté d'un Français, est attendue « avec beaucoup d'intérêt » par le procureur de la République Lesclous, qui espère pouvoir déterminer avec précision les circonstances du décès de la petite. Et notamment si la thèse d'une « punition ayant mal tourné », avancée par le couple Faucheur - Willot, est crédible. Car si la découverte du corps « était un des objectifs prioritaires, il n'est pas le seul. C'est une page importante qui se tourne dans ce dossier, mais c'est loin d'être la dernière. L'enquête n'a pas répondu à toutes les questions qui se posent... ».
Le procureur belge chargé de l'identification a indiqué ce jeudi matin que le corps retrouvé est selon de « très fortes présomptions » celui de Typhaine. « On en est au stade des très, très fortes présomptions. A notre avis, on a effectivement retrouvé le corps de la jeune Française », a déclaré Christian De Valkeneer hier soir. Le procureur de Valenciennes a également déclaré ce matin à la presse que les prélèvements ADN confirmeraient officiellement l'identité dans quelques jours, mais que les premières conclusions laissaient peu de place au doute.
Le corps de Typhaine ne devrait pas être ramené en France avant une dizaine de jours.

Marcinelle, un hasard terrible

Le fait que le corps ait été retrouvé à Marcinelle, rendue tristement célèbre par l'affaire Dutroux, fait écho à des pages de l'actualité que la Belgique aimerait tourner définitivement. Le procureur de Valenciennes a tenu à préciser ce matin que le lieu de l'enterrement du corps de Typhaine était le fruit du hasard. Nicolas Willot a simplement roulé jusqu'à un bois, qu'il voulait « assez éloigné de chez lui ».

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L'état de décomposition du corps, qui a séjourné près de six mois sous terre, est cependant tel qu'une identification certaine à 100% est actuellement impossible, même si on confirme, au parquet de Charleroi, que la certitude est, dans l'état actuel de l'enquête, quasi établie.

Des analyses ADN doivent encore pratiquées, par des prélèvements puis par des comparaisons avec les ADN des parents, qui confirmeront scientifiquement l'identité du petit corps.

Le procureur de la République de Valenciennes, Vincent Lesclous, a confirmé que cette identification "certaine" ne surviendra qu'après l'analyse de ces prélèvements et des comparaisons ADN. Qualifiant Typhaine "d'enfant-martyr", le procureur de Valenciennes a confirmé jeudi que l'affaire relevait d'un cas de maltraitance, d'après les éléments actuellement en possession des enquêteurs.

Les résultats de l'autopsie seront "capitaux" pour déterminer les causes de la mort et révéler d'éventuelles traces de violences, a-t-il précisé. On indique également au parquet de Charleroi qu'on ne donnera pas davantage d'informations, après autopsie, sur les causes du décès, avant de nouvelles auditions d'Anne-Sophie Faucheur et Nicolas Willot, dont les aveux se limitent actuellement au fait d'avoir donné des coups qui auraient entraîné la mort sans l'intention de la donner.

Une fois l'autopsie pratiquée, le corps sera restitué aux autorités françaises, le rôle des autorités judiciaires carolorégiennes devant se limiter à ces devoirs, indique-t-on encore à Charleroi.
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Posté le: 10/12/2009 17:35  Mis à jour: 10/12/2009 17:35
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 Typhaine "enfant martyre, nue dans une tombe de fortune" ? L'autopsie qui pourrait révéler beaucoup de choses, sera capitale (c’est un long travail judiciaire qui s'annonce, destiné à établir les conditions de vie de Typhaine)…
Source :Rtl.be

C'est jeudi après-midi qu'aura lieu, à Charleroi, l'autopsie du corps d'enfant découvert mercredi soir dans le bois de Marcinelle, et dont tout indique qu'il s'agit bien de celui de la petite Typhaine, disparue en janvier dernier dans le nord de la France. Une autopsie qui pourrait révéler beaucoup de choses.

La découverte à Marcinelle du corps présumé de Typhaine, six mois après sa disparition, doit permettre de faire la lumière sur les maltraitances parentales qui auraient conduit au décès de la fillette de 5 ans en juin au domicile familial d'Aulnoye-Aymeries, dans le Nord de la France. "Les résultats de l'autopsie seront capitaux pour la suite de l'instruction. C'est un long travail judiciaire qui s'annonce, destiné à établir les conditions de vie de Typhaine (...) et les circonstances de sa mort", a déclaré jeudi le procureur de la République de Valenciennes, Vincent Lesclous.

L'autopsie, qui devait être réalisée jeudi par deux médecins belges assistés par un médecin français, devrait permettre de savoir si l'enfant a succombé "accidentellement" à une "punition qui a mal tourné", comme l'affirme sa mère, Anne-Sophie Faucheur, ou bien sous les coups de celle-ci et de son beau-père, Nicolas Willot.

Des sévices réguliers ?
Elle pourrait également révéler des sévices réguliers dont s'est tout récemment accusé, devant un juge d'instruction, M. Willot, et dont il accuse la mère de Typhaine. Tous les deux ont été mis en examen pour "violences ayant entraîné la mort sans intention de la donner".
La mère et son concubin avaient d'abord prétendu que Typhaine avait été enlevée le 18 juin à Maubeuge, mais les enquêteurs ont rapidement privilégié l'hypothèse d'un drame familial. Mlle Faucheur avait "enlevé" Typhaine à la sortie de son école, à Lille en janvier 2009, alors que la fillette vivait depuis plusieurs années avec son père naturel, l'ancien compagnon de sa maman, qui en avait juridiquement la garde.
Entendus à plusieurs reprises par les policiers puis par un juge d'instruction, ils ont maintenu leur version pendant près de six mois, allant même, jusqu'à accuser publiquement les enquêteurs de négliger la piste de l'enlèvement par un inconnu.

Enfant martyr
Mais en début de semaine dernière, Mlle Faucheur, puis M. Willot, ont avoué que Typhaine était morte à leur domicile après avoir été placée violemment par sa mère sous une douche froide pour la punir d'avoir uriné dans son lit. Selon le procureur de Valenciennes, Typhaine, qui n'était plus scolarisée et sortait rarement de chez elle, était une "enfant martyr" occupant une "place à part" au sein d'une fratrie recomposée de trois filles en bas-âge.
La dépouille présumée de Typhaine a été exhumée mercredi soir dans une forêt de la banlieue de Charleroi, à Marcinelle, à un endroit désigné par son beau-père, qui avait lui-même enterré l'enfant. Le corps, transféré à l'institut médico-légal de Charleroi, doit être remis dans la semaine aux autorités françaises à l'issue de son autopsie.

Nue dans une tombe de fortune
Il reposait "nu" et "complet" dans une "tombe de fortune" d'un mètre de long sur 60 centimètres de large, à une profondeur de quelques dizaines de centimètres, selon M. Lesclous. Inhumé dans de la terre argileuse après avoir reposé "plusieurs jours" dans la cave du domicile parental, il serait relativement bien conservé.
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Nounoursaris
Posté le: 11/12/2009 14:16  Mis à jour: 11/12/2009 14:20
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 “On ne voyait jamais Typhaine” : Les voisins de la petite se demandent pourquoi la maman l’avait enlevée à son papa ?
Source : L DH.be par J. T.

AULNOYE-AIMERIES Devant la maison où vivait Typhaine, dans la rue de l’Hôtel-de-Ville, à Aulnoye-Aimeries (Nord), de nombreuses personnes ont tenu à faire un geste en la mémoire de la petite dont le corps a probablement été retrouvé mercredi dans un bois de Marcinelle où son beau-père l’avait abandonné.
Beaucoup sont, en effet, venus déposer une fleur. Certains riverains ont même placé une photo de l’enfant à côté de la crèche de Noël à la fenêtre de leur habitation.

En se baladant dans la rue du drame, on ne peut qu’avoir une pensée pour l’atrocité qui s’est produite au n° 59…
Lorsque, le 18 juin dernier, la petite était déclarée disparue, de nombreuses affiches avaient été apposées dans le quartier afin de la retrouver. “On n’aurait jamais cru que de tels faits avaient été commis, même si certaines choses nous semblaient bizarres. La maman n’avait pas l’air spécialement triste. C’est d’ailleurs le papa et le beau-père qui distribuaient les affiches à rechercher”, raconte Odile, une habitante.

Et de poursuivre : “Il faut savoir qu’en janvier 2009, la maman l’avait, en quelque sorte, enlevée à son papa. Elle était allée la chercher à l’école alors qu’elle vivait chez lui. L’institutrice n’avait pas voulu lui donner Typhaine, mais la mère avait affirmé que le papa ne pouvait pas venir. Elle avait fait semblant de lui téléphoner. Elle téléphonait, en fait, au beau-père, Nicolas, qui s’est fait passer pour le papa. Autrement, je ne les connaissais pas plus que cela. Avant, elle habitait un peu plus loin dans la rue. Ils n’étaient arrivés à cette adresse que durant les vacances de Pâques.”

Cathy, elle, parlait un peu avec la maman de Typhaine. Son fils était même aller jouer avec Caroline, l’aînée de 5 ans. “Même lui n’avait jamais vu Typhaine. Elle n’en parlait jamais. Elle racontait les histoires de Caroline et d’Appolline qui a, environ, un an et demi et qui est l’enfant qu’elle a eue avec Nicolas. Certains voisins l’apercevaient à la fenêtre de sa chambre de temps en temps. C’est incroyable ce qu’ils ont fait. Si elle avait un problème, elle aurait dû en parler plutôt que d’agir de la sorte. Je n’aurais jamais pensé cela.”

Pour Véronique, les choses étaient claires depuis le début. La voisine s’est vite rendu compte que les déclarations de la maman et du beau-père étaient contradictoires. “Déjà lorsqu’ils ont dit qu’elle avait été enlevée pendant les Folies à Maubeuge, je n’y ai pas cru parce qu’ils ne sortaient pas avec Typhaine, même pas pour faire leurs courses. Si je l’ai vue trois fois, c’est beaucoup. Depuis le début, parce que j’ose dire tout cela, je suis la méchante. J’attends, en tout cas, avec impatience les résultats de l’autopsie.”

Selon les premiers éléments de l’enquête, Typhaine serait morte suite à une punition qui aurait mal tourné.

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Note :

L’examen du corps par radios, scanners et prélèvements pourrait permettre de faire la lumière sur les sévices réguliers dont s'est tout récemment accusé, devant un juge d'instruction, Nicolas Willot, et dont il accuse la mère de Typhaine. Les résultats de l'autopsie ne seront pas connus avant la semaine prochaine, et seront suivis « de nombreuses auditions », a précisé le procureur.

Par la voix de son avocat, Raphaël Théry, la famille paternelle se disait, hier, soulagée de pouvoir « récupérer le corps et organiser des funérailles ». Elle organisera une marche blanche à Mons-en-Baroeul le 19 décembre.

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Posté le: 16/12/2009 21:24  Mis à jour: 16/12/2009 21:27
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 Les soeurs de Typhaine restent en famille d'accueil.Ainsi en a décidé mardi la juge des enfants du tribunal de grande instance d'Avesnes-sur-Helpe. ( 2 enfants de plus punies !!!). Cette femme"dite mère" en fait des dégâts et des malheureux !!!
Caroline, la soeur aînée de Typhaine, et Apolline, sa demi-soeur, resteront dans la famille d'accueil où elles se trouvent dans la région. Ainsi en a décidé mardi la juge des enfants du tribunal de grande instance d'Avesnes-sur-Helpe.

François Taton, le papa de Caroline, 6 ans, en avait demandé la garde. La juge a tenu compte du fait que la fillette était depuis plus de trois ans élevée par sa mère Anne-Sophie Faucheur et le concubin de celle-ci Nicolas Willot qu'elle appelle Papa. Caroline reste donc pour l'instant avec sa soeur dans une famille d'accueil. François Taton pourra voir sa fille une fois par mois dans un lieu neutre et en présence d'un tiers. Ce jugement sera rééxaminé le 1er juin 2010.

Toutefois, François Taton, par l'intermédiaire de son avocat, peut faire appel de cette décision. « Ce qui compte c'est l'intérêt de l'enfant » déclarait mercredi Bernard Beffy, le procureur d'Avesnes-sur-Helpe.

Rappelons que les fillettes ont été placées peu après que leur mère Anne-Sophie Faucheur et son compagnon Nicolas Willot, papa d'Apolline, ont avoué la mort de la petite Typhaine à leur domicile d'Aulnoye-Aymeries autour du 10 juin. Anne-Sophie Faucheur et Nicolas Willot, actuellement écroués, n'ont pas la possibilité de voir les deux fillettes.
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Posté le: 19/12/2009 19:02  Mis à jour: 19/12/2009 19:03
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 • Deux marches en mémoire de Typhaine, pendant que la juge cherche à déterminer les raisons de sa mort (Anne-Sophie Faucheur et Nicolas Willot ont été longuement entendus jeudi après-midi par la juge d'instruction)
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Ce samedi 19/12/2009 à 15 H :
Une "marche blanche" en hommage à la petite Typhaine décédée en juin, victime de maltraitances présumées, a réuni 500 personnes, samedi après-midi à Mons-en-Baroeul, ville proche de Lille d'où est originaire le père de la fillette.

Les participants à la marche se sont retrouvés devant l'école où la petite fille, âgée de cinq ans, a été à la maternelle. Ils ont emprunté les rues de la ville pour rejoindre le centre social, une maison des jeunes, dont la grand-mère de Typhaine est présidente.

La famille paternelle de la petite fille était en tête de cortège, tous recouverts d'un tee-shirt blanc avec la photo de la petite fille et portant une banderole blanche sur laquelle était marqué avec plein de coeurs et de personnages enfantins: "Hommage à Typhaine".

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La Voix Du Nord, samedi 19.12.2009

Anne-Sophie Faucheur et Nicolas Willot ont été tous les deux longuement entendus jeudi après-midi par la juge d'instruction, au palais de justice de Valenciennes. ...

« C'est une audition normale, dans le cours de l'instruction, souligne Emmanuel Riglaire, l'avocat des deux jeunes gens. La juge souhaite connaître les versions de mes clients avant de recevoir les résultats de l'autopsie du corps de Typhaine. » Il est vrai que les déclarations des deux jeunes gens ont été évolutives depuis qu'ils ont été placés en garde à vue, puis mis en examen. La juge désire sans doute faire le point sur leur version respective, avant de les confronter au rapport du médecin légiste belge, qu'elle devrait recevoir ces jours-ci.

Deux hypothèses certainement évoquées

Si les conclusions de celui-ci sont compatibles avec ce qu'Anne-Sophie Faucheur et Nicolas Willot ont déclaré jeudi, un grand pas aura été fait dans cette enquête. Dans le cas contraire, on peut penser qu'ils seront à nouveau entendus assez rapidement.

Le but est évidemment de connaître enfin les circonstances exactes de la mort de la fillette, de même que ce qui fut sa vie dans les derniers mois qu'elle a passés à Aulnoye-Aymeries. A-t-elle été victime d'une correction qui a mal tourné ? A-t-elle subi des violences plus habituelles qui auraient amené à sa fin tragique ? Voilà les deux hypothèses qui ont sans doute été évoquées dans le bureau de la juge. « On saura bientôt si les déclarations sont compatibles avec les constatations du légiste », dit Me Riglaire.


De son côté, François Taton, le père de la petite fille, devrait être à Mons-en-Baroeul, cet après-midi, où est organisée une marche blanche, après celle d'Aulnoye hier soir La famille paternelle avait décidé de ne pas s'associer aux manifestations d'hommage tant que le corps n'avait pas été retrouvé. Depuis la semaine dernière, beaucoup d'anonymes ont témoigné de leur soutien. •

ZOOM: À jamais dans les cœurs aulnésiens

À 18 h 40, au square Leclerc d'Aulnoye-Aymeries, il y avait déjà du monde qui patientait pour la marche blanche prévue vingt minutes plus tard en hommage à Typhaine. Celle qui restera dans la mémoire d'une ville et de ses habitants, mobilisés durant les six mois où ils croyaient l'enfant disparue.

Jeunes ou âgés, malgré les - 5 °C ambiants, cinq cents d'entre eux se sont recueillis devant le domicile du drame, déposant fleurs et bougies, avant que le cortège silencieux ne rejoigne la plaque commémorative du « Jardin de Typhaine », près de l'hôtel de ville. • P. R.
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Posté le: 22/12/2009 11:55  Mis à jour: 22/12/2009 11:55
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 Le papa de Typhaine ,François Taton ,qui devrait récupérer le corps de sa fille aujourd'hui : « Je vais pouvoir enterrer dignement Typhaine »
Source: La Voix Du Nord , mardi 22.12.2009, 05:04 - PAR ÉRIC DUSSART

François Taton devrait récupérer le corps de sa fille aujourd'hui. « Ça se passe de pompes funèbres à pompes funèbres », dit-il, son regard bleu clair insaisissable, posé loin, très loin. Il revoit Typhaine, sans doute. Comme la dernière fois qu'elle lui a souri, au matin du 22 janvier, à l'heure de l'école. « Je ne l'ai plus jamais revue. » Ses yeux n'ont toujours pas bougé. Ils ont juste rougi.

Il a fait le point hier matin avec Raphaël Théry, son avocat. L'une des seules personnes avec qui il parle vraiment, semble-t-il. François Taton est un taiseux. Un type à fleur de peau qui vous plante parfois un regard intense en pleine face, au beau milieu d'une phrase qu'il laisse là, en suspens, parce qu'il est plus à l'aise pour la terminer avec ses yeux qu'avec ses mots. Et Dieu sait s'il est convaincant, alors. Comme il doit savoir l'être aussi quand au plus fort de sa colère, ce sont ses mains qui parlent.
« J'ai du caractère, je ne me laisse pas faire. » Encore un de ces regards coupants. Mais celui-là finira par faire mal : il essaie de dire que sa fille tenait cela de lui, ce caractère affirmé qu'on lui connaissait, mais son menton tremble et il se détourne.

C'est trop dur. Il ne peut pas parler de Typhaine : « Je préfère garder ça pour moi. » Depuis le 1er décembre, quelque chose semble s'être brisé en lui. Jusque-là, son inconscient espoir de père le faisait tenir encore. « Il y avait quelque chose en moi qui me disait que... »

Hanté par une question

Pourtant, il avait eu des craintes, au fil du temps, en regardant Anne-Sophie Faucheur à la télévision ou dans les journaux. « Elle était toujours si froide... » Mais jamais il n'a imaginé ça. « Je ne pensais pas qu'elle en était capable. »
Le 1er décembre, c'est sur le site de La Voix du Nord qu'il a appris qu'Anne-Sophie Faucheur et son compagnon Nicolas Willot étaient en garde à vue et que sa fille était morte. Il a appelé Raphaël Théry, qui a essayé d'en savoir plus, qui l'a accueilli. « Je lui ai dit : "François, il va falloir être fort"... » Et François s'est tu.

Depuis ce jour, il n'a pas voulu s'exprimer. Trop dur, trop tôt. Il retournait sans cesse cette question qui le hante encore : « Pourquoi elle est venue la chercher, si c'était pour faire ça ? » Il y a un long silence et il continue, comme s'il était ailleurs : « Je croyais que ma fille était bien, là-bas. Il y avait sa soeur. Et lui (Nicolas Willot), puisqu'il avait accepté Caroline, il pouvait accepter Typhaine. » Pour Caroline (six ans), qu'il n'avait pas vue pendant plus de trois ans, il avait brûlé de demander une décision de justice. Pour Typhaine, c'était en route. En se triturant les mains, il fait comprendre qu'il a tant souffert qu'on lui reproche de ne pas s'être battu pour revoir sa fille aînée. « J'avais peur qu'on m'enlève les deux. »

Aujourd'hui, il se bat pour récupérer Caroline et se prépare à enterrer Typhaine (1) . « Pour qu'elle soit bien. Faire les choses bien. » Il remercie d'un nouveau regard intense « tous ceux qui ont envoyé des messages de soutien », et avoue que cinq cents personnes à la marche blanche de samedi, « ça fait du bien : cela veut dire que ma fille n'est pas oubliée ».

1. Il souhaite rester discret sur le lieu et la date des obsèques.
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Nounoursaris
Posté le: 22/12/2009 12:20  Mis à jour: 22/12/2009 12:20
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 Typhaine Taton, 5 ans : Typhaine: perquisition en présence des deux !!! mis en examen ce matin à Aulnoye-Aymeries
Source: mardi 22.12.2009, 12:06 - La Voix du Nord

Anne-Sophie Faucheur et Nicolas Willot, mère et beau-père de la petite Typhaine, ont été ramenés ce matin à leur domicile d'Aulnoye-Aymeries, où la fillette aurait perdu la vie en juin, par la police judiciaire de Lille.

Les enquêteurs ont apparemment effectué des relevés dans la maison et emportés des ustensiles de jardinage pour vérifier si ce sont ceux qui auraient servi à inhumer la petite fille dans un square de Marcinelles, en Belgique
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Nounoursaris
Posté le: 23/12/2009 13:02  Mis à jour: 23/12/2009 13:02
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 Le temps d'une perquisition, la mère de Typhaine et son concubin ( insultés par les voisins) ramenés là où la fillette aurait succombé. Rien ne filtre des résultats d'autopsie de la petite, menée à Charleroi par une équipe médicale franco-belge.
Source : La Voix Du Nord, mercredi 23.12.2009 - SÉBASTIEN DUCROT

• Les quelques habitants d'Aulnoye-Aymeries qui ont assisté à leur arrivée discrète ne s'attendaient pas à les revoir de sitôt. Vers 8 h 30 hier, Anne-Sophie Faucheur et Nicolas Willot sont entrés sous bonne garde à l'intérieur de la maison qu'ils occupaient jusqu'à leur placement en détention, au début du mois. ...
Le couple, mis en examen dans le cadre de l'enquête sur la mort de Typhaine, la fille d'Anne-Sophie âgée de cinq ans, dont le corps a été découvert enterré dans un bois belge le 9 décembre, retrouvait pour la première fois depuis le 2 décembre les lieux où la fillette aurait perdu la vie.

Insultes

La police judiciaire de Lille est ressortie vers 11 heures, une enquêtrice portant une bêche et une binette saisies, selon nos informations, dans le terrain à l'arrière de la maison. Ces instruments de jardinage ont pu servir à Nicolas Willot pour enterrer sommairement le corps de la petite fille à Marcinelle, en juin. Contacté, Vincent Lesclous, procureur de la République de Valenciennes, n'a pas précisé les raisons de la présence du couple dans la maison et les examens qui ont pu s'y dérouler. Menottés, le jeune homme et la jeune femme sont ressortis séparément, Anne-Sophie Faucheur, vêtue d'un gilet vert, droite et le regard fixe, suivie quelques minutes après par Nicolas Willot, tête baissée dans le col d'un anorak. L'un comme l'autre, avant de monter à bord de voitures banalisées, ont essuyé insultes et invectives de la part d'anciens voisins sortis sur le trottoir.

Tandis que les outils de jardinage, qui traînaient apparemment depuis plusieurs semaines en plein air, doivent être mis sous scellés, rien ne filtre des résultats de l'autopsie de la petite fille, menée à Charleroi par une équipe médicale franco-belge. Alors que le corps de Typhaine devait être rendu hier à son père, tout juste évoque-t-on que des expertises complémentaires sont en cours. Le mutisme règne sur les éléments qui pourraient confirmer les causes de la mort comme les soupçons de « maltraitance » évoqués dès la découverte du corps de la petite fille.
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Amelie
Posté le: 29/12/2009 09:45  Mis à jour: 29/12/2009 10:34
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 Le dernier adieu à Typhaine ... « Typhaine, nous pouvons entendre de toi un appel à aimer tous les enfants du monde »
Nord Eclair, publié le mardi 29 décembre 2009 à 06h00 ; SÉBASTIEN LEROY > sebastien.leroy@nordeclair.fr


Environ 250 personnes ont rendu un dernier hommage à Typhaine hier en l'église Saint-Pierre de Mons-en-Baroeul. Une cérémonie poignante, pendant laquelle les proches de la petite victime ont évoqué leur colère et leur incompréhension.


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L'église Saint-Pierre de Mons-en-Baroeul était encore trop petite hier après-midi pour contenir toute l'émotion de la famille. Des proches, mais aussi des anonymes venus rendre à Typhaine un dernier hommage, après six mois d'un feuilleton macabre où l'inquiétude a fini par laisser place à l'incompréhension, puis à l'horreur. Dans tous les esprits, l'indicible martyre subi par la petite fille de 5 ans.
Dans tous les esprits, aussi, l'idée que Typhaine, enterrée au mois de juin, sans aucun égard, dans un bois de la banlieue de Charleroi, bien loin de chez elle, allait enfin pouvoir reposer en paix.



« Nous ne comprenons pas »
Dans l'assistance, tout à côté du petit cercueil blanc recouvert de roses blanches et de marguerites, François Taton, le père de la fillette, reste statique, comme perdu en lui-même à la recherche de réponses à ce drame qui n'en a encore livré que peu. C'est David Pecqueur, l'oncle de Typhaine, qui parle en premier. Pour exprimer une « colère » qui vise sans les nommer Anne-Sophie Faucheur, la mère de Typhaine, et Nicolas Willot, son beau-père, qui ont fini par avouer, début décembre, ces maltraitances qu'ils avaient niées pendant six mois. « Je veux exprimer ma colère contre ces personnes qui se disent parents, ensuite victimes, pour qu'au final elles soient les acteurs d'un scénario machiavélique. Je n'ai aucune compassion pour ces gens qui se taisent derrière de tels secrets ». Le souffle court, l'oncle de Typhaine trouve la force de remercier « les 100 000 personnes qui ont laissé des messages de soutien sur Facebook », ainsi que pour tous ceux qui, de près ou de loin, ont permis de faire jaillir la vérité. Après lui, c'est la grand-mère de Typhaine qui a pris la parole pour lire un texte extrait du Livre des lamentations, intitulé J'ai oublié le bonheur.
Entre les gospels, le silence est lourd dans la nef. « Que dire, cet après-midi, alors qu'il y a tant de souffrance et d'incompréhension dans nos coeurs », entame le père Ivan Pagniez dans son homélie. « Nous sommes devant le mystère de ce qui t'a fait du mal. Et face à ce mystère nous n'avons pas de mots », poursuit le prêtre. Face à cette impossibilité, l'homme d'église en appelle à l'espérance. « Nous ne comprenons pas. Mais, Typhaine, nous pouvons entendre de toi un appel à aimer tous les enfants du monde. Pour que ce qui t'est arrivé ne soit pas vain » . C'est sur ces mots que Typhaine, une petite fille de cinq ans « qui savait ce qu'elle voulait », a rejoint sa dernière demeure. Dans la dignité, enfin. w

Citation :
« Que dire Typhaine, face à tant de souffrance, tant d'incompréhension. Il n'y a pas de pire expérience dans une vie humaine pour des parents que de perdre un enfant. Typhaine, nous pouvons entendre de toi un appel à aimer tous les enfants du monde. Pour que ce qui t'est arrivé ne soit pas vain.
Un appel à nous battre pour que chaque enfant puisse avoir toute sa place. »
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MARATHON
Posté le: 27/01/2010 13:50  Mis à jour: 27/01/2010 17:15
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 Re : Le père de Typhaine veut la vérité "Je veux savoir comment ma fille a succombé. C’est tout". C’est un cri de détresse que François Taton a poussé …
Le père de Typhaine veut la vérité

La fillette a été retrouvée morte début décembre. Sa mère et son compagnon ont été mis en examen.

"Je veux savoir comment ma fille a succombé. C’est tout". C’est un cri de détresse que François Taton a poussé mercredi sur Europe 1, s’exprimant pour la première fois depuis le drame. Le corps de Typhaine, qui était portée disparue depuis le mois de juin à Maubeuge dans le Nord, a été retrouvé le 9 décembre, enterré en Belgique. Depuis, son père attend de connaître la vérité.

La mère de Typhaine, Anne-Sophie Faucheur, et son compagnon, Nicolas Willot, ont été mis en examen dans ce dossier pour "violences ayant entraîné la mort sans intention de la donner sur mineure de 15 ans et dénonciation de délit et crime imaginaire". La fillette de 5 ans était régulièrement maltraitée. Elle aurait succombé après avoir perdu connaissance sous une douche froide, une "punition".

Mais François Taton attend toujours les résultats de l'autopsie pour connaître les circonstances exactes de la mort de sa fille. "C’est la justice, c’est la police, c’est eux qui font leur boulot. Si c’est aussi long, c’est qu’il y a une raison", s’est-il inquiété sur Europe 1.


Le père de Typhaine vit aussi avec la culpabilité "de n’avoir pu rien faire". "Mais qu’est que j’en savais, qu’elle allait lui faire du mal. Je ne vois pas pourquoi une mère ferait ça à son enfant. Ça sera toujours incompréhensible", explique-t-il. Pour le soutenir dans cette épreuve, ce père dit avoir reçu plus de 200.000 messages, via le réseau social Facebook.

Source : Europe 1 - le 27 janvier 2010
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MARATHON
Posté le: 12/03/2010 07:17  Mis à jour: 12/03/2010 07:18
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De: ILE DE FRANCE / ESSONNE
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 _Re : La mère de Typhaine devant le juge
Devant la juge, la maman de Typhaine a détaillé le calvaire de sa fille


C'était un jeudi, en plein coeur du mois de décembre. Dehors, les marches blanches se succédaient, à Maubeuge, à Aulnoye-Aymeries, à Mons-en-Baroeul, partout où la mort de Typhaine bouleversait des milliers de gens. On venait d'apprendre que sa maman avait menti en parlant de disparition, en appelant à la retrouver. Que le compagnon de celle-ci avait enterré le petit corps à la mi-juin, quelques jours après sa mort, au hasard d'une errance en Belgique. Devant la juge d'instruction, Anne-Sophie Faucheur a alors raconté les six derniers mois de sa fille. Un calvaire.

» La magistrate a fait preuve de sensibilité, c'est une évidence. Petit à petit, elle a amené Anne-Sophie Faucheur à parler de Typhaine, à évoquer ses rapports avec cette fillette qu'elle était allée chercher un jour à son école de la banlieue lilloise, l'arrachant ainsi à sa vie tranquille, entre son père et sa grand-mère.
D'abord, elle admet quelques fessées. Tout de suite, dès les premiers jours, au mois de janvier. Parce que la gamine volait dans les placards et qu'elle ne baissait pas les yeux quand on la grondait. « Elle n'avait pas un caractère à se laisser impressionner, disait son père cet hiver.
Elle tenait ça de moi. » Typhaine n'était pas Caroline, sa grande soeur. L'aînée était première à l'école, docile à la maison, sage et équilibrée. Typhaine venait de changer de vie brutalement.
Chaque fois que la juge suggère - une fessée, plusieurs fessées, d'autres coups, plusieurs fois... - la jeune femme admet. Elle finit même par reconnaître qu'elle la frappait ensuite à coups de pied, uniquement dans le ventre, précise-t-elle.
Elle va loin, maintenant. Elle raconte qu'il est arrivé que Nicolas Willot, son compagnon, tienne la petite pendant qu'elle la frappait.
Beaucoup de poids
Typhaine avait peur du noir, c'est sa grand-mère qui le dit. Sa mère le savait sûrement. Pour la punir, elle l'enfermait dans la cage d'escalier, lumière coupée. Puis dans la cave, lumière coupée également. Typhaine avait très peur de la cave.
Le récit d'Anne-Sophie Faucheur laisse impuissant. Incrédule. Elle dit aussi qu'elle avait fini par prendre l'habitude de ne plus nourrir Typhaine comme les autres - toujours pour la punir. La gamine avait perdu du poids. Sa mère dit d'abord que c'était peu de poids, et puis elle admet que cela se voyait, à la fin. Que c'était beaucoup de poids.
Et vient le soir de la mort. C'était un mercredi, selon la jeune femme, parce qu'elle se souvient du programme de la télé. Une nouvelle fois, elle a voulu punir Typhaine, elle l'a frappée, et aussi elle l'a mise sous la douche froide et a laissé couler l'eau. Longtemps. Elle parle d'une demi-heure.
Quand ils y sont retournés, la petite ne bougeait plus. Nicolas Willot aurait tenté de la ranimer - bouche-à-bouche, massage cardiaque - mais il n'y avait plus rien à faire.
Voilà la version d'Anne-Sophie Faucheur. Elle dit aussi qu'ils ont continué les préparatifs du baptême d'Apoline (la demi-soeur cadette de la petite victime) qui s'annonçait, pendant que Typhaine était toujours à la cave, comme ils l'avaient laissée en la récupérant sous la douche.
« Elle en dit beaucoup, c'est vrai, dit Emmanuel Riglaire, son avocat. Peut-être se taille-t-elle un costume un peu large pour protéger son compagnon, qu'elle a emmené dans cette terrible histoire. » Nicolas Willot, entendu le lendemain, a également reconnu une énorme responsabilité, devant la juge. Des résultats d'autopsie aideraient au moins à vérifier le récit du dernier jour. Pour le calvaire qui a précédé, il faut bien se référer à ce que disent les deux jeunes gens. •


Source : La Voix du Nord
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MARATHON
Posté le: 12/03/2010 07:19  Mis à jour: 12/03/2010 07:19
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De: ILE DE FRANCE / ESSONNE
Envois: 199
 Re : Typhaine. Les remords de la mère
Affaire Typhaine : les premiers remords de la mère


Trois mois après avoir été mise en examen et écrouée, Anne-Sophie Faucheur, la mère de la petite Typhaine, exprime ses premiers remords. Elle s’excuse auprès de ses proches dans une lettre envoyée à une voisine.
Ecrouée depuis près de trois mois, Anne-Sophie Faucheur gamberge. Et écrit. Le 30 novembre dernier, la jeune femme a avoué la mort de sa fille, Typhaine, avant d’être mise en examen pour « coups mortels ». Six mois plus tôt pourtant, elle avait alerté la police en signalant la fausse disparition de son enfant, à Maubeuge.

Les jours suivants, elle avait multiplié les entretiens pour la retrouver. Six mois de mensonges qu’elle semble regretter : voici quelques jours, une des voisines d’Anne Sophie, à Aulnoye-Aymeries (Nord), a reçu une lettre de la mère de Typhaine dont elle vient de révéler le contenu.

D’une écriture « presque enfantine », la jeune femme affirme : « Je tiens à m’excuser auprès de toi et des petits voisins de vous avoir menti.

Avec ce drame, nous avons paniqué. Je n’ai jamais eu l’intention d’en arriver là. Je ne sais même pas ce qu’il s’est passé dans ma tête pour que je sois aussi méchante. J’essaye de comprendre malgré qu’il soit trop tard pour revenir en arrière. Maintenant, je vais payer ce drame toute ma vie, mes enfants, ma famille et nos amis aussi. Ne me jugez pas trop vite, s’il vous plaît. Merci à tous, au revoir. »

« Typhaine est déjà oubliée »

Selon un journaliste de la radio locale Canal FM, qui a interrogé cette voisine, « la lettre est écrite à la main, avec des fautes d’orthographe et des petits ronds à la place des points sur les “i” ».

Autre détail, si Anne-Sophie Faucheur demande pardon, elle ne cite jamais le prénom de Typhaine. Une omission inacceptable pour sa voisine, qui espérait « mettre des mots sur des choses qui ont été faites ».

« Je voulais juste comprendre pourquoi ils ont caché la mort de Typhaine. Qu’elle s’excuse, je m’en foutais. J’aurais voulu qu’elle me parle d’elle. Que dans cette lettre elle dise : “Typhaine, excuse-moi.” On est trop focalisés sur eux, pas sur Typhaine. Elle avait 5 ans et on ne connaît rien d’elle. Elle a vécu cinq mois auprès de nous et on ne sait rien de sa vie. Elle est déjà oubliée. »

Des mois de mensonges

Selon ses dires, la voisine ne répondra pas au courrier d’Anne-Sophie. Par peur d’« être manipulée ». Et puis parce qu’elle ne veut pas être appelée à la barre comme témoin lors du futur procès d’assises d’Anne-Sophie et de son compagnon, Nicolas Willot. C’est ce dernier qui avait transporté le corps de la petite pour l’enterrer en Belgique.

Aux enquêteurs, après des mois de mensonges, ils avaient finalement avoué. Non, Typhaine n’a pas disparu mais succombé à une « douche froide », une punition « trop violente qui avait mal tourné ».

La petite fille a été enterrée le 28 décembre à Mons-en-Barœul, en présence de son père, François Taton. Séparé d’Anne-Sophie Faucheur, il avait tout tenté pour retrouver sa petite fille, enlevée en janvier par sa mère à la sortie de l’école. En vain.


Source : France Soir
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Nounoursaris
Posté le: 12/03/2010 17:03  Mis à jour: 12/03/2010 17:03
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 Re: François Taton, le père de la petite Typhaine, veut la vérité : « Je veux savoir de quoi ma fille est décédée » ??? Ce papa attend toujours les résultats de l'autopsie de sa fille.
lobservateurdudouaisis.fr Article rédigé par : chloé capelain

François Taton, le père de la petite Tiphaine, retrouvée morte le 9 décembre dernier, attend toujours les résultats de l'autopsie de sa fille.

Le corps de la petite Typhaine, 5 ans, avait été retrouvé enterré près de Charleroi, en Belgique, le 9 décembre dernier. C'est la mère de la petite fille qui avait signalé sa disparition en juin 2009 à Aulnoyes-Aymeries, près de Maubeuge. Après six mois de recherches, Anne-Sophie Faucheur, la mère de la petite fille, avait révélé que l'enfant était morte depuis six mois. Le compagnon d'Anne-Sophie Faucheur avait alors indiqué l'endroit où il avait enterré le corps sans vie de Typhaine.

Les mauvais traitements infligés par sa mère seraient la cause du décès de Typhaine.

Vendredi 12 mars, la presse a révélé de nouveaux éléments de l'enquête. La mère de Typhaine a raconté à la juge d'instruction le calvaire de sa fille pendant ses six mois au domicile maternel. François Taton, le père de l'enfant, se pose encore plus de questions.

« Je veux savoir de quoi ma fille est décédée »
« J'en ai ras-le-bol d'attendre. Il n'y a qu'elle (Anne-Sophie Faucheur) qui sait, et elle nous balade depuis le début ».


Vendredi 12 mars, François Taton s'est exprimé à Douai, avec son avocat maître Théry. « Je veux savoir de quoi ma fille est décédée ». Trois mois après la découverte du corps de Typhaine, le rapport d'autopsie n'a toujours pas été délivré. Une attente trop longue pour un père qui reste dans le doute. « On ne me donne aucune explication. Je veux être sûr, savoir si c'est sa mère, ou un accident ». Une vérité qui aiderait François Taton, « à aller mieux ». « J'ai déjà récupéré le corps de ma fille. Depuis son enterrement, ça commence à aller mieux. Mais savoir, ça va m'aider ».

Maître Théry ajoute :« Je ne sais plus quoi répondre à mon client. ça fait huit mois que je l'assiste. Trois mois qu'on a retrouvé le corps. La cause du décès de Typhaine est l'élément essentiel du dossier. On sait qu'elle a été enterré six mois à même la terre et qu'il doit y avoir des difficultés, mais qu'on nous le dise ! ça fait trois mois ça suffit !»

Anne-Sophie Faucheur aurait également envoyé une lettre d'excuses à ses voisins. Sur ces faits, François Taton ne souhaite pas s'exprimer, « je ne lis pas trop la presse. Je m'en tiens à ce qu'il y a dans le dossier et à ce que me dit mon avocat »
Le rapport d'autopsie sera un pas de plus pour le père de Typhaine.
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Nounoursaris
Posté le: 02/04/2010 10:57  Mis à jour: 03/04/2010 11:53
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 L'autopsie du corps de la petite Typhaine ne permet pas d'établir les causes de la mort…
Source: La Voix Du Nord 02/04/2010

| ENQUÊTE |
Quatre mois après les aveux d'Anne-Sophie Faucheur et son compagnon ...

, qui avaient entraîné la découverte du corps de Typhaine en Belgique, le rapport de l'autopsie de la fillette vient d'être communiqué aux avocats.
« Globalement, ce rapport est conforme aux déclarations des deux jeunes gens devant la juge d'instruction », dit Emmanuel Riglaire, leur avocat.
On sait qu'Anne-Sophie Faucheur a détaillé, le 17 décembre, dans le bureau de la magistrate, ce que fut la vie de Typhaine dès lors qu'elle était allée la chercher à son école pour l'emmener, alors qu'elle vivait avec son père à Mons-en-Baroeul. En gros, ce furent six mois de souffrances.

Des fractures

L'autopsie confirme donc que Typhaine a été malmenée, battue, jusqu'à la date fatidique qu'Anne-Sophie Faucheur et Nicolas Willot fixent au 10 juin de l'année dernière.
« Mais l'autopsie ne permet pas de déterminer les causes exactes de la mort », poursuit Me Riglaire. Des investigations complémentaires devraient donc être demandées, dans l'espoir d'aboutir à une plus grande précision de ce qui a pu être fatal à la fillette de cinq ans.
Selon sa mère, elle serait morte après être restée longtemps sous une douche froide, malgré les tentatives de Nicolas Willot, pompier volontaire, pour la ranimer.
Une version impossible à confirmer dans l'état actuel des choses, donc. L'état du corps, qui a séjourné six mois dans la terre, n'a sans doute pas favorisé le travail des légistes, mais il présenterait néanmoins plusieurs fractures, dont une au bassin.


Me Raphaël Théry, avocat de François Taton, le papa de la petite Typhaine, n'a pas voulu commenter cette nouvelle pièce au dossier : « Je vais d'abord l'annoncer à mon client et l'aider à encaisser cette nouvelle étape. » • É. D.

******************************************

Quelle va donc être la suite des événements à présent ?

« Nous allons demander des éléments complémentaires pour en savoir plus sur la classification de ces violences », annonce Emmanuel Riglaire.

Concrètement ? Les médecins ont procédé à des analyses techniques, sous un angle médical. Les questions supplémentaires seront abordées du point de vue judiciaire, afin de savoir si les coups portés avaient pour intention de donner la mort.
Le délai pour ce type de demande est de 15 jours. Si elle n'aboutit à rien, il se peut que les causes précises de la mort de Typhaine ne soient jamais connues.
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Nounoursaris
Posté le: 02/06/2010 14:08  Mis à jour: 02/06/2010 14:08
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 • Les parents de la petite Typhaine avaient rendez-vous avec la juge des enfants d'Avesnes pour parler de l’avenir de Caroline (sœur aînée) . « Il est nécessaire de penser au bien des 2 petites , ne l’oublions pas !».
Source : La Voix Du Nord , mercredi 02.06.2010 - GÉRALDINE BEYS

Hier après-midi, les parents de Typhaine, avaient rendez-vous avec la juge des enfants au palais de justice d'Avesnes-sur-Helpe. Une audience pour faire le point sur la situation de la sœur aînée de Typhaine, Caroline, et de sa demi-sœur Apolline, toutes deux placées dans la même famille d'accueil. ...

Depuis qu'Anne-Sophie Faucheur et son concubin Nicolas Willot ont avoué fin 2009 la mort de Typhaine, Caroline, sa soeur aînée, et Apolline, sa demi-soeur fille d'Anne-Sophie et de Nicolas, ont été retirées au couple en prison et placées toutes les deux dans une famille d'accueil. Reste dans cette dramatique histoire, un homme, François Taton, le père de Typhaine, venu hier au rendez-vous fixé par la juge des enfants pour évoquer notamment l'avenir de sa fille aînée Caroline.

C'est d'abord son ancienne compagne, Anne-Sophie qui, protégée des regards extérieurs, est arrivée dans une voiture de gendarmerie au tribunal d'Avesnes-sur-Helpe. Il était un peu moins de 14 heures. Quelques minutes plus tard, impassible, François Taton, vêtu d'une chemise et d'un pantalon de couleur sombre, gravissait, seul, les marches du tribunal. L'audience a duré deux heures et demie au terme desquelles celui-ci n'a pas souhaité dire dans quel état d'esprit il se trouvait six mois après l'annonce de la mort de sa petite fille. Il le fera peut-être plus tard par l'intermédiaire de son avocat, Me Raphaël Théry. Mais, ses yeux bleus, hier, traduisaient une certaine émotion.

À ce jour, la garde de Caroline, 6 ans en décembre 2009, n'est pas tranchée. La fillette, bonne élève à l'école, vit avec sa demi-soeur Apolline, dans une famille d'accueil. « Le peu de stabilité qu'on pouvait leur offrir c'était de les laisser ensemble quand tout a été tornade le jour de l'interpellation d'Anne-Sophie et Nicolas », déclarait, hier, à propos des fillettes, Me Emmanuel Riglaire, l'avocat du couple en prison.

« Toutes les garanties »
Caroline ira-t-elle vivre bientôt chez son père ? « On pense qu'à moyen terme, elle y arrivera et que les choses se mettront en place pour qu'elle puisse grandir en famille et pas avec une famille d'accueil étrangère, qu'elle puisse retrouver un papa mobilisé pour la situation et les circonstances. Bien évidemment qu'Anne-Sophie accompagnera ce projet. Elle souhaite que Caroline puisse retrouver à terme son papa si de son côté il offre toutes les garanties. Ce qui au fil des jours semble se caractériser », déclarait encore l'avocat de la mère de Typhaine et du concubin de celle-ci, Nicolas Willot.
« Beaucoup de sagesse et de hauteur de la part des personnes présentes », retenait, hier, Me Riglaire, de l'audience. C'est essentiel pour que Caroline et Apolline aient une vie sereine, séparées ou ensemble...
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