Je ne traduis pas tout l’article, je n’en ai pas le courage…
Pour le lire : cliquez sur ce lien en Espagnol .Hier soir, j'ai téléphoné à une connaissance sur place en Andalousie pour avoir plus de précisions ...
Il faut savoir que le corps de la petite Mari n’a pas été retrouvé dans la mer (comme le faisait penser le premier article) mais dans une rivière, près des quais de la raffinerie de pétrole la ’ría del Odiel’ ( en consultant la carte , on peut voir que la rivière se trouve proche de l’endroit ou est disparue la petite Mari)
Trois jours de deuil ont été décrétés par les autorités . Des centaines de personnes se rassemblent près de l’église et près de l’endroit ou est pratiquée l’autopsie ( endroit que les parents ne quittent pas) .
Le papa déclare : “ notre coeur éclate, nous allons mourir de chagrín , je ne dois plus chercher ma fille “ , mettant les larmes aux yeux de toutes les personnes auquelles il s'adresse ...
“il prévoit de faire effectuer une seconde autopsie à son compte car il veut en savoir le plus possible sur ce qui est arrivé à sa petite fille ‘
Premières constatations Le rapport préliminaire de l'autopsie pratiquée au corps de Mari Luz par les médecins de l'Institut de Médecine Légale (avec la présence d'une équipe du Commissariat Général de la Police Scientifique déplacée depuis Madrid), qui a été prolongé pendant quatorze heures consécutives, est déjà entre les mains de la Cour d'Instruction numéro 1 de Huelva, laquelle a décrété, pour l'instant, le secret d’instruction. Sont encore en suspens plusieurs rapports et essais nécessaires pour que les médecins puissent offrir des conclusions déterminantes sur le décès de la petite.
Les résultats ADN arriveront, pour leur part, dans un délai de 24 heures. Entretemps les médecins, les chercheurs de la Police Nationale et la cour elle-même attendent l'arrivée des analyses en suspens (certaines pourraient tarder jusqu'à cinq jours),
: La grande inconnue est la zone où l'auteur (ou auteurs) du kidnapping et du décès de la petite a pu abandonner le corps. La police a déjà sollicité la collaboration d'experts des marées de l'Université de Huelva pour essayer d'établir un périmètre approximatif du lieu d’ou venait l'enfant pour avancer dans la recherche. Bien que pour l'instant on n'ait pas établi les causes du décès de Mari, l'avancée de l’ état de décomposition du corps signale le décès dès la première semaine après la disparition et le corps de l'enfant a pu être une bonne partie du temps dans un endroit humide et exposé au soleil.
La tête de la petite présente des indices de contusions (ils peuvent être précédents ou postérieurs au décès) et quelques zones de peau la plus foncée qui pourrait précisément être expliquée par l'exposition au soleil
Mise à jour : 09/03 -> 14h10 :
Les analyses ADN pratiquées sur le corps trouvé vendredi après-midi dans les environs de la rivière de Huelva ont confirmé à cent pour cent qu'il s'agit de l'enfant Mari Luz Cortès , l’information provient de la Subdélégation du Gouvernement de Huelva.
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Et aussi : Il était prévu qu'ait lieu un concert dont le bénéfice était destiné pour les recherches de Mari Luz. La famille a indiqué que "ils ont appelé les gens qui réclament l'argent des entrées payées d’avance : ils peuvent savoir comment le récupérer à travers
www.mariluzcortes.es ". Cependant, ceux qui laissent cet argent entre les mains des Cortés-Suárez doivent savoir que
". Cependant, ceux qui laissent cet argent entre les mains des Cortés-Suárez doivent savoir que "tout sera pour la recherche privée qui permettra de trouver le criminel qui a fait ça à Mari luz ".Vous pouvez également laisser un message de soutien aux parents, directement sur leur site en cliquant sur ce lien : ( au départ, lors des recherches , cette partie était destinée aux joueurs de foot, actuellement, tous vont y écrire leurs condoléances, ou crier leur colère ):
http://www.mariluzcortes.es/blog/?p=17#commentsNOTE : ce 13/03/2008, le site est fermé .
Tout notre respect et notre soutien à la famille de la petite Mari Luz ...
Ce petit résumé est, à mon avis, une manière d’accompagner, de loin, Juan et Irène, les parents de Mari Luz dans leur grand chagrin … Ne pas en parler serait les ignorer…
Que ces pauvres parents sachent que, de très loin, nous les accompagnons, pensons très fort à eux …
De tout cœur avec la famille .
Colette